
ORIGINES
LECLERC ANNIE
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :
9782246399117
| Date de parution | 03/02/1988 |
|---|---|
| Poids | 304g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782246399117 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782246399117 |
|---|---|
| Titre | ORIGINES |
| Auteur | LECLERC ANNIE |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 130 |
| Poids | 304 |
| Date de parution | 19880203 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Hommes et femmes
Leclerc Annie... Comme si entre les hommes et les femmes tout devait être finalement ramené à la désolante inégalité, à la domination, à l'oppression... En vérité, c'est toujours d'autre chose qu'il est {d'abord} et {à la fin} question pour eux. Pourquoi s'apprêtent-elles ? Pourquoi s'efforcent-ils ? Pourquoi se font-elles belles, silencieuses et lointaines tandis qu'ils se font, eux, puissants, industrieux et maîtres ? C'est bien pour l'amour qu'ils se font hommes ou femmes, en disposition particulière d'amour, en quête de ce jardin d'innocence jamais atteint peut-être mais toujours promis, toujours possible, où ils seraient ensemble". A. LÉPUISÉVOIR PRODUIT20,10 € -

Exercices de mémoire
Leclerc AnnieC'est juste après avoir vu {Shoah} qu'Annie Leclerc s'est juré d'écrire ces {Exercices de mémoire}, un texte qui se lit comme une injonction (mais suppliante) à ne pas oublier, ne plus oublier. Cette promesse d'écrire est aussi la réponse d'une non-juive à une culpabilité et à des larmes dont elle ne veut surtout pas s'exclure. Après les images de {Shoah} subsiste une seule certitude : le devoir de mémoire, le seul qui parce qu'il est toute rigueur et douleur donne un commencement de réponse à l'horreur qui n'est pas seulement derrière nous mais tisse, compose l'histoire même de ce siècle. Dès lors, comment la petite fille que les trains ont toujours fascinée peut-elle s'accommoder de ces trains de la mort qu'elle a découverts un jour ? Comment l'étudiante en philosophie qui révère Heidegger peut-elle accepter son implication dans le nazisme ? C'est seulement en décidant d'assumer en toute conscience ce travail exigeant de mémoire et de lucidité qui implique de ne se mettre jamais à l'écart, c'est-à-dire hors mémoire, de ce qui restera {ad aeternam} une plaie béante de l'humanité. "... Requise de parler, j'ai au moins fini de prétendre que je n'étais pas concernée. J'ai promis d'interroger l'oubli, le regard détourné, les oreilles bouchées, l'effacement de la question. D'essayer de penser à l'impensable. . ". .ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 € -

Au feu du jour
Leclerc AnnieRésumé : "Depuis que j'ai cessé de fumer, je flotte, je dérive, je ne sais où. Ah ! où est-il le temps où je pouvais m'accrocher pas à pas, minute après minute, à ma cigarette... Ma cigarette, mon radeau, ma rame. Oui, c'est ça... On la tirait doucement, régulièrement, comme on rame. On aspirait, on tirait, on tirait, bouffée après bouffée, la barque à bon port, ici, chez soi, maintenant, entre nous... J'entrais au bistrot, demandais un café noir, et savais alors qu'il était temps. Je m'adossais au comptoir, j'ouvrais mon sac, tirais lentement une cigarette du paquet et l'allumais, le regard vers la rue, les autos, les mouvements, les gens ; tout ce vacarme muet, pressé, toujours étrange. Et je tirais ma première bouffée. Et c'était comme si je voyais soudain ; ou comme si j'allais voir... Je ne sais pas si ce fut jamais l'aurore, ou seulement son désir éperdu. En tout cas, ce fut le plus beau. L'amour en sa première vague, illimité... Nostalgie d'une immense page blanche, d'un premier mot, d'une première encre. D'une première écriture, et qui serait de toute beauté. Intègre". A. L.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,85 € -
L'enfant, le prisonnier
Leclerc AnnieL'infans, l'enfant ; étymologiquement, celui qui ne parle pas. Ce qu'elle cherche en tout prisonnier qui vient à elle, c'est l'instant étonnant, l'étonnant lui-même, où s'ouvre une brèche dans le sans-voix d'enfance. Ce qu'il y a d'extraordinaire c'est que cela se puisse. Qu'il lui ait été donné d'assister à cela: les murs du silence se lézardant, les murs de la prison qui le renforcent et l'exaspèrent se mettant à reculer, à s'effacer soudain, un moment, le temps d'une page, d'une phrase, d'une écoute. A. L.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 €
Du même éditeur
-
Au temps du Boeuf sur le toit
Sachs MauriceRésumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,05 € -
Morceaux cassés d'une chose
Coop-Phane OscarRésumé : Certains auteurs attendent la fin de leurs jours pour revenir sur leurs premiers pas dans l'existence et en littérature. Oscar Coop-Phane n'aura attendu que ses trente ans pour raconter ce qu'est la vie d'un écrivain aujourd'hui. Ce que cet étrange travail représente pour lui de joies comme de sacrifices. Son récit n'est pas linéaire ou chronologique mais éclaté ; Oscar s'y livre par fragments (définition : morceaux cassés d'une chose), dans de courts chapitres aux titres éloquents (P. I : L'encre, La feuille, L'auteur, La fuite, Le titre... P. II : Parler, S'asseoir, Parader, Boire. .). Il mêle ainsi des souvenirs d'âges différents - de son enfance, son adolescence, sa vie d'homme. Le propos peut d'abord sembler trivial ; les bêtises en classe, les copains, sa découverte des filles, de la littérature ; les petits boulots, pion, barman ou dealer, pour vivre et écrire ; les premiers manuscrits, les refus ; puis le succès, soudain, ses livres en librairie ; et les galères encore, le métier d'écrivain, les interviews, les salons, la peur de la précarité. Mais son récit fourmille de détails qui sont autant de clés : une montre Swatch offerte par sa mère qu'elle prétend être un cadeau de son père, alors qu'il vient de quitter leur foyer ; le geste d'un patron de restaurant près de son lycée qui, chaque fois qu'Oscar s'y rend pour déjeuner, lui rend discrètement le billet avec lequel il vient de payer ; le visage d'une jeune fille, un soir, qui comme lui, semble cacher une cicatrice ; le mépris d'un éditeur ou le regard surpris d'un lecteur qui le voit servir derrière un bar alors que son visage est dans le journal. Car les détails révèlent les événements ; une enfance heurtée par les disputes puis le divorce de ses parents ; une vie de débrouilles pour se loger, manger, dès 16 ans ; le souvenir du corps d'un autre en soi, gamin ; la crainte de ne jamais être publié puis de ne pas pouvoir en vivre. Et aussi, la beauté, tant de joies : la liberté, à Paris, Berlin ou Rome ; les vrais amis et la compagnie des auteurs, Bove, Calaferte ou Dabit ; son premier prix, la fierté ; les rencontres de certains lecteurs ; une femme, l'amour, puis une enfant, sa fille. Et l'écriture toujours. C'est une existence courte, mais intense. Une leçon de courage et de style tant l'écriture ciselée d'Oscar Coop-Phane émerveille. D'une grâce et d'une justesse bouleversantes, ce livre aurait pu s'appeler Morceaux cassés d'une vie autant que Lettre à un jeune écrivain. Ou, s'il avait été écrit par un autre, Et tu seras auteur, mon fils.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,25 € -
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -
Dictionnaire égoïste de la littérature française
Dantzig CharlesL'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,55 €




