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Saul Leiter
Leiter Saul ; Kozloff Max
ACTES SUD
14,50 €
En stock
EAN :9782330178895
Né à Pittsburgh, Saul Leiter rejoint New York au tournant des années 1940-1950. Il y rencontre les expressionnistes abstraits et découvre la photographie de rue, mais ses images atypiques de la ville se distinguent de toute influence directe. Il révèle sa maîtrise de la couleur dans des vues citadines où les reflets, les transparences, la complexité des cadrages, les effets de miroir se marient pour écrire une forme unique de symphonie urbaine.4e de couverture : Né à Pittsburgh, Saul Leiter rejoint New York au tournant des années 1940-1950. Il y rencontre les expressionnistes abstraits et découvre la photographie de rue, mais ses images atypiques de la ville se distinguent de toute influence directe. Il révèle sa maîtrise de la couleur dans des vues citadines où les reflets, les transparences, la complexité des cadrages, les effets de miroir se marient pour écrire une forme unique de symphonie urbaine.Notes Biographiques : Max Kozloff, né à Chicago en 1933, est historien de l'art américain, critique d'art et photographe. Il a été rédacteur en chef à «The Nation» et «Artforum». Son article "American Painting during the Cold War" (1973) est particulièrement important pour la critique de l'expressionnisme abstrait américain. Max Kozloff a reçu une bourse Guggenheim en 1968 et un Infinity Award for Writing décerné par le Centre international de la photographie en 1990. Il a notamment publié «Saul Leiter Early Black and White» (Steidl, 2014). Né en 1923 à Pittsburgh, fils d'un grand talmudiste, Saul Leiter délaisse à 20 ans des études de rabbinat pour rejoindre New York afin d'y poursuivre sa carrière de peintre. En 1947, il découvre au MoMA la célèbre exposition d'Henri Cartier-Bresson et commence à photographier les rues de New York. Admirateur d'Édouard Vuillard, il impose sa maîtrise de la couleur dans des vues citadines non conventionnelles, où les reflets, les transparences, la complexité des cadrages, les effets de miroir se marient à l'usage du film inversible et du téléobjectif pour écrire une forme unique de pastorale urbaine abstraite.
Leiter Saul ; Erb Margit ; Parillo Michael ; Delab
Résumé : Très en avance sur son temps, Saul Leiter investit la diapositive dès 1948 comme un médium artistique à part entière, via des projections qu'il organise. Ce livre rassemble 76 images inédites, sélectionnées parmi les archives du photographe. Le choix s'est porté sur les oeuvres relevant de la street photography, soulignant son extrême singularité, à l'opposé des codes du reportage documentaire. Saul Leiter a réalisé la plupart de ces images entre 1948 et 1966, arpentant les rues de Downtown Manhattan à New York, saisissant la magie et le mystère des décors ordinaires. Près de soixante ans plus tard, sa délicatesse, entre abstraction et figuration, le place parmi les plus grands. Profondément avant-gardiste, la reconnaissance tardive de Saul Leiter explose aujourd'hui.
Leiter Martial ; Jaunin Françoise ; Tschopp Walter
Depuis l'époque où les artistes dépeignaient des scènes de batailles grandioses et héroïques, la guerre a fondamentalement changé de nature : des combats entre guerriers, on est passé à une industrie guerrière, source de profits sans fin, qui se prétend aujourd'hui " propre ", " chirurgicale ", et même parfois " humanitaire ". Mais ses " dégâts collatéraux " sont plus accablants que jamais : les victimes de ces massacres modernes sont désormais essentiellement des civils. Comment représenter un tel cynisme par le langage de l'art ? A la différence des images de reportage, qui témoignent souvent de la violence extérieure de la guerre par un réalisme spectaculaire, auquel le public, comme " désensibilisé ", s'est pourtant résigné, le dessin de Martial Leiter donne à voir l'horreur de la guerre moderne en deux perspectives complémentaires : avec le scalpel d'une ironie noire dans ses dessins polémiques destinés à la presse et, dans des oeuvres d'un trait plus jeté et pictural, par un théâtre d'ombres tragiques qui reflète " de l'intérieur " ces dévastations sans nom.
Suffit-il de faire valoir un conflit avec ses croyances religieuses pour se soustraire à une norme légale ? Qu’il s’agisse de vaccinations obligatoires, de cours de natation dans les écoles publiques ou de la prohibition de l’abattage rituel, les exemptions accordées aux croyants sont généralement motivées par le principe de tolérance. Dans les pays démocratiques, ce principe s’exprime par la liberté de conscience – la liberté d’exprimer ses convictions personnelles et d’agir selon elles – liberté qui a toutefois ses limites. Celles-ci devraient-elles être différentes lorsqu’il s’agit de convictions religieuses ? Y a-t-il des raisons morales d’accorder une place particulière à la religion ? Brian Leiter montre pourquoi nos raisons de tolérer la religion ne se distinguent pas de celles qui s’appliquent aux autres revendications de conscience et pourquoi le principe de tolérance ne peut justifier de dérogation aux lois édictées dans l’intérêt général. Cependant, interdire l’expression des convictions personnelles, religieuses ou autres, lorsqu’elle ne cause aucune nuisance – comme le port du foulard à l’école – revient à violer le principe de tolérance. En effet, selon Leiter, la laïcité telle qu’elle est concrétisée dans la législation française «constitue en réalité un cas d’intolérance religieuse inadmissible».
Voici enfin une rétrospective en français de l'?uvre de Saul Leiter. Ce livre rassemble la plus importante sélection de photographies et de tableaux issus des archives Leiter et offre une plongée aussi poétique que sublime dans l'?uvre du génie de la couleur. Un prix très accessible (35?) pour un " petit beau-livre " de 312 pages généreux en images avec ses 230 reproductions.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
McCurry Steve ; Dalrymple William ; Hillairet Mari
Steve McCurry : Inde est un portfolio de 150 photographies superbes et émouvantes prises à travers le sous-continent indien. La vie quotidienne des gens ordinaires dans des décors extraordinaires est dévoilée grâce à l'objectif d'un des plus grands photographes du monde - de la fête de Ganesh sur la plage de Chowpatty à Bombay aux rues d'Old Delhi en passant par la gare ferroviaire de Calcutta et le marché aux fleurs du Cachemire. Présentant de nombreuses images iconiques, Inde permet de découvrir les lieux fascinants, la culture riche et les drames humains de ce pays coloré qui occupe une place toute particulière dans l'oeuvre de Steve McCurry.
Quand Annie Leibovitz se confie... L'une des plus célèbres photographes de notre temps raconte dans cet ouvrage les coulisses de son travail. Elle évoque les personnes qu'elle a photographiées, parmi lesquelles les Rolling Stones, John Lennon et Yoko Ono, Whoopi Goldberg, les Blues Brothers, Keith Haring, la reine Elisabeth II, Mikhail Barychnikov, Kate Moss, et parle de sa vision de la mode, de la guerre, de la publicité, de l'éclairage et des appareils photo. Elle répond également aux dix questions qu'on lui pose le plus souvent.
Gasc Jean-Pierre ; Foucault Alain ; Joly Eric ; Ro
Résumé : " Est-ce là l'annonce du retour du docteur Mabuse ? Un inédit de Fritz Lang peut-être ? Que va-t-il advenir de cet os extrait d'un étrange colis, un parmi tant d'autres, alignés dans un fond obscur ? Et ce personnage dont l'ombre inquiétante se dessine sur le pied d'un gigantesque parapluie, quel est son rôle ? A quelle mystérieuse armée appartient-il ? Lorsque Doisneau pénètre en profane avec son appareil photographique dans ce sous-sol de la galerie d'Anatomie comparée et de Paléontologie, il en saisit, en un seul cliché, à la fois toute l'ambiance insolite et intemporelle, mais aussi, sans le savoir, l'histoire et la finalité. " Extrait du texte de Jean-Pierre Gasc, " Faire parler les os, les peaux, les cailloux "
Résumé : Steve McCurry Inédit : Les histoires à l'origine des photographies porte un regard neuf sur les coulisses du travail de Steve McCurry, l'un des photographes les plus talentueux et les plus audacieux de notre époque. Cet ouvrage explore la façon dont ce professionnel réputé sur la scène internationale a choisi, composé et développé ses images emblématiques. On y trouve 14 reportages réalisés dans le monde entier tout au long de sa carrière. Ils sont illustrés de notes, de photographies et de documents inédits, conservés par McCurry au fil de ses voyages, ainsi que près de 120 superbes planches photographiques en couleur de ses oeuvres les plus significatives. Les reportages couvrent un large éventail de thèmes et de sujets : le réseau ferroviaire indien (1983), les effets de la mousson (1984) ou les événements du 11 septembre (2001). Ils abordent aussi des sujets moins connus comme les conséquences environnementales de la guerre du Golfe (1991) et les Hazaras d'Afghanistan (2007). Des textes écrits pour l'occasion apportent un nouveau regard sur les recherches, les expériences et les événements qui sous-tendent l'oeuvre de McCurry. Ensemble, ces fascinants matériaux offrent une vision nouvelle et passionnante des travaux de Steve McCurry et des histoires sous-jacentes à ces images, créant une biographie vibrante d'humanité de l'un des plus grands noms de la photographie.