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La Révolution des curés. Paris 1588-1594
Lebigre Arlette
ALBIN MICHEL
26,95 €
Épuisé
EAN :9782226324436
Les "envahisseurs" sont déjà parmi nous ! Sur ce thème, écrivains de science-fiction et auteurs de séries télévisées brodent depuis des décennies. Or voici qu'un éminent scientifique se penche sur cette hypothèse moins invraisemblable qu'il n'y paraît. Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS, a méthodiquement étudié documents et témoignages disponibles comme il l'avait déjà fait pour son Enquête sur les OVNI. Sans parti pris, il a remonté la piste des Ummites, mystérieux extra-terrestres dont les premières manifestations ont filtré dans la presse espagnole au cours des années 50. A sa profonde surprise, les textes ésotériques des Ummites révèlent, lorsqu'ils sont bien décodés, des informations scientifiques d'une telle précision et d'une telle nouveauté que l'idée même d'un canular ne tient pas. Au fil d'un récit digne d'une enquête policière se pose une question capitale : et si vraiment, soucieux de ne pas perturber nos structures terriennes, des êtres dotés d'une intelligence comparable à la nôtre nous observaient, nous étudiaient, cherchaient même à nous communiquer leur savoir ?
Cet ouvrage consacré à la partie méridionale de Madagascar se veut novateur et adapté à la demande simultanée de différents types de lecteurs : résidents, opérateurs économiques et environnementaux, voyageurs, étudiants, érudits ou simples curieux. Il s'agit d'une encyclopédie à classement alphabétique où apparaissent des termes en français, d'autres en langue malgache, sans parler de nombreux noms propres, principalement des toponymes. Aux plus de 2 200 entrées alphabétiques s'ajoute une abondante illustration : plus d'une centaine de figures couleur réalisées par l'auteur lui-même et de nombreuses photographies. Cette synthèse rédigée sur plusieurs années repose à la fois sur une excellente connaissance du terrain et l'exploitation de nombreuses publications scientifiques : environ 350 références bibliographiques. Le pari est fait ici que l'on puisse intéresser un grand nombre de lecteurs à un "bout-du-monde" pauvre et peu connu. La composante naturelle tropicale y est en effet d'une extrême richesse. Y survivent de vieilles civilisations rurales menacées par la mondialisation. Il y a donc là une façon nouvelle de faire de la géographie régionale et, en vulgarisant une grande masse de connaissances, de travailler au développement. Cette encyclopédie a été conçue par un spécialiste de géographie. Une large place y est donc accordée à la connaissance des paysages, des territoires et des lieux, sous l'éclairage de diverses autres disciplines : l'histoire coloniale et précoloniale avec les personnages qui les ont marquées, l'anthropologie, les sciences de la terre et de la vie. L'environnement naturel et sa gestion tiennent une place de premier plan, de même que tout ce qui est révélateur de la vie au quotidien.
Belle, brillante, douée d'un charme irrésistible, Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, duchesse de Longueville, incarne au plus haut degré un phénomène de société que les historiens du XVIIème ont trop souvent passé sous silence : l'émergence d'un pouvoir féminin dans le domaine politique, chasse gardée des hommes, à de rares exceptions près. Elle n'est certes pas la seule de sa génération - on n'avait jamais vu et on ne verra jamais autant d'aristocratiques conspiratrices défier l'autorité royale - mais aucune n'est allée aussi loin, sans rien en attendre que la "gloire" chère aux héroïnes de Corneille auxquelles elle ressemble tant. Sous son apparente froideur, fruit de sa timidité et de son éducation, un tempérament de feu et de volonté inflexible, dont la Fronde, dernier sursaut contre l'absolutisme, sera le révélateur. Mariée sans amour à un grand seigneur falot qui pourrait être son père, elle découvre la passion dans les bras d'un des hommes les plus séduisants de son temps, le duc de La Rochefoucauld, et s'engage à fond dans la résistance au gouvernement de la régente Anne d'Autriche et de son Premier ministre, le cardinal Mazarin. S'ensuit un tourbillon d'aventures héroïco-romanesques, dans lequel elle entraîne mari, amant, frères (dont l'un deviendra le Grand Condé) et admirateurs. Reine de Paris un jour, proscrite et traquée le lendemain, elle sera la dernière de son camp à s'avouer vaincue, sans pour autant se soumettre. Dans cette lutte inégale elle a tout perdu, même l'amour de La Rochefoucauld qui ne lui pardonne pas une trahison passagère. Dépressive, hantée par le remords, elle se jette dans une quête éperdue de Dieu, comme elle se jetait naguère dans l'action ou se jetterait dans la Seine. Son besoin de se surpasser l'amène à se rallier au jansénisme ; une doctrine austère et exigeante que Louis XIV, poussé par les jésuites, entend extirper de son royaume. Il n'en faut pas plus pour réveiller en elle l'éternelle frondeuse qui, embrassant avec fougue la cause de ses amis, leur épargnera les persécutions aussi longtemps qu'elle vivra. Ultime revanche d'une princesse atypique, qui mourra réconciliée avec elle-même, dans son orgueilleux refus d'un monde où elle n'a plus sa place. Ou pas encore.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.