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Le service de santé militaire dans la guerre d'Indochine. Le soutien santé des parachutistes, 1944-1
Lemaire Marc ; Courbil Louis José
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738460035
Il y a un demi-siècle, la France perdait l'Indochine avec le défaite de Dien Bien Phu. Amorcé sous l'emprise japonaise dans le cadre de la guerre du Pacifique, le conflit entre sa lointaine et merveilleuse colonie lança dès 1946 l'armée française et son service de santé dans une aventure empreinte de cruauté et d'amertume. Le soutien médical des parachutistes particulièrement employés dans une guerre qui exigeait des engagements aussi soudains que dispersés sur un immense territoire, rencontra des difficultés extrêmes. Pour épargner autant que possible la vie et alléger la souffrance de ces soldats, conformément à sa devise Pro Patria et Humanitate, le Service de Santé Militaire immergea ses personnels dans les rizières truffées de pièges, les forêts inextricables propices aux embuscades ou encore les tranchées couvertes par les feux d'artillerie. Au sein des bataillons parachutistes, dans les antennes chirurgicales parachutables, à bord des hélicoptères d'évacuation ou sur la base aéroterrestre de Dien Ben Phu, nombreux sont ceux qui revinrent marqués par un sentiment d'impuissance ou d'abandon. C'est l'histoire de ces hommes et de ces femmes, reconstituée à partir de nombreux témoignages et documents, qui est présentée ici : une émouvante restitution d'un passé trop souvent ignoré.
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Après l'attentat au sarin du métro de Tokyo en 1995, le 11 septembre 2001 a donné la mesure de la menace qui pèse désormais sur les sociétés pacifiées, et plus particulièrement sur leurs populations civiles. A une menace doit répondre une défense qui, compte tenu de la nature même du risque, ne peut plus être l'affaire seulement des armées ni même des pouvoirs publics. Chaque citoyen a désormais son rôle à jouer, pour prévenir le risque tout d'abord, pour limiter ensuite les effets matériels, physiques et psychologiques des attaques éventuelles, pour concourir enfin à la prise en charge des victimes et de leurs proches. Dans cette perspective ce livre est destiné à informer le grand public, d'une part sur la menace terroriste, d'autre part sur les mesures de défense et de traitement des victimes. Découpé en chapitres thématiques clairs et concis, enrichis d'encadrés pratiques et d'indications de sources de documentation, il propose en tin de volume un glossaire d'une centaine de termes.
Résumé : " Le poème de Jean-Pierre Lemaire, énonce Jean-Marc Sourdillon dans sa préface, se partage en deux temps égaux et cherche à cerner l'instant d'un passage. Passage d'une aprèsmidi d'été, d'un nuage ou d'autre chose que figure pour nous le sapin au premier plan. Il n'y a, rassemblés par le regard, que des éléments empruntés au décor ordinaire et étagés en plans : le ciel, le nuage, un sapin. Le tout est d'une simplicité désarmante. Mais la disposition du poème, l'étalement du blanc dans les marges, la fragile échelle des vers dans tout ce blanc soulignent le mouvement qui relie ces objets et modifie leurs positions respectives. L'événement, du coup, est moins dans le passage du nuage que dans ce qui, à la faveur d'un changement d'accommodation, se passe dans le regard de l'observateur, ce mouvement de bascule qui ouvre sur un silence teinté d'inquiétude. Finalement, ce qu'est le pays derrière les larmes, un poème de l'enfance nous le dit très simplement. C'est le pays qui est au-delà de la porte au fond du jardin : " celle qui battait entre le monde et nous / c'était la porte en bois au fond du potager / dont le bruit signalait le retour de ton père / Au-delà commençaient les rails / la fumée, les hommes, les locomotives... " Pays imminent qui s'annonce dans les mots mais ne s'atteint que dans une certaine façon de vivre au long du temps avec leur aide et sous leur éclairage. Dans la géographie intérieure de Jean-Pierre Lemaire, ce pays porte un nom qui est aussi celui d'un lieu réel, un monastère au-dessus de la mer à Menton : L'Annonciade. "
La communication a été dépouillée de ses traits propres, pour mieux envahir la culture collective". Cette observation, apparemment banale, provient d'une longue expérience de l'auteur, vécue au Canada surtout, puis en France, où il a enseigné les sciences sociales, fréquenté les milieux sociaux, religieux, politiques, celui des médias traditionnels, et approché celui des nouvelles technologies. Cette observation est ici décortiquée scrupuleusement, avec les instruments des sciences humaines, ceux de la psychologie, de la sociologie et de la philosophie, principalement. L'enquête se développe librement, sur des terrains aussi variés que la filmographie de Bergman, la communication interculturelle ou des textes de Paul Ricoeur... Trois appréhensions complémentaires président à cette recherche: les pratiques rhétoriques de la parole ont supplanté celles du dialogue; l'information et la transmission ont prévalu depuis longtemps sur la communication proprement dite; les technologies récentes ont favorisé les télécommunications, c'est-à-dire les rencontres à distance, au détriment du "corps-à-corps" que constitue la communication interpersonnelle, premier facteur constitutif du lien social et de la personnalité elle-même. Les divers abus de la "communication" contemporaine, notamment en politique et dans les technologies de réseaux, nous invitent à revenir au face-à-face, à délaisser un peu les écrans, les relations "virtuelles" créées par Facebook (ou n'importe quel autre réseau social), pour le réinventer. Il s'agit en quelque sorte de repartir de zéro, de s'initier de nouveau à l'élémentaire commerce humain, qui ne va plus de soi aujourd'hui, même s'il a toujours été exigeant.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.