Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Bach
Leboucher Marc
FOLIO
11,20 €
En stock
EAN :9782070447497
«Le but de la musique devrait n'être que la gloire de Dieu et le délassement des âmes.» On n?a longtemps vu en Johann Sebastian Bach, en français Jean-Sébastien Bach (1685-1750), qu?un organiste virtuose, voire un protestant bigot ou un fonctionnaire du culte composant à marche forcée. Pourtant, cantates, Passions, concertos, sonates, fugues, canons, passacailles, rien ne résiste à la boulimie de ce musicien complet qui maîtrise parfaitement la facture des instruments, la technique instrumentale, la composition, l'improvisation, la pédagogie, et la gestion d'une institution musicale. Homme aux multiples facettes et père de vingt enfants, l?auteur de L?Art de la fugue, qui ignore la cassure habituelle entre musique profane et religieuse, est considéré aujourd?hui comme un des plus grands musiciens de tous les temps.
Comment rendre compte de la foi qui habite le catholicisme sans se passer de l'intelligence théologique ? Cette exigence anime le jésuite Bernard Sesboüé dans son parcours de théologien, durant cette période de renouveau marquée par la présence de grands auteurs comme de Lubac, Balthasar ou Rahner, par Vatican II et ses suites. Stimulé par les questions de Marc Leboucher, Bernard Sesboüé dresse un remarquable panorama de la théologie de ces dernières décennies, avec ses grands courants. Il fait le point sur les questions majeures de la foi. Comment parler de Dieu ? Pourquoi s'intéresser aux Pères de l'Église ? Qu'est-ce que la Révélation ? Que sait-on du Jésus de l'histoire et de celui de la foi ? A-t-on besoin de l'Église ? Enfin, Bernard Sesboüé évoque des questions à l'actualité plus brûlante : l'avenir de la foi et la sécularisation, les nouvelles croyances, l'évolution du catholicisme...Théologien jésuite, Bernard Sesboüé est professeur émérite à la faculté de théologie du Centre Sèvres, à Paris. Il est l'auteur d'une oeuvre imposante. Parmi ses dernières publications : La Patience et l'utopie, Le Da Vinci Code expliqué à ses lecteurs et Yves de Montcheuil 1900-1944. Éditeur, Marc Leboucher a réalisé plusieurs ouvrages d'entretiens, notamment avec René Rémond et Joseph Moingt.
Lorsqu'il entre en conclave le mercredi 7 mai 2025, à la suite de la mort de François, le cardinal Robert Francis Prevost se doute-t-il qu'il sera élu pape le lendemain ? Américain né aux Etats-Unis, issu d'une famille multiculturelle, missionnaire avant de devenir évêque au Pérou et préfet de la Congrégation des évêques à Rome, ce ne sont pas les moindres traits de cette élection surprise. Une nouvelle page s'ouvre dans l'histoire de la papauté. Qui est vraiment Léon XIV ? Comment comprendre le parcours de cet homme affable et discret, la spiritualité de saint Augustin qui le porte, les circonstances de son accession à la chaire de saint Pierre ? Celui qui s'est présenté d'emblée comme un apôtre de paix et d'amour saura-t-il répondre aux formidables défis lancés à l'Eglise, dans le monde bouleversé qui est le nôtre ? Il en va de l'avenir de la mission et de l'Evangile.
Après des siècles d'histoire, le christianisme fait figure d'accusé. A côté des manifestations d'intérêt historique, on fait de lui une sorte de bouc émissaire, tenu pour responsable de certains traits de mentalité universelle ou de blocages de société : l'un conspuera la "morale judéo-chrétienne" par trop répressive, l'autre dénoncera les pesanteurs d'une société marquée par des siècles de catholicisme, un troisième flétrira une religion qui exalte la passivité ou la faiblesse... Comment comprendre cette mise en accusation, ce discrédit, à un moment où le christianisme paraît affaibli ? René Rémond dialogue avec Marc Leboucher, pour comprendre et expliciter davantage ce que signifie cet actuel rejet. Il s'interroge aussi sur l'avenir d'une tradition qui n'a pas dit son dernier mot.
La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire. Mettez des livres partout!", affirmait déjà Victor Hugo en 1878. L'invitation est toujours bonne à prendre, au pied de la lettre, qu'on soit à Pékin, à Paris ou à Londres. Contrôlée voire interdite, comme durant cette révolution culturelle où l'on lit Shakespeare et les classiques en cachette, évoquée ici par le bouleversant témoignage de Jin Si Yan, la lecture, lieu de liberté, d'évasion, d'éveil, prend alors tout son sens et sa valeur. Et Jean-François Sené, avec pour seul compagnon le livre, cette "drogue douce", traverse époques et cultures d'Occident en un voyage sentimental et poétique, pour mieux rejoindre celles de terres et de peuples proches ou lointains...
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.