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Prédestination de l'Occident. XVIe-XVIIe siècle. Les forces formatrices d'un futur très incertain
Leccia Guy Pierre
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343138206
L'auteur de cet essai s'attache à montrer, par l'étude des grands penseurs du XVIe et du XVIIe siècle —- Ficin, Nicolas de Cues, Galilée, Pascal, Descartes, Luther, Calvin, Leibniz -—, que l'histoire n'est pas livrée au hasard mais obéit à des déterminismes complexes auxquels l'homme moderne peut d'autant moins échapper qu'il pense, contre maints bons esprits des siècles passés, être libre et voué au bonheur, alors que l'accomplissement sans fin de l'Occident ne peut avoir que des conséquences tragiques. Un livre d'Estienne et Liébault —- L'Agriculture et Maison rustique -— qui parut pour la première fois en 1564 et dont la dernière édition date de 1689 est ici le contrepoint qui permet d'aborder, à travers science, religion, philosophie et hermétisme, les mondes —- Renaissance, Grand Siècle - qui tournent autour de la Maison rustique des mouches à miel dont les chapitres sont reproduits à la fin de l'ouvrage. Les idées de ces mondes, d'où sont-elles venues ? D'ici et d'ailleurs ? D'une procession allant des principes aux techniques, du nombre aux mathématiques utilitaires, du temps cyclique au temps de l'histoire, ce dont témoignerait l'hexagone de cire des abeilles que Kepler tenait pour un archétype ? En recourant à la doctrine de la prédestination, version théologique du déterminisme scientifique, l'auteur entend mettre en évidence le caractère inéluctable du paradigme qui se cristallise à la Renaissance pour rendre manifeste aujourd'hui notre peu de possibles, sinon celui de nous regarder être agis.
A travers ce recueil filent les années, les souvenirs, comme autant d'éclats qui scintillent dans la mémoire. Sur le fil de la poésie, l'auteur dit les moments doux de la vie et les douleurs.
Pourquoi et comment devient-on architecte ? " Pendant plus de quarante ans, le ministère de la Culture, la vingtaine d'écoles françaises et la profession d'architecte vont jouer chacun leur partition en guise de réponse. Dans ce microcosme où mai 1968, en toute déraison, n'a rien inventé mais tout révélé, les préoccupations intellectuelles et idéologiques sur fond de conflits d'intérêts et de pouvoirs ne seront pas toujours à la hauteur des enjeux de la demande sociale. Jean-Baptiste Leccia nous fait vivre le film de sa vie à l'école d'architecture de Marseille, d'abord comme sous-directeur (1968-1970) puis comme enseignant de sciences humaines (1973-2008), à travers gouvernance, enseignement, recherche, pratiques opérationnelles et quelques détours aux logiques bien différentes, tant en France que dans de lointains théâtres d'opérations... En tant qu'ancienne école régionale, refusant l'héritage de la vieille Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, boudée par l'Université, tentée par le professionnalisme, l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille va-t-elle savoir trouver un avenir ? Malgré les pratiques déroutantes des uns et des autres - directeurs, professeurs et élèves - Jean-Baptiste Leccia veut y croire ! En tout cas, il en rêve.
Destins croisés d'appartement en appartement de cinq femmes et d'un homme. Des vies urbaines, amoureuses ou solitaires de nos contemporains, traitées sur le ton de l'humour et de la dérision.
Ils avaient de l'artiste, dont ils partageaient par ailleurs les attentes, une image claire: des hommes habillés de vêtements de travail confortables, seuls dans des ateliers, et travaillant de leurs mains. Ce schéma n'est plus pertinent. La méfiance qu'ils éprouvent envers le futur rompt avec le passé. Doit-on désormais les qualifier de "post-x'? Chaque année, le Pavillon soutient dix artistes, certains issus d'autres disciplines que le champ des arts plastiques, comme le théâtre, pour parcourir le globe comme des éclaireurs. Tandis qu'ils explorent le monde informel de l'information et des images, ils gardent présentes à l'esprit les formes variées de l'art contemporain."
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.