Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La conservation des mosaïques. Découverte et sauvegarde d'un patrimoine (France 1800-1914)
Lemaître Capucine
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753507319
Émergeant avec la notion d'antiquités nationales et de monument historique au lendemain de la Révolution française, l'histoire de la conservation des mosaïques antiques et médiévales s'inscrit dans l'univers patrimonial en formation du XIXe siècle. D'une antiquité en images, héritage de l'esprit encyclopédique des Lumières, à l'établissement des principes de la restauration, la discipline évolue du Premier Empire à la Première guerre mondiale, au sein de politiques de conservation plurielles, menées dans le cadre des musées nationaux et de la Commission des Monuments historiques, mais également à l'initiative des sociétés savantes et sous l'impulsion de réseaux d'érudition locaux. L'Italie, théâtre de la découverte de l'Antiquité et vaste chantier d'exploration archéologique pour les voyageurs de l'Europe savante, livra les premiers modèles de mosaïques restaurées sur lesquels antiquaires, architectes et artistes fondèrent leur conception de l'Antiquité. Patrie de la mosaïque, elle fut aussi le berceau des écoles contemporaines, romaine et vénitienne, qui allaient fournir à la France des praticiens doublement expérimentés. Important, en même temps que leurs savoir-faire artistiques, des techniques de restauration jusqu'alors inconnues, ils permirent à l'État - en parallèle d'expériences originales tentées de manière isolée - de transmettre au futur son patrimoine musival ancien. Reflet d'une doctrine en cours d'élaboration, soumise aux disparités des connaissances archéologiques, des politiques culturelles et des goûts de son époque, la restauration se caractérise par une pluralité de choix et de résultats, qui de la restitution totale et idéalisée de l'ouvrage antique, va s'orienter, au fil du siècle, vers une intervention de plus en plus limitée visant à garantir l'intégrité du document archéologique. Biographie de l'auteur Docteur en Histoire de l'art, Capucine Lemaître a soutenu sa thèse sur la découverte, la restauration et la sauvegarde des mosaïques antiques et médiévales en France au XIXe siècle en 2004. Actuellement chargée de cours en art contemporain à l'université Rennes 2, ses thèmes de recherche portent sur les ateliers de mosaïstes italiens installés en France, la conservation et la restauration du patrimoine ainsi que les réseaux d'érudition.
Résumé : - Une réédition augmentée qui met au jour d'autres réalisations de la famille Odorico dont certaines exceptionnelles et enfin dévoilées, dont le château de la Haute-Guais (Dinard), la villa Le Clos (Saint-Cast), le château de Marson (Rou-Marson)... - Depuis l'édition originale, cet ouvrage reste le plus complet sur le sujet et sur l'inventaire des réalisations de la famille Odorico, avec de très nombreuses photos exceptionnelles de sites publics et privés (Angers, Dinard, Laval, Nantes, Roscoff, Rennes, Saint-Malo, Vitré...), mais aussi des dessins et des clichés anciens du maître mosaïste, Isidore Odorico ; - Et pour les amateurs du beau, la couverture séduira... La mosaïque reproduite donnera au toucher une sensation exceptionnelle et les effets or rappelleront la richesse des tesselles utilisées par Odorico.
Après Odorico, l'art de la mosaîque, beau livre de 2018, et Sur les pas d'Odorico à Rennes, paru la même année, Capucine Lemaître et Daniel Enocq présentent les conditions qui ont amené Odorico à intervenir sur la côte nord de la Bretagne et ses réalisations à travers divers thèmes : - Le développement des stations balnéaires : hôtels, commerces... - Les dimensions hygièniste et sportive : sanatorium, gare, postes, balneum... - Les belles villas personnalisées par leurs propriétaires Couverture : la Poste de Saint-Lunaire
Après Odorico, l'art de la mosaîque, beau livre paru en mars 2018, Capucine Lemaître et Daniel Enocq présentent un focus des réalisations d'Odorico à Rennes : - La maison Odorico à Rennes- Piscine Saint-Georges, crèche Papu, cités universitaires... - Immeubles et décorations de façades à Rennes comme l'immeuble Poirier- Eglise Sainte-Thérèse- Commerces divers, cafés, restaurants...
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.