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L'espionne amoureuse
Lechartier Nina
MONTE EN L AIR
15,00 €
Épuisé
EAN :9791092775761
Florine a beau être une agence secrète hors pair, elle n'échappe pas aux chagrins d'amour. Et même si son ex était un crétin des plus ennuyeux, elle n'arrive pas à s'en remettre. Qu'à cela ne tienne, l'action dissipe le désespoir et la voilà repartie pour une mission épineuse dans le monde de la variété pop ! Parée de ses nombreux gadgets et de son talent exceptionnel, l'espionne intrépide va vivre sa plus grande aventure... émotionnelle. Il arrive parfois qu'en cherchant un coupable on tombe sur le grand amour. Avec L'Espionne amoureuse, Nina Lechartier s'amuse avec nos sentiments, en s'inscrivant dans la longue lignée de la comédie romantique. D'ailleurs, elle ne s'en cache pas, l'amour et la romance sont ses sujets de prédilections. La collection Bédé coeur ne pouvait pas passer à côté !
Lechartier-Atlan Chantal ; Kebir Abdel-Karim ; Ber
Le numéro 2011-4 de la RFP, « Pratiques psychanalytiques et société », s'intéresse à la façon dont la psychanalyse peut prendre en compte l'influence des évolutions de société sur les fonctionnements psychiques individuels et groupaux, du for intérieur et l'intériorisation des normes aux nouveaux comportements, de l'individu objet social à l'idéalisation du sujet, du travail de culture à la déliaison sociale. L'évolution des pratiques psychanalytiques répond aux nouvelles perspectives cliniques liées à ces changements de société, celles de la fragilité narcissique, des adolescences difficiles, ou des traumatismes, guerres et exils, en maintenant la recherche d'un processus analytique et de ses fondements universels dans des cadres qui doivent répondre aux évolutions culturelles et sociales.Pratiques psychanalytiques et sociétéChangements dans la société, changements psychiquesMichel Neyraut, L'invention du for intérieurFélicie Nayrou, L'échec du travail de culture dans l'anomie de la déliaison sociale Vincent de Gaulejac, L'injonction d'être sujet dans la société hypermoderne: la psychanalyse et l'idéologie de la réalisation de soi-mêmeRoland Gori, Les enveloppes culturelles de la subjectivité et ses diagnosticsGérard Pirlot, Mort d'âme, contextes social et professionnelNouvelles approches cliniquesVassilis Kapsambelis, La « fragilité narcissique », une clinique contemporaineMarie-Thérèse Khair Badawi, Être, penser, créer: quand la guerre attaque le cadre et que le transfert contre-attaque Abdel-Karim Kebir, Pratique analytique d'un psychisme d équipe pour adolescentsAlain Gibeault,Geneviève Welsh, La Tour de BabelBéatrice Lehalle, Une psychanalyste en crèche: quel cadre, quel processus?Hors thèmeAndré Green, Origines et vicissitudes de l'être dans l'oeuvre de Winnicott
Résumé : Eclater de rire, rire à gorge déployée, se pisser dessus de rire, rire aux larmes, le rire est un mouvement spontané du corps, un court-circuit psychosomatique sonore, une décharge de plaisir. Que ce plaisir soit accessible à toute l'humanité (Aristote), qu'il puisse être " profane " ou " satanique " (Baudelaire) grossier, voire graveleux ou presque " sublime " (Nietzsche, " le rire d'or "), le rire a été étudié aussi bien par les philosophes et les théologiens que par les médecins (déjà Hippocrate cherchait le sens du rire de Démocrite). Des descriptions physiologiques du rire et l'éloge de son pouvoir guérisseur apparaissent à chaque grande période de remaniement des théories médicales, à la Renaissance par exemple (Laurent Joubert, 1579). Le rire est souvent menacé de répression, notamment quand les pouvoirs religieux le condamnent au nom du sacré. Umberto Eco nous rappelle dans " Le nom de la rose " (1980) les grandes querelles théologiques du Moyen Age autour de l'image de Jésus qui n'aurait jamais ri, référence et enjeux si importants que Saint Louis qui aimait rire se l'interdisait le vendredi, ajoutant le jeûne du rire aux repas sans viande en ce jour placé sous le signe de la pénitence (Jacques le Goff, 1989). Danger de l'irruption du plaisir pour les religions mais à l'opposé éloge de sa valeur positive chez beaucoup de philosophes qui en montrent pourtant l'ambivalence, haine et mépris mêlés à la joie. Qu'apporte la psychanalyse à cette grande histoire?
Faisant suite au deux précédents ouvrages What The Fuck ! et What The Mega Fuck ! aux éditions le Monte-en-l'air en 2020, ce 3e opus de la collection WTF réunit des photographies en provenance du monde entier, collectées au fil de pérégrinations sur la Toile. Sur les réseaux sociaux et les sites Internet dont sont issues ces photographies, l'acronyme "WTF" précède souvent un contenu pour signifier l'effarement qu'il provoque. Cette interjection exprime autant l'incompréhension que le malaise du "voyeur" face à ces images. Leur accumulation souligne la course folle au partage de contenus "extra-ordinaires" pour un public anesthésié et pose la question de la dilution du sens de la photographie à l'aube du XXI ème siècle. Ces images incongrues sont vues par des millions d'internautes à un instant T, mais disparaissent définitivement au bout de quelques semaines. En éditant ces images dématérialisées et en les réunissant dans des ouvrages imprimés, la maison d'éditions Innocences s'approprie ces clichés et pose un acte de résistance face à la course à l'infini du Web. Innocences, à travers la publication de ces livres à tirage unique et numéroté, propose un véritable travail d'archiviste afin d'y consigner une certaine image de l'homme contemporain.
Cet ouvrage réunit des photographies en provenance du monde entier, collectées au fil de pérégrinations sur la Toile. Entre cabinet de curiosité personnel et corpus documentaire, cet ouvrage propose une vision contemporaine de la photographie amateure et interroge autant sur la place, la fonction et le partage de la photographie vernaculaire d'aujourd'hui que sur les nouveaux rapports sociaux qu'elle illustre. Sur les réseaux sociaux et les sites internet dont sont issues ces photographies, l'acronyme WTF précède souvent un contenu pour signifier l'effarement qu'il provoque. Cette interjection exprime autant l'incompréhension que le malaise du "voyeur" face à ces images. Leur accumulation souligne la course folle au partage de contenus "extra-ordinaires" pour un public anesthésié et pose la question de la dilution du sens.