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Les nuits de Georges de La Tour
Lecompte Barbara
EX AEQUO
9,00 €
Épuisé
EAN :9791038803701
Au XVIIème siècle, au coeur de la Lorraine ravagée par les guerres, une jeune femme vient poser pour le peintre Georges de La Tour. S'il nous reste quelques toiles du maître des Nuits, une grande partie de sa vie appartient au mystère. Qui est cette femme assise dans la pénombre, éclairée par la flamme d'une bougie ? Elle incarne pour lui sainte Marie-Madeleine. Lorsque les soldats ravagent Lunéville et que son atelier brûle pour la seconde fois, La Tour part à Paris où il devient peintre du roi Louis XIII. Pourtant, il abandonnera vite cette carrière prestigieuse pour revenir dans sa Lorraine natale, sur ses terres... Nous voici à l'intérieur de l'atelier, où se dévoilent les secrets des chefs-d'oeuvre du maître. Anne, sa jeune modèle est effrontée, mais La Tour, au caractère difficile, a besoin d'elle. Encore et toujours, nuit après nuit, il lui faut suivre cet intime chemin de peinture, ses nombreuses toiles consacrées à Marie-Madeleine. Protectrice des lieux, la sainte ermite et muse de l'artiste, veille d'ailleurs sur le peintre et son modèle...
Résumé : Une femme brune est assise dans la nuit, éclairée par la flamme d'une bougie. C'est Madeleine. Madeleine au miroir, Madeleine aux deux flammes, Madeleine à la chandelle, ou encore, Madeleine au livre, mystérieuses toiles que ces chefs-d'oeuvre du peintre lorrain, Georges de La Tour. De la cour de Louis XIII au secret de l'atelier de l'artiste, de l'antichambre du cardinal de Richelieu à la Lorraine incendiée et ravagée par les guerres, Barbara Lecompte s'interroge sur l'énigme des Madeleine et le secret de l'obsession du peintre qu'on a appelé le Maître des nuits.
Versailles, août 1715, Louis XIV agonise. Madame de Maintenon et la princesse Palatine règlent leurs comptes, entre rancune et nostalgie, jalousies et confidences de femmes. Un brillant chassé-croisé où le mot remplace l'épée et fait mouche, le roi toujours au coeur de leurs pensées...
Voici l'histoire d'un jeune peintre qui va devenir un maître : Rembrandt Van Rijn. En 1632, à l'aube d'une carrière flamboyante, Rembrandt peint son vieux père, Harmen, dans la maison familiale de Leyde, sous un escalier en colimaçon. Ce tableau, le Philosophe en méditation, est aujourd'hui conservé au musée du Louvre. Sur scène, l'espace pictural est recréé ; terres incandescentes essentielles à la création de l'artiste, à son équilibre mental. Au gré de ses succès puis à l'heure des grandes épreuves de sa vie, Rembrandt rejoint secrètement son père, sous l'escalier, là où leurs deux âmes restent étroitement nouées
Près de Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Une incantation lancée plus de cent ans auparavant semble avoir repris possession d'une plantation abandonnée. Quel est ce sortilège qui semble retenir la Habana, superbe case abandonnée, dans un repli du temps ? Que veut l'esprit qui tente de se réincarner ? Pourquoi, Carmen, la jeune styliste qui vient d'emménager dans cette demeure oubliée, a-t-elle le sentiment permanent que la maison veut lui dire quelque chose ? Lorsque le passé et le présent se mêlent dans une sarabande où les destinées humaines sont lancées comme des dés par les puissances Vaudou, la raison chancelle. Carmen parviendra-t-elle à vaincre les démons qui hantent encore sa case ? Rejoindra-t-elle l'amant idéal qui, au travers des siècles, ne cesse de la chercher ? Une musique lancinante, la Habanera, rythme les gestes de tous ceux qui pénètrent dans la plantation, elle est l'un des ingrédients qu'utilisa une ancienne esclave pour lier deux âmes... éternellement.
Ruptures historiques et ruptures personnelles se télescopent dans ce roman qui parcourt les années 1960 à 1990 et leurs bouleversements. Ruptures? s'attarde, plus précisément, sur deux faits marquants de cette période : Mai 68 ? sur rappel de contexte national et international, le roman évoque, de Nancy à Metz et Strasbourg, la situation régionale et raconte, en particulier, le Mai strasbourgeois ? et la chute du Mur de Berlin. Parallèlement à cet argument historique, Ruptures? développe un argument romanesque, celui du désespoir amoureux dont il explore les différentes facettes. L'amour fusionnel qui lie Mathilde à Matt, sur fond de Mai 68, alors qu'ils sont tous deux étudiants, marquera celle-ci à tout jamais et elle n'aura de cesse de retrouver le paradis perdu. D'emblée, cette quête d'absolu, de secrètes blessures, également, voueront à l'échec sa rencontre avec le peu sympathique François. Elles l'enfermeront dans un schéma répétitif dont elle ne parviendra que difficilement à se libérer, grâce en particulier à sa passion pour l'art. Mais, prendra-t-elle le risque, dorénavant, de s'abandonner à l'instant et à l'éternité, selon cette formule de Nietzsche qu'elle avait faite sienne autrefois ?
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...