Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le mariage des catholiques selon la diversité des cultures. En Occident et en Afrique
Legrain Michel
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296112407
Les mutations culturelles au coeur desquelles nous sommes plongés prennent des dimensions universelles, nous atteignant dans nos profondeurs tant personnelles que collectives. Pensons à l'actuelle instantanéité des communications tous azimuts. L'Eglise catholique n'échappe pas au bain culturel ambiant. Depuis toujours et avec plus ou moins de bonheur, elle s'est efforcée d'y apporter la provocation spirituelle incarnée en Jésus de Nazareth. Ce sont là la raison et le coeur de sa mission. Les historiens ont relevé que l'Eglise catholique a habituellement montré bien des réticences à prendre en compte les sensibilités culturelles qui se déployaient en dehors du berceau méditerranéen où elle-même avait vu le jour et avait connu ses premiers grands développements. C'est particulièrement vrai et douloureux dans le domaine du mariage, tant en Occident qu'en Afrique. Ce petit livre se veut une invitation à pousser nos réflexions vers la diversité des environnements culturels, à repenser les différentes possibilités pour les catholiques de vivre le mariage, spécialement en Occident et en Afrique. Et cela, en écho à l'appel du très libre et très courageux théologien Dietrich Bonhoeffer, acceptant de risquer de dire des choses contestables, pourvu que des questions vitales soient soulevées.
Si les romans de la comtesse de Ségur sont réputés être aujourd'hui décalés, c'est davantage en raison de l'univers qu'ils décrivent et des valeurs auxquelles ils se réfèrent que pour une difficulté particulière à y décoder mots et expressions. Nous pouvons toutefois faire l'hypothèse que la langue de la comtesse n'échappe pas au sort de toute langue et que des glissements s'y sont opérés sans que nous y prenions garde. Nombre de mots utilisés naguère ne seraient pas compris comme ils l'étaient alors et les valeurs implicites auxquelles ils renvoient aujourd'hui ne seraient pas celles du code moral et social en vigueur sous le Second Empire. Nous rencontrons chez la fille de Rostopchine des pestards, des busons, des cafards, des capons, des grigous qui ne se gênent pas pour prendre un coup de fil en quatre; quant aux dames et demoiselles, n'en doutez pas, ce ne sont pas toutes des petites filles modèles et nous croisons des pies-grièches, des pécores, des oisons bridés, des péronnelles qui font les renchéries. Passons tout de même à table, puisqu'il y a toujours fricot dans les bonnes maisons. Connaissez-vous le potage de gélinottes et becfigues? Encore un peu de langue fumée fourrée à la pistache? Talmouses, croquembouches ou croquignoles? Sac à papier! Ce n'est pas de la gargote! Vous ne suivez pas? Laissez-vous conduire... Pour instruire l'affaire, nous avons lu les oeuvres complètes de la comtesse muni du Dictionnaire de la langue française de Pierre Larousse, publié en 1856, confrontation improbable mais féconde entre l'aristocrate russe exilée et le fils d'un charron-forgeron de l'Yonne qui dégustait les mots en connaisseur. Tous les deux s'étaient promis d'instruire mais aussi d'éduquer en distrayant.
Cet ouvrage veut montrer que le mariage est une réalité qui touche Dieu et l'Homme. En effet, comme phénomène social, le pacte nuptial est inhérent à tous les peuples. Autant il n'y a jamais eu de peuple sans religion, autant on ne peut parler de société humaine sans faire référence au mariage. Nous pouvons même affirmer que les deux vont de pair, en ce sens que chaque peuple se construit une anthropologie selon la vision qu'il a du monde et de l'être suprême. L'univers culturel et religieux d'un groupe social joue donc un rôle important pour l'édification de sa civilisation. Mais l'Afrique au contact de l'occident par la voie de l'évangélisation et de la colonisation se verra imposer deux autres formes de célébrations matrimoniales : le mariage civil et le mariage sacrement qui se pratiquent de façon parallèle. Mais ne pourrait-on pas concevoir un rite matrimonial qui tienne compte des trois dimensions : anthropologique, civile et sacramentelle ? Telle est la problématique de cette recherche.
Aujourd'hui contesté par bon nombre d'Occidentaux, le mariage demeure pour beaucoup le lieu privilégié du partage et de l'amour. Et le remariage après divorce proclame publiquement que l'on espère cette fois-ci réussir une vie commune stable et durable. Or, pour les catholiques, la route de la conjugalité se trouve étroitement encorsetée par un ensemble législatif fixé dans un contexte culturel d'une autre époque. Que dire alors du mariage des catholiques africains, qui, eux aussi et plus que nous, se demandent le pourquoi d'une gestion du mariage si mal inculturée, alors que l'Evangile appelle à l'ouverture et au respect de la diversité de nos chemins de vie. Pour mieux saisir l'origine de telles incompréhensions entre le peuple des baptisé, et sa haute hiérarchie, il nous faut rappeler les profonds changements qui affectent notre monde actuel. C'est le but de ce premier volume. Il s'efforce d'éclairer la manière raide et uniforme dont cette Eglise aborde le mariage, sans prendre sérieusement en compte les mutations environnantes, qui ne sont pas toutes diaboliques. Ce premier parcours permettra de mesurer l'ébranlement de l'édifice matrimonial construit par le catholicisme occidental (volume second). Un troisième tome donne quelques clefs pour saisir les inquiétudes des catholiques d'Afrique noire, pour qui le mariage traditionnel conditionne la culture.
Résumé : Un abécédaire agrémenté de citations, un inventaire de personnages, d'histoires et de situations, un ensemble de parcours thématiques qui mettent en relief les grands thèmes rémanents : voici le premier dictionnaire des femmes de la Bible. Des femmes qui sont telles qu'en elles-mêmes, vierges, amoureuses, mères au foyer, mais aussi séductrices, stériles, abusées, criminelles par devoir, voire incestueuses... Beaucoup, chacune à sa façon, servent l'élection d'Israël. Telle Judith qui décapita Holopherne. Telle Esther, l'exilée, qui épousa Assuérus pour sauver son peuple. Telle Noémie qui mit Ruth, sa belle-fille, aux pieds de Booz. D'autres servent des causes adverses. Elles se nomment Jézabel, Athalie ou Dalila, celle qui trompa la vigilance de Samson. Ou encore Salomé qui obtint la tête de Jean-Baptiste pour sauver l'honneur de sa mère humiliée. En marge de ces femmes d'exception, admirables ou exécrables, qui ont inspiré peintres et dramaturges, une armée de femmes modestes ou résignées font habituellement l'objet d'un manque de curiosité sinon de misogynie. Elles se sont effacées derrière les pères et les maris qui ont écrit l'histoire et la plupart n'ont ni visage ni nom. Ce dictionnaire sans précédent leur rend justice. Une traversée de la Bible parfois inattendue, souvent surprenante, toujours passionnante.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.