Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La politique étrangère européenne. 4e édition
Lefebvre Maxime
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782715425705
L'Union européenne, dotée par le traité de Maastricht (1992) d'une " politique étrangère et de sécurité commune " et non unique, est représentée par une présidence bicéphale et par un " haut représentant ", qu'on n'a pas voulu nommer " ministre des Affaires étrangères ". Elle n'a pas de service diplomatique mais un service " pour l'action extérieure ", pas d'ambassades mais des " délégations ", pas d'armée mais une " politique de sécurité et de défense commune ". Les enjeux d'une politique étrangère européenne ne sont pourtant pas minces : peser dans le partenariat transatlantique malgré le Brexit, coopérer avec les puissances en défendant ses valeurs et ses intérêts, penser sa sécurité par elle-même, muscler ses capacités économiques, diplomatiques et militaires, dépasser ses divergences internes, constituer en somme une " puissance européenne ".
La politique étrangère américaine résulte d'une dialectique perpétuelle entre les intérêts et la morale, entre le pragmatisme et l'idéologie, entre l'action et la pensée. Cet ouvrage analyse les instruments et les objectifs de ceux qui font l'histoire aujourd'hui.
Si l'Union européenne est dotée par le traité de Maastricht d'une "politique étrangère et de sécurité commune" , la pratique et les négociations menées depuis 1992 pour la renforcer révèlent surtout le chemin qu'il reste à parcourir pour la rendre efficiente. L'Union est aujourd'hui représentée par une présidence bicéphale et un "haut représentant" - qu'on n'a pas voulu nommer "ministre des Affaires étrangères" -, elle n'a pas de service diplomatique mais un service "pour l'action extérieure" , pas d'ambassades mais des "délégations" , pas d'armée mais une "politique de sécurité et de défense commune" . Les enjeux ne sont pourtant pas minces : peser dans le partenariat transatlantique, coopérer avec les puissances en défendant mieux ses valeurs et ses intérêts, penser sa sécurité, muscler ses capacités économiques, diplomatiques et militaires, dépasser ses propres divergences, constituer en somme une "puissance européenne" .
L'histoire de la politique étrangère de la France se confond avec celle de la construction de la nation. De la monarchie et l'empire napoléonien, notre diplomatie hérite la souveraineté et une certaine idée de la grandeur. Pourtant, du congrès de Vienne à la Seconde Guerre mondiale, le voisin allemand, devenu prépondérant en Europe, a largement rebattu les cartes face à une France diminuée. Depuis 1945, la position de cette dernière, engagée dans la construction européenne, n'est-elle pas celle d'une puissance moyenne d'influence mondiale ? Maxime Lefebvre revient sur cette histoire, et plus largement sur les fondamentaux de notre politique étrangère : les forces et faiblesses de la puissance française, les acteurs et la chaîne de décision, les grandes orientations stratégiques.
Avec la mondialisation, les relations internationales sont de moins en moins le domaine réservé des Etats et de plus en plus celui des institutions, des entreprises et des individus. Le droit international régit la société mondiale. Mais si le droit aspire à encadrer l'action des puissances, les puissances cherchent à instrumentaliser le droit au service de leurs intérêt. La cinquième édition enrichie de cet ouvrage prend en compte les derniers bouleversements survenus sur la scène internationale et croise toutes les disciplines : histoire, droit international, économie et politique internationale. Quel avenir pour le projet européen après le Brexit ? Comment stabiliser le Moyen-Orient ? Quelles sont les conséquences de la montée en puissance de la Chine ? Quel peut être l'impact de Donald Trump sur les relations internationales ? Autant de questions actuelles que ce précis de relations internationales remet en perspective. Ce livre, devenu une référence, est l'outil idéal pour préparer les concours (ENA, concours du ministère des Affaires étrangères), pour réussir les examens universitaires, pour suivre les études des IEP ou tout simplement pour s'initier aux mécanismes et aux enjeux des relations internationales contemporaines.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.