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La dernière guerre 2008-2011 Tome 2 : Hexagone
Lebeau Guillaume
PHEBUS
21,30 €
Épuisé
EAN :9782752903297
2 janvier 2009. Paris s'embrase, victime d'une série d'attentats kamikazes. Le Président et son gouvernement tentent de faire face. 4 janvier 2009. La tension en Iran monte d'un cran. Les États-Unis bombardent le complexe de Natanz. Mais au c?ur de ce séisme politique mondial, une autre guerre plus intime, se joue. Le colonel Jean d'Estavil enquête toujours sur la mort mystérieuse de sa femme et de son fils, lorsque le WOPR, un réseau anarchiste de renseignement virtuel, le contacte: les clés de sa recherche vont faire la lumière sur les terrifiantes menaces lancées contre le territoire français. Corruption, manipulation et folie meurtrière... Il devra se faire agent double pour mener de front ses deux missions. Expliquer d'énigmatiques Secrets Défense pour mieux mettre à mal une organisation encore plus puissante qu'Al-Quaida. Il en va de la paix de son âme, comme de celle du monde. Biographie: Fervent adepte de cinéma de genre et de littérature déviante, Guillaume Lebeau est né à Fontainebleau en 1971. Il travaille dans l'édition puis dans la presse musicale pop-rock. Prix Cognac 1999, avec le techno-thriller L'Algèbre du besoin, Masque de l'année 2000 avec L'Agonie des sphères, il se consacre aujourd'hui entièrement à l'écriture. Il nous offre ici le second volume d'une trilogie entamée en 2007 avec Pentagone.
Gaza, 2010. Un enfant court pour échapper à ses poursuivants. Quel message doit-il délivrer à celui que tous les combattants de l'ombre surnomment Tarek, et qui serait dépositaire d'un secret capital? Stockholm. Alors qu'il commençait à lâcher prise, et à admettre la mort de sa femme, un agent remet à Jean d'Estavil une disquette, censée le guider dans sa quête intime. Mais l'agent est abattu sur-le-champ, et Jean doit disparaître. Singapour. Une disquette identique échoue dans les mains de Suricate, le hacker dont l'aide a déjà été précieuse au colonel d'Estavil. Leurs destins semblent à nouveau liés... Que peuvent bien aujourd'hui révéler d'ancestrales disquettes, qu'aucun lecteur ne peut plus lire? Qui manipule Jean? Dans quel but? De Paris à Damas, les esprits s'échauffent et la terre s'embrase. Meurtres sacrificiels, menaces éco-terroristes, Jean d'Estavil n'a d'autre choix que de s'allier à ses ennemis d'hier. L'issue de sa dernière guerre en dépend.
Pentagone est le premier volume d'une trilogie de techno-thrillers, "La Dernière Guerre" (2008-2011). 2008 : Jean d'Estavil, colonel de l'armée de terre française, dirige une discrète unité créée à l'issue de la première guerre en Irak. Une journaliste islandaise, Vigdis Thordisardottir, qui enquête sur l'utilisation de l'uranium appauvri en Irak, contacte Jean et le persuade de l'aider. Grâce à un étrange réseau d'informateurs, et aux "entrées" du colonel, ils découvrent l'envers de la réalité de l'occupation américaine. Le pétrole n'est sans doute pas le facteur ayant poussé les Américains à se lancer dans la seconde guerre du Golfe.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".