Mike Brant était beau, d'une beauté exceptionnelle. Il avait la stature, le regard, le sourire. Un sourire d'une surprenante douceur. Peut-être trop beau pour l'être fragile qui se cachait derrière cette façade. Qui pouvait deviner ses blessures, ses doutes, ses angoisses? Qui pouvait deviner dans le bleu si clair de ses yeux les ombres effrayantes qui peuplaient ses cauchemars, mémoire héritée d'une génération d'hommes et de femmes martyrisés, dont on a nié jusqu'au droit de vivre, et qui ont vu ceux qu'ils aimaient disparaître à jamais. Mike est parti à l'âge de 28 ans, il y a trente-cinq ans... Cette fois, ce n'était ni la guerre ni l'exil qui l'avait coupé de ses racines, mais le succès. Sa vie, la vraie, était restée en Israël. En France, il n'était qu'un chanteur, une image, une voix. On n'explique jamais un geste aussi grave et complexe que le suicide. On le déplore, surtout, quand, avec l'expérience du temps qui passe, on réalise ce que cela veut dire de mourir à 28 ans. Il y avait une faille dans la vie de Mike, un espace entre lui et le monde, un vide, et ses liens trop fragiles n'ont pas pu le retenir à la vie.
Comme un défi au temps et à la mort qu'il redoutait tant, c'est bien la voix du chanteur qui résonne pour parler de sa vie, nous livrer ses confidences. Si sa carrière est d'or, on découvre à travers ce livre que ses mots sont des diamants...
CLAUDE FRANCOIS a marqué son temps. Chanteur phare de la seconde moitié du xxe siècle, cet homme blond au charisme fulgurant a non seulement charmé les foules avec ses refrains irrésistibles, mais a aussi illuminé un métier en le parant d'or et de lumières. Au fil de ses succès et au nom de la gloire, Claude François s'est bâti un royaume de rêve. Clé de voûte de cet univers, une propriété féerique, nichée au coeur d'un petit village de l'Essonne, Dannemois, où le temps semble s'être suspendu à la roue d'un moulin. L'âme du chanteur y plane toujours, aussi indissociable que Nohant pour George Sand ou Graceland pour Elvis Presley. C'est parce qu'en quatorze ans de présence, Claude François a fait de ce Moulin de Dannemois une vraie maison du bonheur que des foules entières s'y pressent encore dans l'espoir d'en trouver un peu... Ce livre unique, illustré de 300 photos et documents, véritable guide officiel, retrace l'histoire de l'une des demeures les plus visitées d'Ile-de-France.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Mike Brant, de son vrai nom Moshé Michaël Brand, est né à Chypre en 1947 dans un camp de réfugiés alors que sa famille tentait de gagner la Palestine. Sa mère était originaire de Lodj en Pologne et était une rescapée d'Auschwitz. Le petit Moshé grandit à Haïfa, puis dans un kibboutz de Galilée. C'est en mai 1969, alors qu'il chante à Téhéran, qu'il est découvert par Sylvie Vartan qui l'invite à venir à Paris. C'est ici qu'il commence sa véritable carrière. Ses tous débuts sont difficiles, il ne parle pas français et très mal l'anglais. Mais il est pris en main par Jean Renard, le directeur artistique de nombreuses vedettes, et il enchaine bientôt tube sur tube, dont le célèbre " Laisse-moi t'aimer ". En 1971, le chanteur vend deux millions de disques et reste quinze jours à l'Olympia. Il fait la une de Podium, Mademoiselle Age Tendre, Salut les Copains, et devient une " idole des jeunes " comme Johnny, Sylvie ou Dalida. Malgré son succès et les concerts qu'il donne en France, en Israël et dans toute l'Europe, il souffre d'une profonde dépression dont il ne se relèvera pas. Il saute de la terrasse de l'appartement d'une amie à Paris le 25 avril 1975, et meurt sur le coup, alors âgé de 28 ans.
Résumé : "En écrivant ce livre, j'ai essayé d'aborder tous les aspects du zen, sans aucune prétention d'enseigner quoique ce soit, juste pour partager cette expérience d'une richesse et d'une profondeur extraordinaire, comme on fait découvrir à un ami un magnifique paysage". C'est quoi être zen ? Est-ce le bien-être béat que nous promettent les publicitaires à longueur de journée, stade ultime du consumérisme ? Ou bien cette pratique austère, seulement accessible à ceux qui sont prêts à vivre à l'écart du monde, comme nous l'explique la tradition religieuse ? Personnellement, je ne me reconnais dans aucune de ces représentations du zen que je pratique pourtant depuis de nombreuses années. Pour moi, le zen est avant tout une philosophie de vie. Pas une construction intellectuelle d'idées et de concepts, mais une philosophie qui s'incarne dans le réel, dans le présent, dans le quotidien. Loin de m'éloigner de ma vie professionnelle et familiale, le zen m'a au contraire aidé à mieux appréhender et à comprendre les autres, les situations nouvelles, à garder un regard clair sur les évènements La méditation, le zazen, est le pilier central du zen. Méditer, ce n'est pas un moyen de se couper du monde, de s'installer dans une bulle d'indifférence, c'est au contraire apprendre à être présent, à ouvrir sa conscience à ce qui est ici et maintenant, à soi, aux autres, au monde. C'est être dans l'expérience du réel et non dans l'idée que l'on se fait des choses. Le zen est un formidable antidote à ce que Bouddha appelle les trois poisons : l'ignorance - celle qui est faite de la somme de nos certitudes - l'avidité et la haine qui empoisonnent nos sociétés et produisent la plupart de nos souffrances.
Résumé : Lors d'un rendez-vous professionnel, Adèle tombe sous le charme de Victor, son interlocuteur. Un simple regard sur sa cheville et la voilà troublée. Elle doit le revoir. C'est hantée par cette idée qu'elle part quelques jours à Marrakech avec Sophie, son amie d'enfance. Là-bas, de discussions animées en rencontres fortuites, Adèle se retrouve confrontée à des souvenirs qu'elle croyait enfouis. Sa mère, une maison rose, l'image de Victor et de sa cheville qui s'y entremêle... Et si tout était lié ? Cet ouvrage est le premier opus d'une trilogie. Cette sensuelle et subtile histoire de femme, raffinée comme le bleu Majorelle sera suivi par Les Epaules et Le Sourire au rythme d'une parution par semestre.
Son retour en mars 2007 a été le plus spectaculaire come-back de l'histoire de la scène pop, armé de succès légendaires, repris en choeur par un public conquis. Ze (re)Tour a réuni plus d'un million de personnes, toutes générations confondues. Icône incandescente, compositeur redoutablement doué, Michel Polnareff n'a jamais laissé personne indifférent depuis la sortie de son premier disque, le 26 mai 1966: La poupée qui fait non. Son style inégalable, entre pop et mélodies classiques, ses looks, ses musiques de films et ses succès ont accompagné un pays en pleine mutation, à l'assaut d'un nouveau siècle. Michel Polnareff et ses chansons font partie de notre patrimoine et de notre histoire. Artiste sensible, champion du perfectionnisme - ce qui explique le temps qu'il faut parfois attendre pour avoir accès à ses nouvelles oeuvres - Michel Polnareff s'est créé un personnage iconoclaste protégeant une grave myopie par d'épaisses lunettes blanches célèbres dans le monde entier. Son anticonformisme a fait voler en éclats la bien-pensance, inscrivant ainsi son empreinte dans une France en mouvement. Une France qu'il aime et à qui il a si bien chanté sa mélancolie, quand il a été contraint de la quitter pour s'exiler aux Etats-Unis en 1973. Pour la première fois, grâce à ce Polnabook illustré de photos rares et exceptionnelles, vous allez pouvoir pénétrer dans l'intimité de la star à travers des objets qui constituent son univers et qui jalonnent son histoire. Ce livre, conté par Jean-René Mariani, ravira tous ceux qui suivent l'artiste depuis de nombreuses années. Une sorte de chasse aux trésors retraçant le formidable parcours d'un homme enfant, provocateur et passionné de techniques nouvelles. Un livre à lire et surtout à regarder.
Résumé : 11 mars 1978. Claude François décède accidentellement à l'âge de 39 ans. Il emporte avec lui tout l'amour que ses fans lui ont donné. Depuis plus de 15 ans, c'est avec ces derniers qu'il a tout partagé. Sa vie publique n'avait aucun secret pour personne, et des foules de fans, notamment de jeunes filles hystériques, l'attendaient partout. A chaque sortie d'émission télé, à chaque retour chez lui, tout est prétexte à une rencontre, à une occasion d'apercevoir sa chevelure blonde... autant de rendez-vous à ne surtout pas manquer. Dès 1966 les appareils photo Instamatic de Kodac arrivent sur le marché français, et se multiplient à partir de 1972 avec l'arrivée des versions pocket en 16mm. Dès lors, les fans de Claude François, adolescents de l'époque, peuvent alors immortaliser leur idole. Ces instants précieux ne sont plus éphémères et viennent nourrir des cahiers entiers de fans. Près de 40 ans après la disparition de l'artiste, Claude François continue d'étonner par ses tubes qui restent des incontournables, et par la ferveur populaire qu'il suscite toujours. Les adolescentes qui le suivaient à l'époque sont devenues des femmes, mais leurs regards continuent de s'illuminer quand elles parlent de leur idole passée. Ce livre a autant vocation de leur rendre hommage que de faire connaitre ces images pour la plupart inédites, à ce public qui l'aime toujours autant. Ce sont près de 250 photographies, prises sur le vif par les fans grâce à leurs appareils photo de l'époque, qui sont rassemblées dans ce " Carnet de fans ".