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ARISTOTE, DE L'AME, III, 3.
LEFEBVRE RENE
ELLIPSES
6,00 €
Épuisé
EAN :9782729806606
Introduisant à la psychologie d'Aristote, mais aussi à l'histoire de la pensée philosophique sur l'imagination, que découvre Aristote, cet ouvrage entend montrer le caractère à cet égard fondateur du traité De l'âme. L'auteur a publié plusieurs articles sur les sources grecques de l'imagination dans des revues françaises et étrangères. Il est également l'auteur, chez Ellipses, d'une introduction à la Politique d'Aristote, et d'un commentaire de Métaphysique (lambda 7). Sur la collection Collection dirigée par Jean-Pierre Zarader.'Philo-textes"présente, pour les élèves des classes Terminales comme pour les étudiants, un texte bref (opuscule ou extrait d'une oeuvre majeure) qui est commenté de manière à la fois précise, rigoureuse et accessible à un lecteur non spécialiste. La vocation de"Philo-textes"est donc de s'adresser à un large public qui a le souci de lire les textes fondamentaux du corpus philosophique."
Résumé : Un jeu pour chaque jour de l'année, même bissextile ! Les enfants ne risquent pas de s'ennuyer avec ce carnet à pages détachables proposant mots croisés, mots mêlés, casse-tête et bien d'autres jeux encore. Un carnet facile à emporter partout pour occuper les enfants pendant les voyages, au restaurant ou à tout moment de la journée. Un carnet que les enfants peuvent utiliser seuls ou à plusieurs, grâce aux pages détachables.
Qu'est-ce qu'une action juste ? Quelle différence y-a-t-il entre le droit et les droits ? Entre loi juridique et loi morale ? A quoi les lois sont-elles utiles ? Sont-elles au service de quelqu'un ? Existe-t-il un droit naturel ? Doit-on respecter une loi injuste ? Quels sont les rapports du droit et de la politique ? Comment l'institution judiciaire fonctionne-t-elle ? Telles sont les principales questions abordées dans cet ouvrage. Toute personne désireuse d'acquérir les notions de base de la philosophie du droit y trouvera en outre une initiation.
Juger qu'une action est la bonne et cependant en effectuer une autre: la chose est d'apparence si paradoxale qu'on a commencé par en nier la possibilité. Les études réunies ici traitent de la façon dont les philosophes antiques. Platon, Aristote ou les stoïciens. ont, de Socrate à Plotin, entrepris de penser l'acrasie et son opposé. la maîtrise de soi. Elles envisagent l'infléchissement ultérieur du questionnement chez les penseurs chrétiens. d'Augustin à Thomas d'Aquin et au stoïcisme moderne. et proposent des réflexions originales sur la décision et l'autonomie. La confrontation entre Takrasiu des anciens et la "faiblesse de la volonté" des contemporains constitue l'une des lignes directrices de ce recueil. Biographie de l'auteur René Lefebvre est professeur à l'université Rennes 1, où il enseigne l'histoire de la philosophie antique. Alonso Tordesillas est professeur à l'université de Provence (Aix-Marseille 1) et Directeur de l'Institut d'histoire de la philosophie (E.A. 3276).
Le droit, le correct, le légitime, l'égal, le légal, l'impartial, l'équitable, le justifié, l'ajusté, le jugé, comme encore l'utile ou le bon, ces notions sont liées à celle de justice. Comment précisément définir le juste, appelé à s'exercer dans des sphères multiples très différentes les unes des autres? Nous nous proposons d'examiner la façon dont l'idéal de justice s'est historiquement compris lui-même. Dans l'antiquité gréco-romaine tout d'abord, d'Hésiode et Anaximandre au cosmopolitisme stoïcien. Dans le milieu de la pensée anglo-saxonne moderne ensuite, qui fait état de sentiments moraux et laisse une place importante au calcul utilitariste. Les discussions américaines récentes, où s'opposent utilitaristes et libéraux, libéraux entre eux, libéraux et communautariens, trouveront également ici un écho. Sur la collection Collection dirigée par Jean-Pierre Zarader.Si la collection "Philo-notions" (anciennement Philobac) s'adresse d'abord aux élèves des classes terminales, elle vise surtout à permettre à chacun ? élève ou étudiant ? un approfondissement du travail philosophique: c'est la raison pour laquelle l'accent à été mis, délibérément, sur les problèmes de méthode. Mais ce souci méthodologique n'est jamais dissociable, pour nous, de l'exigence proprement conceptuelle. Cette vingtaine de notions philosophiques, dont la collection "Philo-notions" offre l'étude, est, en un sens, toute la philosophie. C'est pourquoi elle s'adresse, au fond, à tous ceux qui sont curieux de penser.
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.
Harry Potter n’a pas fini de vous faire rêver... cette fois-ci en vous réconciliant avec la philosophie ! L’oeuvre de Rowling peut être vue comme une philosophie de la mort – de son refus total (Voldemort, les fantômes de Poudlard) à sa lente et progressive acceptation (Harry). Une lecture passionnante !