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Chajnantor
Lehébel Patrick
ANTIGONE14
16,90 €
Épuisé
EAN :9782372330244
Nous sommes en 2030. Le radiotélescope géant de Chajnantor, dans la cordillère des Andes, détecte un signal en provenance d'une planète située hors du système solaire... Ce signal est un message, un message d'origine humaine. Débute alors, captivante et terrible, la narration d'une histoire de la Terre et des Hommes, couvrant une période allant de 2084 à 3427, date présumée - mais qu'en sait-on réellement ? - de l'extinction de l'espèce humaine. Cette période, qui s'ouvre avec la naissance du narrateur, verra le monde actuel s'effondrer sur lui-même, dans le tumulte des guerres, de la surpopulation et des dérèglements climatiques. C'est dans un ordre planétaire nouveau qu'il renaitra, gouvernement mondial et humanité globalisée avançant à tâtons sur la voie sans retour de manipulations génétiques qui semblent promettre l'immortalité pour tous... Mais l'homme reste un incorrigible apprenti-sorcier, et Icare n'est jamais loin : dans un monde à la dérive, oublieux des leçons du passé, fourvoyé, la survie de l'Humanité bientôt ne tiendra plus qu'à un fil... Si le message a été reçu, pourquoi le futur a-t-il été ce qu'il a été ? A Chajnantor, les auditeurs de cet extraordinaire autant que terrifiant avertissement le découvriront, mais il sera trop tard... L'Humanité serait-elle déjà entrée dans son propre couloir de la mort ?
Dans son quartier de Santiago, tout le monde l'appelle la Folle d'en face, mais lui, il s'en moque. Vieux travesti incorrigiblement romantique, il n'a d'yeux que pour Carlos, jeune militant en lutte contre Pinochet. Dans cette alliance de plus en plus loufoque et inattendue, la Folle, laisse Carlos entreposer chez lui son matériel de guerre. Car il s'agit bien de préparer le grand soir : un attentat qui doit coûter la vie au dictateur. Pour obtenir l'amour inaccessible de Carlos, il prendra chaque jour un peu plus de risques, jusqu'à devenir une pièce centrale de la résistance à la dictature. Dans la tradition baroque et subversive du roman latino-américain, Pedro Lemebel réussit là un coup de maître, une comédie brillante et troublante sur la sexualité et le pouvoir.
La gloire de Surcouf, le plus connu des corsaires, es née d'un exploit sans précédent: la prise d'un vaisseau anglais, le Kent. Vaisseau dont la puissance de feu et le nombre de fusiliers à bord surclassaient largement l'armement de la modeste embarcation des corsaires français.Cet acte de bravoure a connu un immense retentissement. En revanche, nul ne connaissait la réponse à cette question: Qu'est devenu le trésor transporté par les Anglais? Où est passé l'Or du Kent? Surcouf l'a-t-il vraiment, comme le veut la légende, jeté à la mer?Pour Patrick Lehébel, cette question est le début longue quête, une authentique chasse au trésor, qui conduira, des manuscrits du musée de la Marine à l'exploration sous-marine, dans les eaux de l'île Maurice.
Résumé : L'histoire se déroule en 1986 en pleine dictature au Chili. Celle que tout le monde appelle "la Folle du Front" vit dans un quartier pauvre de Santiago. Cette vieille femme transgenre a quitté la prostitution et brode désormais des nappes raffinées en fredonnant des chansons de Sarita Montiel. Très vite, la voilà amoureuse de Carlos, un jeune militant, pour qui elle est prête à tout. Lui voit dans la maison branlante de " la Folle " un lieu idéal pour cacher et stocker des armes en vue d'un attentat contre Pinochet. Derrière cette alliance loufoque, c'est bien le grand soir révolutionnaire qui se prépare. Dans la tradition baroque et subversive du roman latino-américain, Pedro Lemebel réussit un coup de maître, une comédie brillante et troublante sur la sexualité et le pouvoir. Avec une prose sensuelle, flamboyante, burlesque et mélancolique, il entremêle l'histoire bouleversante d'un amour hors du commun avec le destin politique d'un pays.
Dans un quartier populaire de Santiago du Chili, un travesti excentrique fait une rencontre qui va bouleverser sa vie. Il tombe éperdument amoureux de Carlos, jeune militant en lutte contre Pinochet. Dans cette alliance de plus en plus loufoque et inattendue, le travesti, que tout le monde appelle " la Folle ", laisse Carlos entreposer chez lui son matériel de guerre. Car il s'agit bien de préparer le grand soir : un attentat qui doit coûter la vie au dictateur. Pour obtenir l'amour inaccessible de Carlos, la Folle prendra chaque jour un peu plus de risques, jusqu'à devenir elle-même une pièce centrale de la résistance à la dictature. Parallèlement au récit de la Folle se déploie le monologue intérieur d'Augusto Pinochet, doublé de la logorrhée stupide de sa femme doña Lucia. Celle-ci l'accable de considérations frivoles et petites-bourgeoises, qui répercutent souvent les conseils de son coiffeur, tandis que le général vieillissant ressasse des souvenirs d'enfance morbides et sa phobie de l'homosexualité. Dans un contrepoint de plus en plus serré, troublant, hilarant, les deux voix du Dictateur et de la Folle se répondent jusqu'à la scène de l'attentat qui les réunira presque. Dans la tradition baroque et subversive du roman latino-américain, Pedro Lemebel réussit là un coup de maître, une comédie brillante et troublante sur la sexualité et le pouvoir.
Ils sont quatre chez les Doucet : le père, velléitaire et violent, parce que faible, la mère, autoritaire et manipulatrice, Gérard, le petit frère, vers qui seul vont toutes les attentions, et enfin Sophie, rainée, à qui sa mère voue une haine implacable et destructrice ; Sophie, qui découvre, observe, et tente de comprendre, pour l'apprivoiser, ce monde étrange qui l'environne. Témoin de son propre parcours initiatique, Sophie se fait narratrice pour nous livrer la chronique aigre-douce des tribulations de la famille Doucet, du petit village de Brulefart, perdu dans une Drôme profonde où le temps parfois semble s'être arrêté, et que peuplent des personnages truculents et inquiétants, aux avenues d'Avignon, décor plus citadin pour une vie familiale toujours chaotique, autre galerie de portraits, aussi, pittoresques ou tristement réels... Mais ce que Sophie nous livre, en filigrane de ce livre aux images colorées d'une France rurale et provinciale de l'après-guerre et des années 60, c'est aussi - surtout - une chronique tourmentée de ces années initiatiques où la vie se joue et où parfois la jeunesse se brise, dévorée jour après jour par l'acidité d'un monde humiliant et féroce, un monde dont les sphinx les plus terribles empruntent parfois leurs traits à un père, ou à une mère... Même l'amour, que croisera pourtant Sophie, en portera les stigmates - mais il vivra.
Sous-titrée « roman lyrique » par Pierre Louÿs, Bilitis relève davantage du poème en prose, de la rêverie esthétique, ou encore – bien sûr - de la chanson, mais d'une chanson qui, derrière la sensualité et la frivolité apparentes, se révèle profonde et grave. C'est l'histoire d'une vie, de ses époques, de ses enthousiasmes et de ses désillusions, mais une vie qui, toujours, se regarde elle-même avec une certaine forme de noblesse et d'élévation. Et si au cœur du livre ce sont, certes, les amours féminines que Bilitis chante, c'est dans le fond bien plutôt l'Amour tout court, universel, qui éclaire le livre, tant il est souvent possible de substituer, à la femme aimée, l'hypothèse d'un homme, sans réduire en rien la délicatesse et la vérité des sentiments exprimés.
Qu'y a-t-il de commun entre Le Monde de Narnia, chef d'oeuvre de la littérature pour la jeunesse, et les textes rassemblés pour la première fois dans le présent volume, davantage destinés à un public adulte ? Le génie. Génie des situations, avec cette capacité unique à susciter autour des personnages ? et du lecteur ? des univers radicalement originaux et en même temps si tangibles ; génie des atmosphères, avec cette variété des tons et des registres qui, en quelques pages, nous fait voyager de l'ironie à la terreur, de la campagne britannique à l'aridité lunaire, de temps innommés à l'antiquité ; génie de la conduite des histoires, avec ce don pour l'inattendu, la surprise, le changement de pied qui cueille le lecteur "à froid"... Six textes, dont deux importants fragments de romans inachevés, pour se plonger un peu plus encore dans l'imaginaire foisonnant d'un des grands maitres de la science-fiction et de la fantasy du 20e siècle.
Sésame et les Lys, c'est une sorte de palimpseste, deux livres en un. Il y a, d'abord, le texte de Ruskin, transcription de deux conférences données dans les années 1860. Derrière les thèmes affichés : l'usage de la lecture dans l'éducation et l'éducation des filles, c'est un sévère réquisitoire que livre Ruskin contre les m?urs et la morale ambiants, témoignage édifiant sur l'époque victorienne et ses pratiques socio-politiques, et une prise de position progressiste ? pour l'époque ! ? sur le rôle de la femme. Et puis il y a le texte de Proust, notamment la préface, qui n'est que littérature et art, sorte de transcription de la conférence qu'il aurait pu donner sur les mécanismes créatifs de la Recherche?