Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le système monétaire international. 9e édition
Lelart Michel
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707196460
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les accords de Bretton Woods ont défini les règles qui organisaient les relations monétaires entre les Etats. Evitant les rigueurs de l'étalon-or, le nouveau système instituait en fait l'utilisation internationale du dollar. Après l'échec du droit de tirage spécial, l'accord de la Jamaïque a légalisé la démonétisation de l'or et les taux de change flottants, tandis que le FMI contribuait de plus en plus au financement des pays en développement et à la gestion des crises financières. Le système monétaire international n'a pratiquement plus rien à voir aujourd'hui avec celui mis en place après 1945. Cet ouvrage explique de façon claire et rigoureuse toute cette évolution. Il en donne une vue d'ensemble, depuis la balance des paiements américaine, les droits de tirage spéciaux et le rôle du FMI jusqu'aux dernières crises financières, sans oublier l'ancien système monétaire européen et la zone franc.
Et si le secret du bonheur se cachait dans les contes? En quête de ce trésor, David Lelait-Helo a déniché des contes semés aux quatre vents: des histoires yiddish, tsiganes, arabes ou africaines, des légendes d'Amérique latine ou d'Inde, des leçons de sages chinois, apaches ou grecs. Tous conjuguent simplicité et sagesse, naïveté et à la fois puissance. Tous recèlent une même inestimable joie, et ce pouvoir presque magique d'apaiser nos maux intimes. Comme si avec eux tout devenait possible. On sera étonné de découvrir combien ces rêveries poétiques cheminent doucement en nous jusqu'à nous délivrer le passeport, intemporel et universel, qui permet d'embrasser le réel tout simplement avec... bonheur.
La finance informelle regroupe l'ensemble étonnamment varié des pratiques traditionnelles d'épargne et de crédit. Elle concerne d'abord la mobilisation de l'épargne, dont les tontines sont e mode le mieux connu et sans doute le plus efficace. Elle concerne aussi l'utilisation de cette épargne, c'est-à-dire la distribution du crédit qui apparaît comme un problème majeur dans les pays en voie de développement. Après la finance informelle, c'est aujourd'hui la micro-finance qui suscite le plus grand intérêt. Cet ouvrage a été préparé par une équipe de chercheurs français et africains qui travaillent depuis plusieurs années au sein du Réseau Entrepreunariat de l'UREF. Il regroupe une douzaine de contributions qui étudient tel ou tel aspect de ce phénomène au Bénin, au Niger, au Congo, au Cameroun... Et même en Chine et à Taïwan. Les observations relevées ici ou là ont généré un certain nombre d'analyses, notamment sur les relations entre la finance et l'économie informelles, comme entre la finance informelle et la finance institutionnelle... Au-delà des questions posées, l'intérêt majeur de cet ouvrage est d'avoir favorisé une étroite collaboration entre des universitaires du Nord et du Sud. N'est-ce pas là, précisément, le but de l'UREF et de sa vingtaine de réseaux ?
Résumé : Ils s'appellent Walker Evans, Dorothea Lange, Henri Cartier-Bresson, Philippe Halsman, Robert Mapplethorpe, Seydou Keyta ou Raymond Depardon. Ils ont conclu le xixe siècle et ont ouvert le xxe en en fixant les couleurs désormais immuables. En saisissant un instant, un moment, un regard, ils ont bouleversé l'art photographique et changé à jamais la vision portée sur le monde et les choses. Leurs clichés, témoins de l'Histoire, des révolutions sociales, de la misère, de la souffrance ou des drames humains, mais aussi de la beauté des êtres et des éléments, sont devenus des icônes. Retrouvez pour chacun des grands photographes, de Man Ray à Nan Goldin, leur parcours personnel et artistique ainsi que des explications sur une de leurs oeuvres les plus emblématiques et les techniques qu'ils utilisaient. Découvrez leurs combats, leurs audaces, et l'oeil neuf qu'ils posèrent sur les hommes et le paysage pour en renouveler à jamais les images. Luce Lebart est historienne de la photographie et commissaire d'exposition, auteur de nombreux livres et articles parmi lesquels Les Silences d'Atget et Lady Liberty. Directrice depuis 2016 de l'Institut canadien de la Photographie du Musée des Beaux-Arts du Canada, elle dirigeait auparavant les collections de la Société française de photographie à Paris.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.