Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dans le piège de la guerre insurrectionnelle. L'Occident à l'épreuve du communisme hier, de l'islami
Lemaire Marc
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343081496
Depuis que Georges Bush, président des Etats-Unis, a proclamé la "croisade contre le terrorisme", la menace qu'il prétendait réduire a gagné en force, conquis de nouveaux territoires, infiltré massivement l'Occident - dont la France. Les moyens financiers, juridiques et militaires engagés dans l'aventure l'ont été en pure perte. La première erreur des Etats-Unis fut de présenter leur ennemi sous les traits de vulgaires terroristes mus par la haine de l'Occident ; la seconde d'adopter une stratégie qui relève plus de la battue au sanglier que de l'art de la guerre. Pour bien combattre un ennemi, il faut commencer par bien le connaître. Apparenté au communisme combattant du XXe siècle et au nazisme, l'islamisme est une idéologie politique totalitaire et non un courant religieux. Quant à sa stratégie, elle rappelle de près celles qui firent triompher Lénine en Russie, Mao en Chine, Hô Chi Minh en Indochine et le FLN en Algérie. Le retour sur l'histoire que propose cet essai permettra de percer le secret de sa force, secret qui tient, pour l'essentiel, à l'exploitation qu'il sait faire des terrains insurrectionnels - ou pré-insurrectionnels. Il fera également apparaître que, pour le vaincre, plutôt que de l'affronter avec les règles et les moyens militaires de la guerre de destruction, il faudra lui opposer les principes et les subtils outils de la stratégie contre-insurrectionnelle. C'est à cette seule condition qu'il sera possible d'agir sur les ressorts qui font sa vitalité et lui assurent un réservoir inépuisable de combattants.
Résumé : " Le poème de Jean-Pierre Lemaire, énonce Jean-Marc Sourdillon dans sa préface, se partage en deux temps égaux et cherche à cerner l'instant d'un passage. Passage d'une aprèsmidi d'été, d'un nuage ou d'autre chose que figure pour nous le sapin au premier plan. Il n'y a, rassemblés par le regard, que des éléments empruntés au décor ordinaire et étagés en plans : le ciel, le nuage, un sapin. Le tout est d'une simplicité désarmante. Mais la disposition du poème, l'étalement du blanc dans les marges, la fragile échelle des vers dans tout ce blanc soulignent le mouvement qui relie ces objets et modifie leurs positions respectives. L'événement, du coup, est moins dans le passage du nuage que dans ce qui, à la faveur d'un changement d'accommodation, se passe dans le regard de l'observateur, ce mouvement de bascule qui ouvre sur un silence teinté d'inquiétude. Finalement, ce qu'est le pays derrière les larmes, un poème de l'enfance nous le dit très simplement. C'est le pays qui est au-delà de la porte au fond du jardin : " celle qui battait entre le monde et nous / c'était la porte en bois au fond du potager / dont le bruit signalait le retour de ton père / Au-delà commençaient les rails / la fumée, les hommes, les locomotives... " Pays imminent qui s'annonce dans les mots mais ne s'atteint que dans une certaine façon de vivre au long du temps avec leur aide et sous leur éclairage. Dans la géographie intérieure de Jean-Pierre Lemaire, ce pays porte un nom qui est aussi celui d'un lieu réel, un monastère au-dessus de la mer à Menton : L'Annonciade. "
La communication a été dépouillée de ses traits propres, pour mieux envahir la culture collective". Cette observation, apparemment banale, provient d'une longue expérience de l'auteur, vécue au Canada surtout, puis en France, où il a enseigné les sciences sociales, fréquenté les milieux sociaux, religieux, politiques, celui des médias traditionnels, et approché celui des nouvelles technologies. Cette observation est ici décortiquée scrupuleusement, avec les instruments des sciences humaines, ceux de la psychologie, de la sociologie et de la philosophie, principalement. L'enquête se développe librement, sur des terrains aussi variés que la filmographie de Bergman, la communication interculturelle ou des textes de Paul Ricoeur... Trois appréhensions complémentaires président à cette recherche: les pratiques rhétoriques de la parole ont supplanté celles du dialogue; l'information et la transmission ont prévalu depuis longtemps sur la communication proprement dite; les technologies récentes ont favorisé les télécommunications, c'est-à-dire les rencontres à distance, au détriment du "corps-à-corps" que constitue la communication interpersonnelle, premier facteur constitutif du lien social et de la personnalité elle-même. Les divers abus de la "communication" contemporaine, notamment en politique et dans les technologies de réseaux, nous invitent à revenir au face-à-face, à délaisser un peu les écrans, les relations "virtuelles" créées par Facebook (ou n'importe quel autre réseau social), pour le réinventer. Il s'agit en quelque sorte de repartir de zéro, de s'initier de nouveau à l'élémentaire commerce humain, qui ne va plus de soi aujourd'hui, même s'il a toujours été exigeant.
Il y a un demi-siècle, la France perdait l'Indochine avec le défaite de Dien Bien Phu. Amorcé sous l'emprise japonaise dans le cadre de la guerre du Pacifique, le conflit entre sa lointaine et merveilleuse colonie lança dès 1946 l'armée française et son service de santé dans une aventure empreinte de cruauté et d'amertume. Le soutien médical des parachutistes particulièrement employés dans une guerre qui exigeait des engagements aussi soudains que dispersés sur un immense territoire, rencontra des difficultés extrêmes. Pour épargner autant que possible la vie et alléger la souffrance de ces soldats, conformément à sa devise Pro Patria et Humanitate, le Service de Santé Militaire immergea ses personnels dans les rizières truffées de pièges, les forêts inextricables propices aux embuscades ou encore les tranchées couvertes par les feux d'artillerie. Au sein des bataillons parachutistes, dans les antennes chirurgicales parachutables, à bord des hélicoptères d'évacuation ou sur la base aéroterrestre de Dien Ben Phu, nombreux sont ceux qui revinrent marqués par un sentiment d'impuissance ou d'abandon. C'est l'histoire de ces hommes et de ces femmes, reconstituée à partir de nombreux témoignages et documents, qui est présentée ici : une émouvante restitution d'un passé trop souvent ignoré.
Après l'attentat au sarin du métro de Tokyo en 1995, le 11 septembre 2001 a donné la mesure de la menace qui pèse désormais sur les sociétés pacifiées, et plus particulièrement sur leurs populations civiles. A une menace doit répondre une défense qui, compte tenu de la nature même du risque, ne peut plus être l'affaire seulement des armées ni même des pouvoirs publics. Chaque citoyen a désormais son rôle à jouer, pour prévenir le risque tout d'abord, pour limiter ensuite les effets matériels, physiques et psychologiques des attaques éventuelles, pour concourir enfin à la prise en charge des victimes et de leurs proches. Dans cette perspective ce livre est destiné à informer le grand public, d'une part sur la menace terroriste, d'autre part sur les mesures de défense et de traitement des victimes. Découpé en chapitres thématiques clairs et concis, enrichis d'encadrés pratiques et d'indications de sources de documentation, il propose en tin de volume un glossaire d'une centaine de termes.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.