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Afin que vous donniez du fruit
Lécu Anne
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204152068
Le premier grand livre des arbres, des semailles et des moissons, c'est la Bible. Elle ne nous exhorte pas seulement à aimer la nature, mais à suivre son enseignement. Que signifie vivre, grandir, fructifier, être fécond ? Voici le traité attendu de l'écologie spirituelle. Les métaphores végétales abondent dans la Bible. Mais qu'est-ce que " porter du fruit " ? Qu'est-ce qu'un " bon fruit " ? Qu'est-ce que " le fruit de l'Esprit " ? A travers une lecture vagabonde, Anne Lécu nous fait côtoyer épis, vignes, figuiers et, planté au coeur du Livre, un arbre et son fruit unique, Jésus le Christ, offert sur le bois de la croix " pour la multitude ". Rencontre d'une semence et d'une terre, le fruit naît d'une parole mûrie dans le secret, à l'ombre de l'Esprit. Or l'Esprit échappe à toute définition et à toute mainmise. Aussi le véritable fruit d'une vie échappe-t-il à celui qui le donne en partage. Qui d'autre que l'Eternel, finalement, peut juger du fruit d'une vie ? Ne confondons-nous pas trop vite le fruit et le succès ? Ne jugeons-nous pas trop rapidement de la fécondité d'une action ou d'une oeuvre ? Qu'est-ce qu'une parole juste et féconde ? Ces questions brûlantes sont plus que jamais d'actualité. Ce livre fulgurant les porte à maturité.
Revue de presse Ce n'est pas un livre choc, c'est un livre qu'on n'oublie pas. (Le Canard Enchaîné 2013-08-13)Médecin de prison, l'auteure s'attache à expliquer pourquoi la relation avec les malades n'est pas donnée d'emblée. (Le Monde diplomatique 2013-09-01)On trouvera dans ce livre une description poignante, de première main, de l'homo carceralis, selon l'heureuse expression de l'auteur. (Tout prévoir 2013-04-01)... voici le livre le plus intelligent, le mieux informé et le plus profond sur les prisons qu'il m'ait été donné de lire. On souhaiterait qu'il joue aujourd'hui le même rôle que Surveiller et punir de Michel Foucault dans les années 1970. (revue projet 2013-04-10)
Résumé : Une femme s'adresse à Marie. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et Jésus, bien sûr. Bouleversant. Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les oxymores pour décrire un tant soit peu les lettres intimes qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel. Jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ". Une soeur consacrée à Dieu se confie à la mère de Dieu. Une médecin des prisons s'en remet à la protectrice des affligés. Ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans l'histoire de Marie, de l'Annonciation à l'Assomption. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint. Un sommet contemporain de la littérature spirituelle.
Résumé : L'ennéagramme prétend donner une grille de lecture du caractère et du fonctionnement des êtres humains. Il rencontre un grand succès, dans les formations professionnelles comme dans l'Eglise. Mais d'où vient-il ? Quelle est sa valeur ? Quels en sont les dangers ? L'ennéagramme se présente sous la forme d'un cercle sur la circonférence duquel apparaissent neuf points reliés entre eux qui représentent neuf types de personnalité? . Ces personnalités, avec leurs déclinaisons propres s'appliqueraient à tous les êtres humains sans exception. Ce dispositif est utilisé dans certains lieux d'Eglise sans que l'on s'interroge sur sa nature. On le devrait pourtant. Car l'ennéagramme fonctionne de manière totalisante. Et c'est problématique. La sagesse chrétienne, la Bible elle-même, les théories psychologiques, la philosophie, tout doit obéir à l'ennéagramme qui devient la norme absolue. Et puis il y a cette dimension ésotérique et initiatique qui opère en sous-main ; le savoir de l'ennéagramme n'est transmis qu'au sein d'un groupe. C'est qu'à l'origine de la doctrine, il y a un certain Gurdjieff. Mais qui en a entendu parler dans les formations faites au sein de l'Eglise ? Bien que l'ennéagramme n'ait aucune base scientifique, il est utilisé, et, sous son aspect innocent, il introduit un déterminisme dommageable et un réseau de pensées assez éloigné de l'Eglise. Dans ce texte l'auteur présente les origines de l'ennéagramme, les justifications théologiques de son usage, et les conséquences de sa pratique, afin que ceux qui le veulent puissent choisir de manière un peu plus éclairée.
Résumé : Nous aimons la culpabilité. Dieu préfère notre innocence. Un guide de vie. Nous doutons de nous. Dieu non. Un guide de vie. La honte abîme l'homme, elle le couche à terre. Or Dieu ne supporte pas la honte que l'homme peut éprouver devant Lui. Loin de le condamner, Dieu, au contraire, restaure l'homme qui ne craint pas de se tourner vers Lui. En revêtant Adam d'une tunique de peau après la chute, Il recouvre ainsi sa honte. La tunique dont Dieu nous revêt n'est-elle pas celle que le Christ laisse à l'heure de sa mort, " sans couture, tissée d'une seule pièce à partir du haut ", métaphore de sa miséricorde ? Un livre qui nous enseigne à vivre sans jugement et sans préjugé, pour vivre libéré, dans les pas des grandes figures bibliques.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.