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Les destins extraordinaires de Timothée Trimm et de son petit journal
Leclercq Pierre-Robert
ANNE CARRIERE
18,80 €
Épuisé
EAN :9782843375996
George Sand, Victor Hugo, Mistral s'honorent d'être cités par lui; il est le premier à publier des poèmes de Baudelaire; sa signature dans un journal apporte à ce dernier des dizaines de milliers de lecteurs et des rédactions lui offrent mille fois le salaire quotidien d'un ouvrier; du champagne à la margarine, des firmes se réclament de son nom, qui est aussi donné à une danse; dès qu'il paraît sur le boulevard, on l'acclame. Et ce personnage, assez important pour que les frères Goncourt reconnaissent qu'il est « l'homme le plus lu » de son temps, est tombé dans l'oubli. Né en 1815 dans une famille d'officiers d'Empire, destiné à une carrière militaire qu'il abandonne par refus d'une injustice, il devient détective au service de Vidocq et rédacteur dans divers journaux, jusqu'à être de la création du Petit Journal, un quotidien où, sous le pseudonyme de Timothée Trimm, il crée un journalisme populaire d'un incroyable succès. Voici, enfin racontée, la vie de celui qui fut certainement le journaliste le plus aimé de l'histoire de la presse française.
Résumé : Le cadran d'or qu'il porte à son poignet dit que pour aller des Terres à la Place de Wagram, il lui a fallu trente minutes. Qu'importe. Quand il ne vous est plus rien, on a tout son temps. Une demi-heure de marche vers la fin du monde, et les montres deviennent inutiles. A l'angle de la rue Jouffroy et du boulevard Malesherbes, il pose la sienne sur le rebord d'une fenêtre. Elle pourra servir à quelqu'un qui n'a pas tout son temps. Il marche. La nuit, beaucoup de sans-logis marchent.
Résumé : Les doctrines, les sentiments, les fois, les doutes... qu'en savons-nous ? Vivons-nous, comme le pense Marcel Aymé, " dans un univers tronqué où le vrai visage des choses (nous) reste caché ", y compris celui de nos semblables ? Les débuts et les fins ne sont pas toujours ce que l'on croit. Ainsi des causes d'une disparition, de l'origine d'une larme, de la source d'une fortune, des raisons d'une déclaration de guerre, de l'avenir de Jésus, de la fin des planètes. Pour découvrir le vrai visage des choses comme un satellite éclaire la face cachée de la lune et pour révéler leur mystère, ces douze récits se sont donné une teinte d'humour et de satire, ce qui n'en diminue pas plus leur gravité que, sans doute, leur réalité.
Résumé : "A dix-huit ans, Louis Alexandre Gosset de Guines, a décidé qu'il serait dessinateur. Il rencontre Gaspard Félix Tournachon, connu sous le nom de Nadar. Ce dernier l'encourage et lui conseille de prendre un pseudonyme. Le jeune homme, qui admire le Gilles de Watteau, a un ami prénommé André. Ce sera André Gill. Nadar le recommande à Charles Philipon, dessinateur de presse qui fut condamné à six mois de prison pour avoir fait, du visage de Louis-Philippe, une poire. Il est intéressé par le talent du débutant et, le 12 mars 1859, le premier dessin de Gill paraît dans Le Journal amusant. Fondé en 1848, il disparaîtra en 1933 après avoir accueilli plus de cent caricaturistes. Pour Gill, c'est le début d'une carrière, en bien des points prodigieuse. Elle prendra fin en 1885 par la mort de celui qui, dans la lignée de Daumier, a fait du dessin de presse une oeuvre d'art. OEuvre qui n'est pas sans péril quand on est l'ami de Jules Vallès, quand on s'en prend aux grands noms de la politique, quand quelques coups de crayon en disent plus qu'une longue chronique, quand on passe sa vie d'artiste sous le joug de la censure qui condamne les journaux qui vous font vivre ou leur interdit de publier vos dessins. La vie du grand Gill, c'est l'histoire de la lutte entre la liberté sous toutes ses formes et toutes les formes d'interdits qui l'empêchent de se manifester". P-R Leclercq
Pas d'homme libre sans esprit critique. Mais, sans doute parce qu'il est l'ennemi de tous les pouvoirs - politique, financier, judiciaire, médiatique et même artistique -, cet esprit-là n'est plus guère encouragé aujourd'hui. Langue de bois des politiciens, médiocrité des programmes télévisés, embrigadement dans des festivités sur mesure, torrents d'informations dont il ne reste rien, dévoiement des valeurs qui est le tremplin des dictatures... les entreprises visant à l'anesthésier ne manquent pas. Certaines sautent aux yeux et aux oreilles, d'autres sont plus subtiles. Les dénoncer est œuvre de salubrité et de salut public... A condition de le faire, comme l'auteur, avec assez d'esprit critique pour reconnaître que, si nous sommes les victimes de ceux qui l'étouffent, nous en sommes souvent les complices.
Pourquoi certaines femmes ont-elles des enfants tandis que d'autres font le choix inverse? Comment le regard de la société pèse-t-il sur elles? La vie d'une femme sans enfant est-elle sterne? Une mère est-elle nécessairement heureuse? Vouloir un enfant ou ne pas en vouloir, en quoi une position serait-elle plus respectable qu'une autre? Isabelle Tilmant s'est mise à l'écoute des motivations conscientes et inconscientes de ses patientes; elle observe comment l'histoire familiale, mais aussi tous les éléments, présents ou passés, de la vie d'une femme influent sur le devenir de sa maternité. Elle s'adresse à toute femme à la recherche de son identité féminine: à celle qui n'a pas d'enfant, qui en souffre ou qui au contraire s'en réjouit, a la mère qui réalise qu'un enfant ne suffit pas à remplir sa vie; à la femme qui arrive à la ménopause et qui doit faire le deuil de l'enfant qu'elle n'aura plus ou quelle n'aura jamais; à toutes celles qui souhaitent trouver un équilibre, avec ou sans enfant. Biographie de l'auteur Isabelle Tilmant, 43 ans, a exerce comme psychothérapeute familiale au sein d'un hôpital universitaire de Bruxelles. Membre d'honneur de Psycorps - école belge de psychothérapie psychanalytique à médiations -, elle travaille en tant que psychothérapeute clinicienne depuis plus de quinze ans.
Résumé : Londres, 2050. La crise socio-économique des dernières décennies n'est plus qu'un souvenir. Le consumérisme triomphant a sauvé le monde. La propriété foncière hors des grandes villes est réservée à une petite élite. Le reste de la population doit dépenser pour conserver un droit de résidence. Le vieillissement a été aboli grâce à une nouvelle approche radicale, la retraite ayant été remplacée par un programme d'euthanasie joyeuse et volontaire dans les Dignitoriums. Quand l'architecte Philipe disparaît, sa femme Alice met en péril sa maison et son statut pour comprendre ce qui lui est arrivé. Enquêter, c'est prendre le risque de questionner la société et les valeurs dans lesquelles elle a été élevée. Elle découvre rapidement la vérité sordide sur le destin de sa propre famille, ainsi que les mensonges qui ont servi de piliers à la construction de ce nouveau monde parfait. Le Pays des loups est une dystopie puissante dans la lignée d'Auprès de moi toujours, de Kazuo Ishiguro. Son auteure, Tünde Farrand, est d'origine hongroise, mais c'est en Angleterre qu'elle s'est installée et a choisi de vivre et d'écrire depuis 2005. Elle vit à Sheffield. Le Pays des loups est son premier roman.
Un roman fantastique proche du conte, à ranger avec les classiques tel le Magicien d'oz. Pour petits et grands, un véritable coup de cœur avec une certaine portée philosophique.
Résumé : Embrasser l'inconnu est l'histoire d'une révolution intérieure. Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d'elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille. Elle se lance dans l'aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus. Elle voyagera à travers l'Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant. Jusqu'au jour où, alors qu'elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu'elle avait toujours cherché à son quotidien. Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. A sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler en entreprise. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain. Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans " Ordinary Happy People ".