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Les fêtes de l'année. Fondements scripturaires Que fêtons-nous?
Légasse Simon
CERF
23,00 €
Épuisé
EAN :9782204076715
La question de l'historicité des données évangéliques que la majorité de nos fêtes célèbrent peut être posée pour plusieurs raisons que l'auteur mettra en oeuvre dans son étude de chaque fête chrétienne : a) l'influence de clichés empruntés à d'autres religions (du type de la métamorphose dans la Transfiguration, à laquelle on peut joindre l'Ascension telle qu'elle est décrite dans Luc et les Actes) ; b) le recours à l'Ancien Testament des Septante dans certaines compositions (par exemple le "Magnificat", en Lc 1, 46-55, inspiré du cantique d'Anne en 1 Règnes 2,1 - 10) ; c) le vague qui entoure certaines figures et leur fonction (d'où viennent les mages et qui sont-ils ?) ; d) l'inexactitude des connaissances de l'auteur concernant les usages juifs (la purification des deux parents et de l'enfant en Lc 2,22 ne correspond à aucune règle biblique ou juive) ; e) tous les récits du baptême de Jésus au Jourdain sont accompagnés de données qui en quelque sorte les neutralisent au bénéfice de la divinité de celui qui vient d'être baptisé du baptême des pécheurs ; f) la venue de femmes au tombeau qui prépare l'annonce pascale des anges n'a guère de raison d'être si on s'appuie sur le texte le plus ancien, celui de Marc (16,1), dont dépendent celui de Luc (24,1) et de Matthieu (28,1) ; l'onction des morts dont il est question chez Marc ne s'appliquait pas, chez les Juifs, à un corps enseveli et le récit se ressent de 2 Ch 16,14 (LXX). Donc que célébrons-nous quand nous fêtons la Transfiguration, quand nous chantons le cantique de Marie - le Magnificat -, quand nous fêtons la "chandeleur" et le baptême de Jésus avec la voix du Père et sa déclaration qui définit l'identité de Jésus ? Quelle valeur a pour nous l'argument du tombeau vide, dont seuls les évangiles nous parlent dans le Nouveau Testament ? D'aucuns répondront à toutes ces questions, sans même poser le problème de l'historicité. A ceux qui s'interrogent sur la réalité des faits commémorés dans la liturgie, on peut proposer une aide amicale et fraternelle en leur disant, par exemple, que si le concert angélique n'a pas retenti sur Bethléem et ses environs, ou si la Transfiguration est une scène fictive dont le but est d'instruire les lecteurs chrétiens sur l'identité de Jésus, que dans ce cas ni les célébrations de Noël et de la Transfiguration ne perdent rien de leur caractère d'une démarche de foi. Ce qui compte pour le croyant n'est pas l'aspect merveilleux dont s'entourent ces scènes, mais bien ce qu'elles signifient. Le mythe n'a pas pour but de distraire ou d'éblouir un lecteur, comme le ferait un conte, mais c'est là une forme de pensée et d'expression d'une époque donnée, impropre à penser et à s'exprimer autrement que par des images mythiques, autrement dit imaginaires, sans réalité dans les faits, mais traduisant une vérité religieuse acceptable même à un esprit moderne. Qui n'a pas compris cela peut refermer sa Bible et tout aussi bien la plupart des écrits fondateurs de n'importe quelle religion. Celui qui accepte de se glisser dans cette perspective, aujourd'hui anachronique, et d'y puiser son message fondamental, célébrera Noël, Pâques, et les autres fêtes dans la paix et l'allégresse.
Quatrième de couverture Souvent définie comme le « testament spirituel » de saint Paul, l'épître aux Romains est en tout cas l'oeuvre magistrale où s'expriment et se défendent de la façon la plus explicite les convictions ainsi que les thèses religieuses fondamentales de son auteur. Tout en demeurant une véritable « lettre », destinée à une communauté concrète (dont Paul n'ignore ni les besoins ni les faiblesses) et sans être un exposé théologique complet, c'est bien le dernier mot de l'apôtre qui nous est communiqué. La pensée n'est pas celle d'un théologien oeuvrant à tête reposée, mais celle d'un homme d'action et de combat. Source de controverses au cours de l'histoire du christianisme, la pensée et la doctrine pauliniennes, spécialement celles qui s'expriment dans l'épître aux Romains, gagnent à être étudiées sans préjugé pour pouvoir être appréciées à leur juste mesure. Simon Légasse, respectueux, n'a pas cherché à stabiliser ce qui est en mouvement ni à réduire certaines tensions à l'intérieur de la lettre. Essayer de comprendre Paul, son langage souvent difficile, le suivre dans le déroulement parfois laborieux de son argumentation, telles sont les intentions qui ont guidé ce travail.
Les textes qui relatent le procès de Jésus occupent dans les quatre évangiles une place exceptionnelle, par leur extension et par la masse de détails qu'ils nous livrent également par le fait que ces quatre récits témoignent de façon particulièrement aiguë de la personnalité de leurs auteurs respectifs, des préoccupations théologiques et pastorales de chacun. Après un premier volume qui propose une approche purement historique de ce procès, nous avons ici une étude minutieuse des textes, commençant par Marc (généralement considéré comme la source ou l'une des sources des autres évangélistes) puis s'attachant successivement à Matthieu, Luc et Jean. L'auteur s'est donné pour tâche d'entrer en communication avec (eux) et de chercher à les rejoindre dans leurs interprétations, à travers un récit où chacun a laissé son empreinte pour l'instruction ou l'encouragement des communautés chrétiennes. Minutieuse et donc relativement étendue (même si elle se borne à considérer les évangiles dans leur état définitif cette étude ne s'adresse pourtant pas au seul public restreint des exégètes et des professeurs de théologie. Car c'est du sommet et du couronnement de la "carrière" de Jésus, du centre névralgique de toute la pensée chrétienne qu'il s'agit ici. Relire d'un oeil neuf l'histoire de la passion et de la mort de Jésus, voici qui devrait pouvoir être offert à tout chrétien.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Résumé : Qui aurait rédigé l'Ancien Testament ? Qui sont les douze disciples de Jésus ? Qui était Marie-Madeleine ? Qu'est-ce que la Septante ? Quand a eu lieu le procès de Jésus ? Combien y-a-t-il de chapitres dans la Bible ? Que signifie le mot "Torah" ? Combien d'années s'écoule-t-il entre le Déluge et l'arrivée des Juifs en Terre promise ? D'où viennent les grandes fêtes juives et chrétiennes ? Qui sont les descendants d'Abraham ? Que se passe-t-il lors de la Pentecôte ? En combien de langues la Bible est-elle traduite ? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres, que le Zapping de la Bible répond. De la Torah aux écrits des apôtres, d'Adam à Jésus, du Déluge à l'Ascension en passant par le jugement de Salomon et la trahison de Judas, il décrypte et analyse les plus grands épisodes bibliques de façon claire et originale. Il nous conte le destin d'exception d'hommes, de femmes dont les passions, les souffrances, les histoires d'amour, d'orgueil, de fidélités et d'espoir ont façonné notre culture et donné sens au monde. Un éclairage essentiel sur un texte fondateur à la source de la civilisation occidentale.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.