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Portraits de pays. Textes, images, sons
Lécole Solnychkine Sophie ; Martens David ; Montie
PU RENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782753593152
Qu'est-ce qu'un portrait de pays ? Il n'est ni un paysage, ni un récit de voyage, ni une description de guide touristique : le portrait de pays (ou de ville) est la représentation synthétique d'une contrée sans raconter un périple, sans proposer un panorama à vocation pratique. Essentiellement documentaire, le portrait de pays dépeint un territoire déterminé, dans sa conformation géographique, dans son histoire et dans les usages des populations qui y vivent Le portrait de pays prend de nombreuses formes. A la différence du roman, ou encore du paysage pictural et photographique, il se profile comme un genre qui ne s'est pas cantonné à une forme, mais a au contraire investi de nombreuses formes médiatiques : le livre, la photographie, le cinéma, la télévision, mais aussi les arts sonores, les arts graphiques et visuels, ainsi que l'urbanisme et la communication des territoires. C'est à une approche globale du portrait de pays dans ces principales déclinaisons que l'ouvrage se consacre. Fondé sur une collaboration entre différentes disciplines, il offre un panorama qui permet de mesurer l'extraordinaire plasticité de ce genre. Il offre en outre une série d'entretiens avec des artistes tels que Thomas Clerc, Raymond Depardon, Joachim Glaude, Julien Poidevin. Il publie en outre une intervention de Bruno Goose.
Résumé : Un cahier de mathématiques bi-média réunissant le meilleur du papier et le meilleur du numérique conforme aux programmes officiels et aux repères de progressivité Une méthode qui propose de combiner outils papier et numérique : un cahier d'activités pour s'entraîner et garder une trace écrite la plateforme Biblio Exos pour s'autoévaluer et vérifier les acquis Le cahier Transmath 3e, c'est aussi : - Plus de 600 exercices différenciés signalés par , , pour maîtriser les bases, s'entraîner et se perfectionner. - De nombreux exercices d'algorithmique pour s'entraîner avec Scratch. - Des exercices et sujets du Brevet pour se préparer à l'épreuve - Tous les corrigés disponibles dans le cahier numérique enseignant, à distribuer à vos élèves pour les faire travailler en autonomie.
Résumé : Attentif aux matériaux du monde, se tenant au plus proche de la terre - du sol, ce grand impensé qui forme pourtant, avec ses strates, ses profondeurs, ses failles et ses accidents, la pellicule sensible du monde que nous habitons -, ce livre se situe au point de jonction de la théorie du cinéma et des humanités écologiques. Il propose de revisiter la question de la figuration au cinéma à partir du matériau qui offre à cette opération esthétique ses configurations premières : la boue. Au passage, se nourrissant des apports des sciences qui investissent le sol, notamment la géologie et la pédologie, il appelle à renouveler la pensée des images par l'effort d'une écologie des images - entendre par là la préoccupation de l'analyste d'images pour la manière dont la ?gure fait milieu.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.