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Comment faire des études-genres avec de la littérature. Masquereading
Leduc Guyonne ; Bourcier Marie-Hélène
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782343034126
Si les textes littéraires ne manquent pas d'être traversés par un ordre sexuel et genré, dont les normes seraient devenues les piliers devant lesquels tout le monde pile, ils fourmillent, plus qu'ailleurs, d'exemples de résistance évidente à celles-ci [...]. C'est cette puissance de la littérature, des études littéraires et de ceux et de celles qui la travaillent et qui sont traversées par elle que l'on ressent en lisant d'une traite les textes réunis par Guyonne Leduc pour former ce recueil. De fait, la littérature et les études littéraires auxquelles il faudrait sans doute ajouter les différentes —studies issues des cultural studies sont une ressource majeure pour répondre à deux questions qui sont liées : que fait-on quand on écrit "sur" les genres ? Dans quel cadre épistémologique est-on, à moins que la question ne soit : quelle épistémè diffuse-t-on ? Autrement dit, quels régimes de savoirs/ pouvoirs informant les genres combat-on dans la perspective ouverte parla critique et par les mouvements féministes qui ont posé un regard politique sur les relations de pouvoir et d'oppression, que génère le système sexe/genre dominant, afin de tenter d'y mettre fin ? Ou du moins d'en brider les effets. Marie-Hélène Bourcier
Binard Florence ; Leduc Guyonne ; Barret-Ducrocq F
En 1978, Colette Guillaumin déplorait déjà l'invisibilité des femmes : "nous sommes toutes des filles de vitrières, transparentes nous sommes : on nous voit à travers, on pourrait même dire qu'on ne nous voit pas du tout" ("De la transparence des femmes. Nous sommes toutes des filles de vitrières" [Questions Féministes 4 (1978) : 51]). Si, ici, la transparence est synonyme d'invisibilité, elle peut être aussi le révélateur de ce qui n'est pas donné à voir. Que cache la transparence, sinon qu'il y a quelque chose à voir ? Dans la mouvance du mouvement féministe des années 1970, des historiennes se sont attachées à exhumer du passé des femmes que le processus d'invisibilisation avait effacées de nos mémoires. Depuis les années 1990, cette démarche s'attache à faire émerger d'autres "minorités invisibles", ethniques ou sexuelles, cette fois sous l'angle du genre. Les contributions réunies dans cet ouvrage sont issues de l'atelier "Femmes, sexe, genre" du congrès de la Société des Anglicistes de l'Enseignement Supérieur de Limoges (2012) ; elles interrogent chacune, d'un point de vue différent, les mécanismes à l'oeuvre dans nos choix de ce qui doit être visible ou invisible ainsi que les représentations qui les sous-tendent.
Ce livre nous invite à découvrir les nombreuses facettes du travestissement féminin dans la culture occidentale des XVIè-XXè siècles. Pourquoi se travestir ? Par amour, par patriotisme, pour fuir des violences domestiques, pour vivre une aventure... Les motifs sont multiples. Travestissement, et non femmes travesties : l'ouvrage s'intéresse avant tout au formidable révélateur social, culturel et esthétique qu'est le travestissement. Il met à nu le mécanisme de la construction des genres ; il dévoile l'ordre sexuel qu'il défie.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.