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J'avais perdu la rose des vents
Legrand Monique
TROIS COLONNES
19,10 €
Épuisé
EAN :9782383261926
La rose des vents est un outil d'orientation qui indique les points cardinaux. C'était une figure à quatre, huit et jusqu'à trente-deux directions dont les marins grecs de l'Antiquité usaient déjà pour s'orienter lorsqu'ils naviguaient loin des côtes. Elle était très présente au Sénégal, terre la plus à l'ouest du continent africain, où par le passé de si nombreux navires ont accosté, et qui fut aussi, de façon plus glorieuse, la première terre d'atterrissage des pionniers de l'aviation comme Mermoz... Dans ce récit, cette figure d'orientation tient une place symbolique que l'on approche inexorablement sans le savoir, à l'image d'une narration qui prend la forme de la recherche d'un itinéraire perdu. Le lecteur est entraîné dans une expérience inouïe qui consiste, après plus d'un demi-siècle d'oubli, à tenter de retrouver un passé perdu dont les seuls témoins sont des mots conservés dans la mémoire d'une enfant de dix ans qui avait fini par les oublier et qui reviennent peu à peu à la conscience. Il devient le témoin d'une expérience de vie et d'écriture encore jamais tentée. Le monde qui en surgit est celui de la dernière décennie d'un passé colonial qui prit fin avec l'indépendance de ce pays le 4 avril 1960. L'auteure pose un regard sans tabou sur le passé de cette fin de colonie vécue par une enfant de dix ans.
Résumé : Le Fornet, 1937 : un petit village savoyard à quelques kilomètres de Val d'Isère. C'est ici que vivent Hermence et Jean Guiller jusqu'au jour où Jean abandonne ses trois enfants -la ravissante Elise, Firmin le futur docteur, et Joachim le braconnier qui deviendra moniteur de ski. En bas, dans la vallée, à Bourg-Saint-Maurice, règnent les Maraz, de gros négociants, des bourgeois qui, sentant venir la révolution de l'or blanc, voudront à tout prix s'approprier les terres des bergers. Face à cet enjeu, un affrontement sans merci déchirera les familles. Même l'amour qui unit les enfants de ces deux clans ne parviendra pas à rendre cette lutte moins douloureuse. Au c?ur de cette discorde, Elise trahira-t-elle les siens, ou incarnera-t-elle la revanche des bafoués ? Elise des montagnes est le roman de dix années qui vont profondément changer les pentes des Alpes. Dix années de drames, de bonheur, de spéculation, racontées à travers le destin de deux familles.
Encore jeunes, en bonne santé, bénéficiant des ressources culturelles et économiques de bon niveau, les nouveau retraités ne peuvent plus et ne veulent plus être assimilés aux retraités oisifs et dépendants des générations antérieures. Les modèles de retraite mort sociale ou de retraite-loisir ne correspondent plus à leurs aspirations. Ils souhaitent mener une vie post-professionnelle organisée autour de plusieurs pôles non exclusifs : la vie familiale, la culture et les loisirs, mais aussi l'engagement dans des activités d'utilité sociale.
Résumé : En choisissant de retracer l'histoire de Yami, Monique Brossard Le Grand, chirurgien, psychiatre, auteur de nombreux livres à succès, de Chienne de vie je t'aime (Le Centurion, 1981) jusqu'à Marie des torrents (Lattès, 2001), fait revivre une période de son existence riche en surprises et en rebondissements. C'est que Yami allait être, malgré elle, l'héroïne d'une histoire parmi les plus singulières qui aient uni - et lié à tout jamais - un animal à son maître.
Résumé : Chienne de vie... celle d'une femme dans les structures peu épanouissantes de la famille et de la société française de l'après-guerre. Celle d'une femme qui veut devenir médecin dans un environnement professionnel souvent peu accueillant. Celle d'une femme chirurgien dans un milieu où les hommes ne font guère de cadeaux. Celle d'une femme soudain malade, atteinte dans son corps et menacée dans sa vie affective et professionnelle. Chienne de vie, je t'aime ! clame Monique Brossard-Le Grand, car elle a toujours eu la force de se battre : elle a souvent gagné, elle a parfois perdu, mais elle n'a jamais abdiqué. Monique Brossard-Le Grand, c'est une femme d'action, c'est aussi une femme de c?ur, généreuse, attentive. Avec un regard qui reflète à chaque instant une intense énergie, mais qui sait rester amical et chaleureux.
A 91 ans, Maurice Hendrik Bood, auteur néerlandais, a rédigé avec un humour acide plusieurs dizaines de pages sur ses souvenirs d'antan. Il y relate des histoires vécues, et raconte les rencontres effectuées sur les cinq continents. Correspondant de presse et conseiller de multinationales, il a co-écrit avec un compatriote, Cees van Lotringen, un best-seller sur la France intitulé Het gedroomde paradijs : cultuurwijzer voor het Franse leven (Le paradis des rêves : guide culturel de la vie française).
Le "poète" dont il est question, ici, est une sorte d'homo ubicuitus. Il se déplace dans notre histoire, il habite un recoin de notre cerveau, que l'on ne visite que lorsque l'on nous y guide, de peur de s'y perdre, de peur d'être décalé de la réalité pesante et convenue que d'aucuns nous montrent comme intangible et irrémédiable. Le "poète" est multiforme, plutôt sans forme, et cent visages. Il est ce que l'on est. Il donne le change, aussi. Le "poète" n'a pas les pieds sur terre, ses mains sont calleuses, il a dû construire un puits et planter un arbre, à la force du poignet. Il a fait des enfants. Il a pu commettre un livre. Le "poète" n'affronte jamais les autres, se bat contre lui-même. Le "poète" filtre le langage, les "mots" . Vigneron de l'écriture, il fait macérer les idées dans le faisceau de ses expériences, il travaille le style, le fait mûrir, l'élève en fûts de chêne. Fait tout de A à Z, jusqu'à la mise en bouteille, fabrique les étiquettes. Le "lecteur" reçoit ainsi une boisson spécifique qu'il est censé décanter, pour en dégager le "poème" ; plus fort, plus corsé, plus fruité, plus grisant ; surtout s'il n'est pas "spécialiste" . Le savoir-faire du "poète" , tradition réinterprétée. Le poème n'existe que s'il est bu. Il est long en bouche.
J'ai toujours pensé qu'apprendre une langue étrangère était le voyage le plus dépaysant qu'on pût entreprendre". La Méthode Bleue est un manuel de 50 exercices courts, ludiques, interactifs et efficaces, issus de techniques théâtrales et de techniques de bien-être permettant une libération de l'expression globale pour développer et améliorer les compétences en Français Langue Etrangère. Elle s'appuie sur le travail du mental, du corps et de la voix, pour une meilleure mise en condition, mémorisation et implication dans le cadre de la classe. Elle se compose de nombreux exercices de concentration, d'ouverture à l'expression, de gestuelle de conviction, de jeux créatifs, d'improvisations, de diction, d'articulation et de petits textes à dire. Une méthode alternative dynamique pour booster et donner l'envie et le plaisir de s'exprimer. Elle respecte les niveaux d'apprentissage du cadre Européen de référence des langues (CECR). Vous y trouverez des exercices allant du niveau A1 jusqu'aux niveaux B2/C1 que vous pourrez même adapter au gré de votre imagination. Cet ouvrage s'adresse à tous les professeurs de français en France et dans le monde, ayant l'envie d'utiliser un outil d'expression puissant.
Inspiré d'une expérience personnelle, cet ouvrage propose un chemin à la découverte de vous-même. Comme la plupart de nos contemporains, s'il vous est déjà arrivé de tout perdre sans l'espoir de vous relever, de chercher à espérer en dépit de toute porte de sortie rationnelle ou envisageable, ce livre est fait pour vous. Au travers des notions de dépouillement de notre propre volonté, du laisser-aller voire du lâcher prise, de la patience entreprenante, de la persévérance et de l'espérance à toute épreuve, cet ouvrage se veut le catalyseur d'une relecture du Dialogue de Sainte Catherine de Sienne. Ce livre se veut rassembleur, au-delà de toute sensibilité religieuse, de toute personne qui cherche un sens à sa vie, tout en étant profondément pragmatique et réaliste. On peut aisément concilier ses valeurs personnelles à un rationalisme pur, dans la continuité de l'enseignement des grands saints catholiques du Moyen-Age. Et c'est peut-être ce qui peut encore inverser le lent déclin de notre modèle de civilisation qui semble ne nous offrir qu'un choix binaire : un matérialisme à outrance ou un utopisme qui peut virer à l'anarchie. Cet ouvrage semble nous montrer le chemin vers une troisième voie. A vous de vous en faire votre propre opinion.