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L'opéra symboliste
Lecler Eric
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296024731
Les écrivains symbolistes de la fin du XIXe siècle sont fascinés par la musique, idée d'un langage pur délié des formes communes. Qu'en est-il réciproquement des musiciens qui, comme Debussy, évoluent dans la proximité des écrivains symbolistes ? La musique elle aussi, si pure fut-elle, se redéfinit dans et par ce nouveau rapport avec les mots et par un nouveau rapport avec la scène : un langage engage tous les langages... c'est dans ce contexte que naît ainsi une musique symboliste. Le symbolisme est un événement qui dépasse la littérature : c'est le moment, moderne, où l'art se défait de la mimésis qui conditionnait non seulement la hiérarchie des arts, mais la finalité même de l'art : la représentation de la vérité ou la représentation comme vérité. Les musiciens symbolistes : Debussy, Chausson, Bartok et le premier Schönberg, vont formuler cette nouvelle esthétique dans le lieu même de la rencontre des arts : l'opéra, forme du dialogue de la musique, de la littérature et des arts plastiques. Leurs œuvres majeures, et Pelléas et Mélisande au tout premier chef, peuvent être lues d'une façon neuve, inouïe, comme autant de manifestes poétiques et philosophiques, autant de créations d'univers déliés de la réalité, de pure pensée.
Je me ferai déchirer par la populace, bannir par le pouvoir, maudire par le clergé, etc." Le ton est donné. Le Candidat est une grande comédie où Flaubert se livre au plaisir suprême de déplaire à toute la classe politique: "Jamais aucun gouvernement ne voudra le laisser jouer parce que j'y roule dans la fange tous les partis. Cette considération m'excite. Tel est mon caractère." Le Candidat est bien le Dictionnaire des idées reçues en politique. Largement plus d'un siècle après sa parution, ce texte méconnu révèle un étrange parfum d'actualité et de modernité. Son rythme effréné, ses situations ubuesques et le peu de scrupules de ses personnages en font le parfait petit manuel de cynisme politique à l'usage des électeurs!
Monique représente toutes les personnes que j'ai rencontrées au cours de ma vie professionnelle, et qui agissaient en tant qu'auteur, auteure ou victime de violences conjugales. Eh oui, les victimes sont aussi des personnes agissantes, et il est important de leur reconnaitre ce pouvoir. Cela oblige l'écoutant à accepter d'être heurté, bousculé dans ses représentations, à douter et se remettre en question, dans l'intérêt de Monique. Faire avec ce que tu es, faire avec ce que Monique est, et engager ta responsabilité bienveillante dans la qualité de la rencontre que tu lui proposes. Cet essai n'est ni plus ni moins qu'un partage d'expérience. Nous nous sommes aidés à grandir. Merci à toutes les Monique.
Résumé : L'invention de la littérature absolue sert de justification théorique à la critique littéraire française, qui cherche à "désengager" le texte. Contre la séparation absolue et contre l'absolue confusion de l'art et de la politique, cet ouvrage cherche à saisir leur relation dialectique.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.