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Journal de bord d'un tournage inachevé
LéLU Elodie
ART 3 ED
24,00 €
Épuisé
EAN :9782909417240
24 janvier 2012 : le cinéaste grec Théo Angelopoulos est fauché par une moto sur le décor du tournage de son dernier film. Il y dénonçait les conséquences de la grave crise que traverse son pays. Ironie du sort, les ambulanciers censés venir le secourir sont tombés en panne, les restrictions budgétaires ne leur permettant plus d'entretenir leurs véhicules. Théo Angelopoulos a été tué par le sujet de son propre film : la crise. Quarante photos prises lors du tournage, entraînent le lecteur dans l'ambiance des films de Théo Angelopoulos. Elodie Lélu, réalisatrice et amie de longue date du cinéaste, était présente le jour du drame. Elle avait suivi toute la préparation et le tournage du film. Dans un journal de bord inédit, elle nous fait partager, jour après jour, l'histoire de ce film. A travers le regard de la réalisatrice, on se retrouve immergé sur le plateau de tournage d'un des plus grands cinéastes européens qui se livre dans ses certitudes et dans ses doutes. Avec pour décor principal une Grèce minée par les émeutes, Théo Angelopoulos tente malgré des conditions de production catastrophiques, de faire exister un film qui se révélera maudit. Sans doute flirtait-il trop dangereusement avec le réel ?
Jacques Daniel est fun, sympa, drôle, léger, inventif, généreux, subtil, coloré, il est à la fois fort et faible, il a la pêche, la pépêche, la chepé, c'est que du plaisir, de la fête, de faible, de la vie, de l'énergie positive, un hymne à la liberté, une sorte de soleil qui se fend la poire, j'ai envie de dire un peu comme dans un épisode de Deux frites à Miami."
Roman. Une intrigue captivante, une drôlerie irrésistible, des rebondissements burlesques, des personnages à la fois proches et fantastiques... L?auteur du Manuel de la photo ratée crée avec Je m?appelle Jeanne Mass le roman générationnel du troisième millénaire, entre émotion et dérision. Jeanne Mass et son ami Derrick sont videurs au Coconut Café, une boîte branchée de la capitale. Une nuit apparemment comme les autres, entre concert mythique et recherche effrénée de l?âme s?ur d?une nuit sur fond d?éthylisme avancé, leur patron, Roger Pichou, est violemment assassiné par deux ours roses. Jeanne découvre le corps. Il est évidemment soupçonné du meurtre... S?en suit un road movie haletant dont les motivations tournent court assez vite: les ours roses se font pincer dans le TGV sans billets et sont arrêtés... mais qu?importe! ce qui compte, n?est-ce pas la quête? Le fait de courir dans la course? de fuir dans la fuite? d?aimer dans l?amour?... et de jouer avec les ficelles du roman au point de les faire éclater... de rire? Tout comme le lecteur, irrésistiblement emporté dans cet univers à la fois délirant et familier au sein duquel l?auteur s?amuse à s?inviter, de temps à autres, d?intrusions directives en profil discret digne d?un Hitchcock en sweet, fondu dans le décor... Je m?appelle Jeanne Mass mêle ainsi intrigue policière, comédie, road movie, roman d?amour et d?amitié, sur fond d?incursions télévisuelles, de chansons culte, de paysages bretons, de bretelles de périphérique, d?alcool, de drogues, de sexe, de soirées décadentes et de camping... «Jeanne Mass c?est lui», c?est vous, c?est nous: des entités désirantes, foules sentimentales et consommateurs jamais repus en recherche d?un supplément d?âme parmi l?absurdité d?un monde dont il vaut mieux rire. Thomas Lélu crée un univers étrange et hilarant, à la fois ludique et esthétique, aux marges du roman populaire et d?une science fiction décalée interrogeant les moteurs mêmes de la création littéraire.
Eastes Richard-Emmanuel ; Lelu Bastien ; Pestre Do
Les scientifiques espèrent-ils gagner lorsqu ils jouent au loto? Ont-ils plus peur en avion qu en voiture? Ou bien sont-ils systématiquement rationnels et froids dans leur vie de tous les jours? En quoi consiste leur travail quotidien? Qui sont-ils vraiment? Détenteurs du seul « vrai » savoir pour certains, dangereux apprentis sorciers pour d autres, ils sont bousculés par les questions que soulèvent sans cesse les avancées technologiques, sur fond de crises sanitaires et environnementales. Ces dernières appellent à une prise de recul critique destinée à mieux comprendre la nature même de la science, pour déterminer ce que l on peut vraiment en attendre et quelles en sont les limites.C est l objectif de cet ouvrage qui analyse nombre d idées reçues sur la science et sur ceux qui la font. Il est le fruit de la réflexion d une dizaine de jeunes scientifi ques animés par une passion commune: communiquer la science prise au coeur des enjeux de société.
Né le 17 février 1951 à Bastia, Jean-Paul Marcheschi, est l'auteur d'une oeuvre libre, singulière et puissante, où se mêlent peintures et écritures, sculptures, installations. Accueillie irrégulièrement par les institutions culturelles, mais pour de mémorables expositions parmi lesquelles Les Onze Mille Nuits à la Défense, Le Pharaon Noir à l'Hôtel des Arts de Toulon, Les Fastes au Musée de la préhistoire d'Île-de-France de Nemours, la Biennale de Louvain, son oeuvre n'en a pas moins attiré, depuis plus de trente ans, de grands écrivains et critiques d'art, mais aussi nombre d'universitaires, gens de théâtre et compositeurs, dont Pascal Quignard (Quartier de la Transportation, Éditions du Rouergue), Jacqueline Risset, Gérard Pesson, Nicolas Joel, Jacques Bonnaffé, Philippe Dagen, Dominique Noguez, plus récemment Jacques Roubaud qui lui a consacré deux livres: Les Fastes et Dans les forges du Daïmon aux éditions Lienart. Pourtant, l'art de Marcheschi demeure secret, et en grande partie inaperçu. Philippe Dagen, dès 1992, écrira de nombreux articles à son sujet. Dans une étude remarquable parue dans le catalogue de l'exposition Phâo, il décrit en ces termes Les Onze Mille Nuits: « Ce serait maintenant le moment de dire la beauté visible des Onze Mille Nuits, la puissance lyrique de l'ensemble, la sensualité des noirs, les pulsations qui agitent les lignes et soulèvent les feuilles comme une respiration qui ne veut pas finir. » Le 3 février 2000 dans le Monde, il revient sur cette oeuvre sans équivalent: Jean-Paul Marcheschi accomplit depuis une vingtaine d'années une oeuvre où tout est singulier, de l'emploi du flambeau en guise de pinceau à la présence de l'écriture manuscrite et à celle d'une mémoire poétique, musicale et picturale immense.
Ce livre paru en 1993 a été la première monographie sur Goudji, né en Géorgie, sculpteur, orfèvre, appelé l'homme aux doigts d'or. Depuis son parcours parcours voué à la création et à la beauté, fait qu'il soit recherché des collectionneurs, des chefs d'Etat et des papes. Il est désormais vintage avec seulement quelques dizaines d'exemplaires en stock .
Rêver le Monde présente l'oeuvre inclassable de Jean Fléaca, poète et artiste. Il nous invite à voir la beauté du monde, à lâcher notre univers quotidien pour nous laisser entraîner dans la joie d'une redécouverte joyeuse et poétique.