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L'autre Falstaff
Léger Jack-Alain
MERCURE DE FRAN
14,70 €
Épuisé
EAN :9782715219816
Noble clochard, épave magnifique, débordant d'humanité et de générosité, d'une réjouissante immoralité, l'énorme, le truculent Falstaff se morfond dans une auberge de Windsor : il a la nostalgie du temps où il était l'ami des lords qui se disputent aujourd'hui les faveurs de la Reine. En cette fin de règne, l'Angleterre élisabéthaine ressemble furieusement à notre époque : une misère grandissante que masque mal le spectacle du pouvoir, toujours plus brillant et pailleté, toujours plus arrogant. L'esprit boutiquier triomphe, les bourgeois persécutent impunément notre héros ; ses deux derniers fidèles l'abandonnent ; il est ruiné. Qui le sauvera de sa mélancolie, qui le sauvera de lui-même ? Les grands seigneurs corrompus que ses mauvaises blagues amusaient tant jadis ? La belle Alice, qui lui voue un amour si candide, si pur ? Ou Shakespeare en personne, puisque "tout dans ce monde n'est que bouffonnerie" ? Qui lui fera découvrir, en lui, l'autre Falstaff - le personnage de comédie qui, pour nous, incarne l'amour de la vie ? L'écrivain au sommet de son art - un irrésistible mélange de verve, de gaieté, de virtuosité, de fantaisie, de gravité souriante et d'érudition amusée - nous redit une fois encore, avec brio, avec allégresse, que le roman est, d'abord, une fête.
Résumé : Où il est question de maestria, d'esprit, de plaisir, de bravoure, de brio, d'autorité, d'amabilité, de virilité, de liberté, de dignité, de révolte, d'excès, de jeu, de foi, de swing, de tempo, de corrida, de fandango, de séguedille - toutes choses très joyeuses et donc parfaitement inactuelles. Oui. Mais aussi de Bach, de Nietzsche, de Mozart, de Thérèse d'Avila, de José Bergamin, de Garcia Lorca, de Vélasquez, de Picasso, de Cervantès, de Cavafy, et de Melville, aussi, et de Clément Rosset, et de Francis Bacon, le peintre... Et d'El Juli, le matador, aux arènes de la Maestranza - olé !
Résumé : Noble clochard, épave magnifique, débordant d'humanité et de générosité, d'une réjouissante immoralité, l'énorme, le truculent Falstaff se morfond dans une auberge de Windsor : il a la nostalgie du temps où il était l'ami des lords qui se disputent aujourd'hui les faveurs de la Reine. Qui le sauvera de sa mélancolie, qui le sauvera de lui-même ? Les grands seigneurs corrompus que ses mauvaises blagues amusaient tant jadis ? La belle Alice qui lui voue un amour si candide, si pur ? Ou Shakespeare en personne, puisque " tout dans ce monde n'est que bouffonnerie " ? Qui lui fera découvrir, en lui, l'autre Falstaff -le personnage de comédie qui, pour nous, incarne l'amour de la vie ? L'écrivain au sommet de son art -un irrésistible mélange de verve, de gaieté, de virtuosité, de fantaisie, de gravité souriante et d'érudition amusée- nous redit, avec brio, avec allégresse, que le roman est, d'abord, une fête.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.