Les mutations sociales et économiques des sociétés françaises et belges, les processus de décentralisation de l'Etat français conduisent de nombreux décideurs, politiques, responsables associatifs à solliciter des diplômés de sociologie pour les aider à mieux comprendre les transformations en cours, et à intervenir sur les entreprises, les institutions, les populations et sur des problèmes sociaux tels que la pauvreté, l'exclusion, la santé, l'emploi, etc. Cet ouvrage propose, à partir d'enquêtes menées auprès de sociologues praticiens et de leurs employeurs, en Belgique et en France, une réflexion sur les conditions de l'intervention sociologique et de l'expertise du sociologue. Le livre invite le lecteur à une analyse nouvelle et inédite des modes de compréhension et de résolution des problématiques auxquelles nous sommes tous confrontés. Il ne s'agit pas d'étudier les demandes de sociologie ni de décrire les métiers de sociologue, mais davantage d'analyser les interarctions entre les Etats sociaux, les systèmes demandeurs d'expertise et les sociologues experts. Plus concrètement, cet ouvrage tente de répondre à plusieurs questions que pose l'expertise du sociologue, et en particulier Comment le sociologue construit son identité professionnelle à par tir de sa position d'expert ? Comment le sociologue praticien mobilise ses compétences de sociologie dans l'action et s'engage dans des espaces organisateurs ? Comment le sociologue allie l'engagement et la distance critique ? Comment des employeurs définissent l'expertise attendue du sociologue ?
Résumé : Chienne de vie... celle d'une femme dans les structures peu épanouissantes de la famille et de la société française de l'après-guerre. Celle d'une femme qui veut devenir médecin dans un environnement professionnel souvent peu accueillant. Celle d'une femme chirurgien dans un milieu où les hommes ne font guère de cadeaux. Celle d'une femme soudain malade, atteinte dans son corps et menacée dans sa vie affective et professionnelle. Chienne de vie, je t'aime ! clame Monique Brossard-Le Grand, car elle a toujours eu la force de se battre : elle a souvent gagné, elle a parfois perdu, mais elle n'a jamais abdiqué. Monique Brossard-Le Grand, c'est une femme d'action, c'est aussi une femme de c?ur, généreuse, attentive. Avec un regard qui reflète à chaque instant une intense énergie, mais qui sait rester amical et chaleureux.
Marie Chardon a quitté Tignes. Le village a été recouvert par les eaux du barrage, ses amours aussi. Elle veut changer de vie. Alors, cap sur Chamonix pour devenir monitrice de ski ou peut-être entrer dans la prestigieuse école des guides. Elle tombe amoureuse de Cyril, ce montagnard qu'elle rêve d'accompagner dans ses courses vers les sommets mais, en cette fin des années 50, les traditions s'opposent à ce que les femmes chaussent des crampons. Ils vivent toutefois pleinement leur passion lorsque le malheur, comme l'avalanche, s'abat sur eux. Marie, malade, doit choisir entre la guérison et l'enfant qu'elle porte... Avec ce nouveau roman, Monique Brossard Le Grand nous entraîne dans l'univers des guides des Alpes. Nous découvrons leur passion exigeante de la montagne. Cette montagne qu'ils épousent et qui les tue. Seul le courage obstiné de Marie lui permettra d'accéder à ces cimes où l'amour et la mort brillent de l'éclat des glaces éternelles. Biographie de l'auteur Auteur à succès, Monique Brossard Le Grand est viscéralement attachée aux Alpes. Après Elise des montagnes et Marie des torrents, elle nous offre un nouvel épisode de sa saga des sommets.
La rose des vents est un outil d'orientation qui indique les points cardinaux. C'était une figure à quatre, huit et jusqu'à trente-deux directions dont les marins grecs de l'Antiquité usaient déjà pour s'orienter lorsqu'ils naviguaient loin des côtes. Elle était très présente au Sénégal, terre la plus à l'ouest du continent africain, où par le passé de si nombreux navires ont accosté, et qui fut aussi, de façon plus glorieuse, la première terre d'atterrissage des pionniers de l'aviation comme Mermoz... Dans ce récit, cette figure d'orientation tient une place symbolique que l'on approche inexorablement sans le savoir, à l'image d'une narration qui prend la forme de la recherche d'un itinéraire perdu. Le lecteur est entraîné dans une expérience inouïe qui consiste, après plus d'un demi-siècle d'oubli, à tenter de retrouver un passé perdu dont les seuls témoins sont des mots conservés dans la mémoire d'une enfant de dix ans qui avait fini par les oublier et qui reviennent peu à peu à la conscience. Il devient le témoin d'une expérience de vie et d'écriture encore jamais tentée. Le monde qui en surgit est celui de la dernière décennie d'un passé colonial qui prit fin avec l'indépendance de ce pays le 4 avril 1960. L'auteure pose un regard sans tabou sur le passé de cette fin de colonie vécue par une enfant de dix ans.
Résumé : Le Fornet, 1937 : un petit village savoyard à quelques kilomètres de Val d'Isère. C'est ici que vivent Hermence et Jean Guiller jusqu'au jour où Jean abandonne ses trois enfants -la ravissante Elise, Firmin le futur docteur, et Joachim le braconnier qui deviendra moniteur de ski. En bas, dans la vallée, à Bourg-Saint-Maurice, règnent les Maraz, de gros négociants, des bourgeois qui, sentant venir la révolution de l'or blanc, voudront à tout prix s'approprier les terres des bergers. Face à cet enjeu, un affrontement sans merci déchirera les familles. Même l'amour qui unit les enfants de ces deux clans ne parviendra pas à rendre cette lutte moins douloureuse. Au c?ur de cette discorde, Elise trahira-t-elle les siens, ou incarnera-t-elle la revanche des bafoués ? Elise des montagnes est le roman de dix années qui vont profondément changer les pentes des Alpes. Dix années de drames, de bonheur, de spéculation, racontées à travers le destin de deux familles.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.