Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le goût de Trieste
Lemaire Gérard-Georges
MERCURE DE FRAN
4,80 €
Épuisé
EAN :9782715223950
Cette ville, régulièrement bâtie, est située sous un assez beau ciel, au pied d'une chaîne de montagnes stériles ; elle ne possède aucun monument. Le dernier souffle de l'Italie vient expirer sur ce rivage où la barbarie commence. " Trieste vue par Chateaubriand n'a rien d'un lieu enchanteur. En Italie du Nord, la ville n'a pas connu le destin flamboyant et touristique de Venise. Malmenée par l'Histoire, Trieste a pourtant acquis un statut singulier, celui de mythe littéraire. Sans cesse alimenté par des écrivains comme James Joyce, Italo Svevo, Scipio Slataper, Giani Stuparich, Virgilio Giotti, Roberto Bazlen, Boris Pahor, Giorgio Voghera, Umberto Saba, Claudio Magris, et bien d'autres... Sur leurs traces, balade dans une ville sans cesse en train de se renouveler et qui continue à produire ses beautés et ses illusions...
Aucun artiste n?a une place aussi importante qu?Alfred Kubin dans le Journal de Franz Kafka. Quand les deux jeunes hommes se rencontrent à Prague en 1912, Kubin a déjà une certaine notoriété comme dessinateur et a publié un roman qui a marqué ses contemporains, De l?autre côté. De nombreuses références à ce livre ressurgissent dans Le Château et dans d?autres oeuvres de Kafka. Au-delà de cette relation étroite et énigmatique qui dure à peine une année, l?auteur explore les relations complexes de l?écrivain avec les arts plastiques, celui-ci ayant été tenté en 1907 par la peinture avant de se consacrer uniquement à l?écriture.
Né en 1884, décédé en 1920 Amedeo Modigliani aura eu une vie brève, mais intense, pleine de rencontres, d'amitiés et d'amours, remplie aussi de passion pour l'art et la poésie. Au travers des témoignages de ses contemporains (Apollinaire, Akhmatova, Salmon et bien d'autres), c'est la personnalité de cet être attachant, brillant et fragile qui se découpe, ouvrant un siècle dont nous sommes les héritiers.
Résumé : A l'exemple des premières Accademie italiennes, l'Académie royale de peinture et de sculpture, créée en 1648, institue assez vite une exposition régulière. Ouvert au public dès le début du XVIIIe siècle, ce Salon devient rapidement le rendez-vous du monde de l'art et l'un des événements majeurs de la vie parisienne. Son histoire permet de comprendre l'évolution des courants artistiques, la formation du goût du public, la création et le développement de la critique d'art. Les révoltes successives des artistes les plus novateurs contre le jury du Salon conduiront à sa disparition en 1881. En définitive, raconter l'histoire mouvementée du Salon permet d'observer et d'analyser l'histoire des arts plastiques en France pendant deux siècles.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.