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Dans la boue des images
Lécole Solnychkine Sophie
MIMESIS
24,00 €
Épuisé
EAN :9788869763632
Attentif aux matériaux du monde, se tenant au plus proche de la terre - du sol, ce grand impensé qui forme pourtant, avec ses strates, ses profondeurs, ses failles et ses accidents, la pellicule sensible du monde que nous habitons -, ce livre se situe au point de jonction de la théorie du cinéma et des humanités écologiques. Il propose de revisiter la question de la figuration au cinéma à partir du matériau qui offre à cette opération esthétique ses configurations premières : la boue. Au passage, se nourrissant des apports des sciences qui investissent le sol, notamment la géologie et la pédologie, il appelle à renouveler la pensée des images par l'effort d'une écologie des images - entendre par là la préoccupation de l'analyste d'images pour la manière dont la ?gure fait milieu.
Résumé : Un cahier de mathématiques bi-média réunissant le meilleur du papier et le meilleur du numérique conforme aux programmes officiels et aux repères de progressivité Une méthode qui propose de combiner outils papier et numérique : un cahier d'activités pour s'entraîner et garder une trace écrite la plateforme Biblio Exos pour s'autoévaluer et vérifier les acquis Le cahier Transmath 3e, c'est aussi : - Plus de 600 exercices différenciés signalés par , , pour maîtriser les bases, s'entraîner et se perfectionner. - De nombreux exercices d'algorithmique pour s'entraîner avec Scratch. - Des exercices et sujets du Brevet pour se préparer à l'épreuve - Tous les corrigés disponibles dans le cahier numérique enseignant, à distribuer à vos élèves pour les faire travailler en autonomie.
Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionne-t-il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ? L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les " danses idéales " créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?
L'esthétique du cinéma muet américain des années 1910-1920 révèle non seulement une fonctionnalité mais également une intelligence des formes filmiques. Les assemblages non conventionnels laissent place à une reprise inventive des formes en usage : cut-backs, flashes, enchaînés, surimpressions. Si les films étudiés dans cet ouvrage partagent l'ambition de créer un cinéma d'idées, ils n'abandonnent cependant jamais les modes propres de la cinématographie hollywoodienne de l'époque : l'action et le spectacle. Comment composer alors ces trois éléments, l'idée, l'action et le spectacle, dans une harmonie de formes et contenus ?
L'objectif de ce volume, issu d'un colloque qui a initié un dialogue francoitalien (inédit sur ces thématiques) est de porter à la connaissance d'un public de chercheurs et d'étudiants français l'originalité et le dynamisme actuel de la philosophie italienne des techniques. Combinant commentaires d'auteurs classiques et travaux sur des problèmes contemporains touchant les nouvelles technologies, les philosophes italiens des techniques sont en mesure de proposer des approches originales, et contribuent au développement international de la philosophie des techniques. Le but n'est donc pas de consacrer une tradition, mais plutôt d'ouvrir un chantier collectif et un dialogue fructueux entre philosophes italiens et philosophes français des techniques, dont ce livre espère avoir posé la première pierre.
La question "qui suis-je ? " occulte souvent celle de savoir quelle place occupe l'autre dans le processus d'édification de l'identité personnelle. L'autre n'est sans doute pas absent des discours portant sur l'identité et le sujet, mais il est le plus souvent envisagé comme un élément extérieur gravitant autour d'un Moi considéré comme un centre de référence. Or l'autre n'est pas toujours celui qui me fait face, il est bien plus souvent celui qui me fait être. C'est notamment le cas quand l'autre est un modèle, que je le choisisse (figure d'exemple), ou qu'il soit socialement construit et imposé (figure d'exemplarité). L'autre, par qui je deviens celui que je suis, se manifeste donc comme une source féconde de construction de soi.