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MASSACRES A SAINT-PIERRE-DU-JONCQUET. L'IMPITOYAGE REPRESSION NAZIE A L'ETE 1944
LECOUTURIER YVE
OREP
17,20 €
Épuisé
EAN :9782815100885
Le 6 juin 1944, les armées alliées débarquent sur les côtes bas-normandes. L'engagement est total de part et d'autre et pendant quelques semaines, la décision se fait attendre. La bataille de Normandie se prolonge jusqu'à la fin du mois d'août 1944, s'étalant sur quatre-vingt-dix jours. Un temps surpris, les Allemands s'organisent et résistent. Si quelques communes sont rapidement libérées, d'autres doivent attendre plusieurs semaines. Le 6 juin au matin, les Allemands massacrent plus de quatre-vingt prisonniers dans la maison d'arrêt de Caen. Sa sinistre besogne terminée, la Gestapo quitte Caen et choisit le Pays d'Auge pour s'installer : Argences dans un premier temps, puis Sainte-Marguerite-de-Viette. Loin de s'arrêter, la terreur nazie se poursuit jusqu'à la fin du mois d'août. N'ayant plus les moyens de faire des prisonniers, les nazis assassinent sans retenue. Le massacre le plus important a lieu à Saint-Pierre-du-Jonquet où vingt-huit personnes sont exécutées. D'autres sont fusillées à Deauville, dans les bois de Montpinçon, à Saint-Michel-de-Livet, à Troarn, à Orbec, à Vimoutiers, à Pont l'Evêque, à Honfleur ou à Lisieux. Au total plus de quatre-vingt-cinq personnes sont exécutées par les nazis en quatre-vingt-dix jours ! Après des recherches fouillées et une enquête minutieuse, Yves Lecouturier, historien de la Seconde Guerre mondiale en Normandie, raconte et analyse ces massacres et crimes nazis dans le Pays d'Auge.
Où sont-ils nés? Où ont-ils vécu? Où sont-ils décédés? Nombre de demeures de la modeste maison au château ont abrité des personnages célèbres en Normandie. Certains étaient Normands de naissance mais d autres ont choisi la Normandie pour y vivre et parfois pour y décéder. L intimité d artistes, écrivains, savants, politiques, militaires est présentée dans cet ouvrage. Certaines demeures sont devenues des musées: leur visite permet de mieux comprendre comment elles ou ils y vivaient et de mieux les connaître. Certaines de ces demeures deviennent ainsi des lieux de mémoire et de pèlerinage.
Résumé : Le mardi 6 juin 1944 commence en Basse-Normandie la plus importante opération amphibie jamais réalisée dans l'histoire de l'humanité. Plus de 150 000 hommes, venus à bord de 7 000 navires, débarquent sur les côtes du Calvados et de la Manche. Du 6 juin au 23 août, d'abord sur les plages, puis dans les haies du Bocage et dans les plaines entre Caen et Argentan, les combats de la bataille de Normandie sont violents. Cet ouvrage rappelle ce que furent les actions, souvent déterminantes, de ces hommes, alliés ou Allemands, gradés ou simples soldats, ainsi que quelques femmes, mais aussi parfois ce que furent leurs échecs. Ce livre leur rend hommage. Comme le souligne justement Olivier Wieviorka, "débarrassé de ses oripeaux d'une geste magnifiée, le débarquement doit être lu comme un événement essentiellement humain, dans sa grandeur comme dans ses faiblesses".
Historien, grand connaisseur de l'histoire de la ville, mais surtout amoureux de Caen, Yves Lecouturier livre cette étude illustrée sur le Caen d'hier et d'aujourd'hui. Cet ouvrage montre l'évolution des représentations de la ville née de la volonté de Guillaume le Conquérant à la fin du XIe siècle. Ville médiévale et ville classique cohabitent harmonieusement avec la ville moderne reconstruite après les bombardements de 1944. L'auteur revisite chacun des quartiers et offre ainsi une promenade originale, vivante et documentée, à travers les rues et les places. Aussi bien le touriste que le Caennais y trouveront ou retrouveront ce que fut et ce qu'est devenue la ville de Caen au fil de siècles riches
Dès la libération de la Normandie, les nouvelles autorités mettent en oeuvre l'épuration. Celle-ci avait toutefois commencé, surtout à partir de 1943, par l'élimination sommaire de certains collaborateurs. Ensuite, cours de justice et chambres civiques jugent et condamnent toutes celles et tous ceux coupables de dénonciation, de trahison, de commerce avec l'ennemi ou d'intelligence avec l'ennemi. Au total, plus de vingt mille personnes sont touchées de près ou de loin par l'épuration en Normandie. Enjeu politique, l'épuration était assurément nécessaire, mais elle n'était pas la condition première pour la reconstruction de la France, et encore moins pour une rénovation du pays.
Le 6 juin 1944, aux côtés de leurs camarades britanniques et canadiens, les soldats américains débarquent sur les plages normandes. Aujourd'hui, leur présence en ce Jour J apparaît comme parfaitement "naturelle". La réalité est plus complexe. En effet, lorsque la guerre éclate en Europe, en septembre 1939, un sondage indique que seuls 2,5 % des Américains souhaitent voir leur pays y prendre part. L'armée de terre des USA n'occupe alors qu'un modeste vingtième rang mondial et l'économie est toujours convalescente après la crise de 1929. Le 7 décembre 1941, l'agression japonaise contre Pearl Harbor précipite l'entrée des Etats-Unis dans le conflit. En quelques années, le gigantesque effort de guerre de la première puissance mondiale fait pencher la balance en faveur des Alliés. Dès janvier 1942, les premiers soldats américains arrivent à Belfast. Au printemps 1944, ils sont environ 1 700 000 au Royaume-Uni. Certains y passeront bien des mois avant de prendre le chemin de la Normandie et de participer à la libération de la France et de l'Ouest de l'Europe. Cet ouvrage décrit d'abord ce long itinéraire. Tout en accordant une large place au récit des combats de l'été 1944, il évoque aussi des aspects souvent laissés dans l'ombre tels que le fonctionnement d'une armée en campagne, la vie quotidienne des GI's, leurs rapports avec la population ou encore le poids considérable de la présence américaine en Normandie; sait-on que, fin juillet, il y avait trois fois plus de GI's que d'habitants dans le Cotentin et le Bessin?
Jean Quellien: Professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Caen, ancien responsable du groupe de recherches CRHQ / Mémorial de Caen, il est reconnu comme l'un des spécialistes de la Seconde Guerre mondiale; et en particulier du débarquement et de la Bataille de Normandie