Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Scénarios du réel. Tome 2
Leblanc Gérard
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782738452900
Scénario" est l'un des maîtres-mots du discours ambiant. Le cinéma en a perdu l'exclusivité. Chacun scénarise aujourd'hui à sa façon, des journalistes aux décideurs. Plutôt que d'une "civilisation de l'image", il conviendrait de parle d'une "civilisation du scénario". Scénario du réel explore les principales formes de scénarisation du réel actuellement en usage dans les médias et s'interroge sur les raisons, évidemment complexes, de cette étonnante prolifération d'un terme jadis étroitement spécialisé. La matière de cet ouvrage est répartie en deux tomes. Le premier analyse les scénarios du quotidien, les scénarios de l'évasion et les scénario de la science, en rapportant leur fonctionnement à celui de la télévision. Le second tome analyse les scénarios de l'information et propose un certain nombre d'hypothèses sur les liens qui s'établissent entre modèles de scénarios et régimes de visibilité.
Si, en Mai 68, les salles de cinéma continuent de projeter des films comme si de rien n'était, quelques cinéastes et beaucoup de spectateurs se posent, loin du corporatisme de la " profession ", la question de la fonction sociale, politique et esthétique du cinéma. Quel est le rapport du cinéma aux conceptions du monde qui lui sont extérieures, aux idéologies qui traversent et divisent la société ? Comment articuler politique et cinéma sur un autre mode que sur celui de la représentation ? Comment penser le travail cinématographique -qui relève aussi du jeu et du plaisir- dans sa relation avec l'exploitation du travail ? Comment la vie imaginaire peut-elle enrichir la vie réelle sans se substituer à elle ? Comment faire un cinéma qui ne participerait pas à la reproduction de la société que l'on refuse ? Quels moyens se donner pour que le cinéma devienne un des leviers de la transformation de la société ? Le cinéma influencé par Mai 68 est pour l'essentiel un cinéma de l'après-coup et se construit tout au long des années 70. On se propose ici d'en dégager les principales lignes de force et de présenter quelques démarches et trajectoires exemplaires. Non qu'elles soient nécessairement abouties mais parce qu'elles abordent frontalement les questions que l'on vient d'évoquer. Ce livre propose au lecteur de renouer le fil interrompu d'une réflexion théorique et pratique toujours vivante et ouverte. Il s'adresse à un lecteur d'aujourd'hui et d'abord à celui qui ne se satisfait pas de la façon dont il vit dans la société où il vit.
Les innovations techniques ouvrent de nouveaux possibles qui doivent être actualisés par une critique des modes de représentation actuels. Cet ouvrage articule réflexion théorique et études de terrain autour de trois grandes thématiques: le devenir du film à l'heure de la numérisation, les pratiques artistiques et culturelles liées à l'internet, et l'imaginaire esthétique accompagnant ces dernières technologies. Face aux développements de la télévision délinéarisée et de l'internet, l'industrie cinématographique se régénère en capitalisant sur les superproductions, images en 3D et son aux sources démultipliées, offrant des sensations brutes proches des origines foraines du cinéma. La question aujourd'hui ne serait plus "qu'est ce-que le cinéma?" mais "qu'est-ce qu'un film?" indissociable des pratiques actuelles brouillant les distinctions entre professionnels et amateurs. Emerge la figure de l'artisan, non plus image désuète, mais réponse aux dilemmes de l'artiste-auteur confiné dans les espaces muséaux distincts des productions industrielles transnationales adeptes de syncrétismes culturels.
Comment parler d'une bouche vivante à l'époque des langues de bois ? En réancrant la parole aux racines de l'être-au-monde. Paysages intérieurs et paysages extérieurs se questionnent et se répondent. Des ciels, de la pluie, du soleil, la mer entre sac et ressac. De curieux portraits de cire moulés d'après nature. Une ville emmurée dans ses remparts et qui tente une ouverture vers l'infini. La télévision qui tient parfois lieu d'information. Et les théâtres de guerre qui prolifèrent à l'échelle de la planète. Bouche vivante est le road-movie subjectif d'un poète à la recherche d'une identité possible.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.