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Philippe Lejeune
Lejeune Philippe ; Bardolle Olivier ; Dormann Gene
MOREAU
32,00 €
Épuisé
EAN :9782909458519
Plus que l'histoire sainte, Lejeune peint la grâce Janséniste -celle qui même reçue en partage, doit encore se mériter pour devenir efficace. Durement conquise sur l'ombre infertile, la lumière immatérielle qui sourd de son oeuvre -si étrangère au court contingent du temps-ne capte les sens que pour élever l'âme. Les titres des toiles de Philippe Lejeune annoncent une thématique biblique, mais le sentiment qu'elles induisent relève d'un sacré plongeant aux sources de la Grèce antique. Les scènes les plus expressives surgissent de fonds cubistes ou nuagistes, comme si, préexistante à l'ouvre, la figuration s'était imposée à l'artiste au fur et à mesure de son travail. Les formes les plus précises semblent nées de l'apposition progressive des couleurs. Et c'est la succession invisible mais sensible de nombreux glacis recouverts d'un ultime vernis miroitant qui génère une profondeur étrange, attirante et impénétrable à la fois. Emblématique d'une recherche attachée à faire parvenir le tableau à un fragile point d'équilibre au-delà duquel il dissoudrait ses potentialités dans une évidence univoque, la gamme chromatique dont use le peintre est violente, presque blessante, lorsqu'elle pousse jusqu'à la stridence le bleu ou le violet, ou lorsqu'elle mène le jaune dans un faux soufre: ce qui frappe d'elle, c'est cependant sa transparence, sa légèreté, son envol poétique.
Philippe Lejeune, membre de l?Institut universitaire de France, a enseigné la littérature française à l?université Paris-Nord (Villetaneuse).1. Étude 2. Répertoire pour servir à l?histoire de l?autobiographie en France 3. Bibliographie 4. Anthologie
Résumé : Pour l'autobiographie propose une sorte de " défense et illustration " des écritures autobiographiques en regroupant ces chroniques, publiées pour la plupart dans La Faute à Rousseau, revue de l'Association pour l'autobiographie (APA). Ecrire sa vie ou tenir un journal permet de se construire en se racontant, de transmettre sa mémoire et ses valeurs, de trouver vers autrui des chemins que l'art n'a pas toujours prévus. L'autobiographie peut être générosité, recherche, invention. Nos papiers intimes concernent aussi les autres : nous y parlons fatalement d'eux. De l'atteinte à la vie privée à la diffamation, du secret professionnel à la liberté d'écrire en prison, j'explorerai donc les situations où la loi règle l'expression de l'intime. Le pacte autobiographique est un véritable engagement , avec ses devoirs et ses droits. C'est aussi un plaisir, et une passionnante aventure, à la recherche de soi et d'autrui. Certaines chroniques sont consacrées à des textes intimes d'inconnus ou d'écrivains, de Stendhal à Perec ; comme chacun peut le faire, en guise de témoignage, je donne à voir la relecture de mes propres journaux dans mon atelier d'écriture. Ce texte convie le lecteur à réfléchir à ce que pourrait être aujourd'hui une culture de l'autobiographie.
Résumé : Ce recueil de textes offre une synthèse du travail de P. Lejeune, depuis ses recherches et publications sur le récit de soi jusqu'à la création de son centre d'archives autobiographiques, l'APA (Association pour l'autobiographie).
Résumé : Pour le savoir, et connaître la genèse d?une autobiographie, Philippe Lejeune confronte le texte autobiographique à ses brouillons plutôt qu?à la vie hors texte, plus difficile à saisir. Suite des Brouillons de soi, ce volume prolonge dans trois directions les explorations qui y ont été entreprises. D?abord, la recherche d?un " art moyen " de l?autobiographie, dont Marie d?Agoult a explicité les contraintes et les règles en 1865 dans un cahier préparatoire. Ensuite, une visite à l?" atelier " de deux créateurs de formes : Georges Perec avec les récits croisés de W ou le souvenir d?enfance, Claude Mauriac avec la relecture labyrinthique de son journal dans Le Temps immobile. Enfin une réflexion anthropologique à partir d?expériences dites " ordinaires " : comment une enfant de sept ans (Ariane Grimm) apprend à maîtriser l?écriture du temps et à se construire un rôle, base de toute expression autobiographique à venir, et comment un vieil homme (Paul Léautaud) peut intégrer une conversation ordinaire, enregistrée à son insu, dans le flux mythologique de son journal. Le livre s?achève par trois textes théoriques sur la forme " journal ", tournée vers l?avenir, autogenèse au jour le jour d?une vie qui, pour être authentique, doit rester toujours à inventer.
La poésie d'Alexandra Otchirova mêle indissolublement l'expérience d'une femme d'action, engagée dans la vie du siècle au quotidien, la sensibilité d'une mère et les thèmes universels inspirés de la philosophie russe classique. Si l'on retrouve chez elle la trace du superbe formalisme esthétique des grands poètes Akhmatova et Blok, elle montre souvent la simplicité admirable distinguant un Sergueï Essenine originaire de la même région qu'elle. A sa vision du monde, informée par une inlassable curiosité métaphysique et son activité au plus haut niveau de fonctions nationales et internationales, elle joint la compassion profonde d'une femme dévouée à des causes humanitaires, l'émotion existentielle de l'amie, de l'épouse, de l'instinct maternel. Si l'on ajoute une sensibilité artistique aigüe illustrée par les tableaux de son complice Zourab Tseretelli, on obtient le langage poétique éclatant, accessible à tous, dont elle seule détient le mystère.
L'artisanat textile indien, immergé dans la tradition, est l'héritage vivant d'un passé glorieux. Les années quatre-vingt ont assisté à la renaissance de techniques anciennes en passe de tomber dans l'oubli. Une promotion exceptionnelle des textiles du sous-continent s'ensuivit, aux plans local et international. Chaînes et trames subirent une transformation; elles s'assortirent de nouveaux modes de tissage, et cette hybridation réussit à "faire du neuf avec de l'ancien". Les cent quarante spécimens textiles exceptionnels représentés dans ce livre ont été sélectionnés sur un ensemble de mille cinq cents, commandés expressément auprès de maîtres tisserands et artisans du pays tout entier au cours de la même décennie. Riches d'un vaste vocabulaire iconographique, d'une technicité splendide et d'une très grande beauté, ces textiles, présentés à l'occasion des expositions Visvakarma, ne comptent aucun précédent ni rival contemporain. Leur classification en fonction de la technique utilisée (peinture au pigment, peinture au colorant, impressions et tissages) recoupe celle des différentes régions productrices d'artisanat textile. L'héritage historique, les sources d'inspiration, les accomplissements et les insuccès de chaque catégorie sont résumés au fil de "conversations" analytiques, menées à bâtons rompus. Fruit du travail de sommités de la technologie textile, ce livre sera une mine d'or, pour le connaisseur comme pour le professionnel.
Les océans, un continent encore largement inexploré. C'est ce que tente de nous transmettre Rodolphe Guignard, au travers d'un travail exigeant qui requiert minutie, patience et curiosité. Au rythme de ses voyages, des récifs tropicaux aux eaux glacées de l'arctique, il arrête le temps pour capturer un instant de grâce et de magie. Les océans, un continent qui nécessite une intégration au milieu, pour ne faire plus qu'un avec cet environnement, et ne pas contrarier cette nature aussi haletante que douce qui nous rappelle que le seul prédateur marin est l'humain. Par cet ouvrage, l'auteur nous dévoile un deuxième monde, teinté de calme et de douceur, et parfois saupoudré d'un zeste de frissons et d'adrénaline. Un ouvrage aussi magnifique que didactique, qui nous invite à admirer et comprendre le monde sous-marin. Découvrez le livre en exclusivité au Salon de la Plongée. Du 11 au 14 janvier 2019 au Parc des Expositions de Paris. Dédicaces en présence de Rodolphe Guignard et Bernard de la Villardière (auteur de la préface)
Résumé : L'âge du fer et du feu (avec un document). -Une biographie dans le siècle (avec sept documents dont un portrait de Gilbert Poillerat dans son atelier en 1943). -Questions de style (avec plus de deux cents pièces, dessins et projets la plupart en couleurs, quelquefois à double page). -Catalogue : 149 photographies d'archives, en noir et blanc, regroupant chenets, luminaires, miroirs, lits, canapés, miroir sorcière, etc. 23, 5 x 31, 2 cm. , cartonnage noir de l'éditeur, jaquette rempliée et illustrée (miroir en fer forgé, 1948), 336 pages.