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Une contre-mondialisation audiovisuelle. Ou comment la France exporte la diversité culturelle
Lecler Romain ; Imhaus Patrick
SUP
22,00 €
Épuisé
EAN :9791023106459
La réussite de CNN International, le succès financier croissant des blockbusters d'Hollywood à l'étranger ou la diffusion des séries américaines sur les télévisions du monde entier : ces phénomènes ont incité à parler, dès les années 1980, d'une mondialisation audiovisuelle. Celle-ci est sans conteste dominée par les entreprises américaines. Mais des diplomates français ont réagi et mené très tôt une politique de " contre-mondialisation " audiovisuelle qui perdure jusqu'à aujourd'hui. Plusieurs chaînes de télévision transnationales, à commencer par TV5 en 1984, ont alors vu le jour. Une cinquantaine de spécialistes de la télévision et du cinéma sont apparus dans les ambassades françaises — expérience qu'aucun autre pays étranger n'a imitée. Le soutien aux exportations de cinéma et de télévision a aussi permis de mobiliser durablement les professionnels français de l'audiovisuel. Face à la domination américaine, cette politique de contre-mondialisation a misé sur la diplomatie de la diversité culturelle plutôt que sur le box-office international. Elle s'est tournée vers d'autres pays dominés dans la mondialisation audiovisuelle, comme les pays francophones, associés à TV5, ou les pays dits " du Sud ", dont les cinéastes sont accompagnés, par les professionnels français, du scénario jusqu'aux salles d'art et d'essai, en passant par le Festival de Cannes. Asghar Farhadi, Abderrahmane Sissako, Jia Zhangke, Rithy Panh, incarnent, avec bien d'autres, un " cinéma du monde " qui puise ses racines en France. Menée sur quatre continents, cheminant des bureaux du ministère des Affaires étrangères jusqu'aux marchés audiovisuels cannois, cette enquête s'appuie sur plusieurs dizaines d'entretiens avec des diplomates, des dirigeants de chaînes et des exportateurs de cinéma et de télévision. Elle raconte l'invention de cette politique Française originale et méconnue, au moment même ou sa pérennité semble menacée par Netflix et les géants du numérique.
Les écrivains symbolistes de la fin du XIXe siècle sont fascinés par la musique, idée d'un langage pur délié des formes communes. Qu'en est-il réciproquement des musiciens qui, comme Debussy, évoluent dans la proximité des écrivains symbolistes ? La musique elle aussi, si pure fut-elle, se redéfinit dans et par ce nouveau rapport avec les mots et par un nouveau rapport avec la scène : un langage engage tous les langages... c'est dans ce contexte que naît ainsi une musique symboliste. Le symbolisme est un événement qui dépasse la littérature : c'est le moment, moderne, où l'art se défait de la mimésis qui conditionnait non seulement la hiérarchie des arts, mais la finalité même de l'art : la représentation de la vérité ou la représentation comme vérité. Les musiciens symbolistes : Debussy, Chausson, Bartok et le premier Schönberg, vont formuler cette nouvelle esthétique dans le lieu même de la rencontre des arts : l'opéra, forme du dialogue de la musique, de la littérature et des arts plastiques. Leurs œuvres majeures, et Pelléas et Mélisande au tout premier chef, peuvent être lues d'une façon neuve, inouïe, comme autant de manifestes poétiques et philosophiques, autant de créations d'univers déliés de la réalité, de pure pensée.
L'auteure, guidée par un chaman, a réussi à transmuter des situations de souffrance voire de désespoir en expériences qui lui permettent aujourd'hui de transmettre cette formidable philosophie. NDE, dépression, viol ne sont plus des traumatismes mais une grande force intérieure et une vraie liberté d'être et de penser. Avec gravité et humour, Caroline Lecler nous apprend comment on peut transmuter une situation psychologique de souffrance profonde - qui paraît sans solution et irréversible - en la création d'une nouvelle vie de joie et d'opulence que nous n'aurions jamais pu imaginer. Caroline Lecler est née en 1952 à Paris. Elle est l'auteure de Crimes Parfaits, le Mas et L'Odeur des Roses.
L'auteure nous emmène dans ce roman moderne et complexe vers les sujets de manipulation mentale et viols. Elle nous offre la possibilité de nous rendre notre liberté de pouvoir vivre en toute sérénité. "Je suis ce que je fais, ma vie est la somme de mes actes." Pierre de Boisdeffre
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.