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Lauer et Sakkara
Le Tourneur d'Ison Claudine
TALLANDIER
27,83 €
Épuisé
EAN :9782235022583
A 97 ans, Jean-Philippe Lauer est devenu une légende vivante. Son nom est à présent indissociable du site qu'il a fait renaître : le complexe funéraire du roi Djoser à Sakkara. Cet ensemble architectural, unique dans l'art égyptien, gisait en ruine sous les sables autour de la fameuse pyramide à degrés lorsque Lauer jeune architecte, commença à l'étudier en 1926. Depuis, il a reconstitué, avec les pierres d'origine, un ensemble de monuments qui ont rendu sa splendeur a l'architecture de son génial concepteur, Imhotep, qui les érigea vers 2 700 avant J-C. Cet ouvrage fait revivre, grâce aux photographies prises par Lauer en Egypte depuis 1926, les paysages autant que les souvenirs de Jean-Philippe et de son épouse Mimi, un couple dont l'histoire restera à jamais liée ci l'histoire de Sakkara.
Résumé : 1822, Champollion perce le secret des hiéroglyphes. 1828, il réalise son rêve et part pour l'Egypte prouver sa théorie. C'est son journal, le récit de cette épopée, la découverte d'un pays encore mystérieux que raconte ce roman vrai. Une prouesse littéraire, un périple enchanteur, un bonheur. Voici le roman vrai de Champollion, du voyage en Egypte, du mystère des Pharaons, des révélations sur leurs temples et leurs tombes. Le grand récit d'une passion orientale dévorante et d'une aventure scientifique époustouflante. L'épopée d'un homme qui fut le seul à décrypter l'histoire d'une civilisation vieille de 5 000 ans. En 1828, six ans après avoir percé le secret des hiéroglyphes, Champollion se rend enfin sur les bords du Nil pour vérifier sa théorie. Puisant dans ses lettres et ses journaux, mais aussi de ceux de ses compagnons de voyage, Rosellini, L'Hôte, Lenormant, Claudine Le Tourneur d'Ison nous raconte ce périple initiatique. C'est en écrivaine qu'elle nous décrit la folle chevauchée d'un homme qui, le crayon à la main, croquant et rédigeant sur le vif ce qu'il voit, dévoile aux générations futures un passé énigmatique, révolu, mais éternellement fascinant. Une fresque colorée qui nous entraîne, d'un pas allègre, sur les traces de l'immense savant français sans lequel l'Egypte, comme le Sphinx, nous serait restée muette. Un régal de lecture.
Résumé : Comme l'écrivait Auguste Mariette : " Sans quitter la route qui mène du Caire à la première Cataracte, le voyageur peut, chemin faisant, s'instruire sur place et par les monuments qu'il visite, de tout ce qui se rapporte à l'art, à l'histoire, à la religion de l'Ancienne Egypte. " Cette route n'a pas changé. Nous vous invitons, dans cet ouvrage, à la suivre avec nous de Saqqara jusqu'à Abou Simbel, en remontant lentement ce " vieux fleuve " qu'est le Nil. Mais cette route, vous ne la ferez pas seul. Une équipe d'auteurs - historiens ou archéologues - vous donnera, parfois même sous forme d'interviews, toutes les explications nécessaires pour comprendre les monuments, les personnages, les événements que vous découvrirez peu à peu : Guizeh, Saqqara, Memphis, Abydos, Dendéra, Louxor, Karnak, Deir el Bahari, les Vallées des Rois et des Reines, le Ramesseum, Philae, Abou Simbel mais aussi Nefertari, Toutânkhamon, Ramsès II, la momification, le Livre des Morts, etc. De superbes photographies, des cartes, des dessins explicatifs viennent encore enrichir ce très bel album - découverte de l'histoire trois fois millénaires de cette Egypte antique où les pharaons régnaient tels des demi-dieux !
En 1863, la revue Le Tour du Monde publie en feuilleton l'intégralité des carnets d'un botaniste, Henri Mouhot, enflammant l'imagination des lecteurs du Second Empire.Aucun autre récit d'explorateur du XIXe siècle n'aura un tel impact sur les mentalités et sur la politique coloniale du gouvernement français. La description que fait Mouhot des temples d'Angkor devient un instrument idéal pour ouvrir la porte à la colonisation dans cette région du globe. La nécessité de sauvegarder ces ruines grandioses devient un argument de poids, et Angkor le symbole de la politique coloniale.Mais qui était Henri Mouhot ? Parti seul en 1858, sans soutien financier, il traverse les vastes régions de pays inexplorés, avec l'idée de remonter aux sources du Mékong. Il récolte quantité d'informations précieuses sur les tribus oubliées, les civilisations inconnues, la faune, la flore, les coutumes, les cérémonies, les marchés. et les temples d'Angkor. Un parcours inouï, fabuleux, éreintant, à l'issue duquel il trouvera la mort.Claudine Le Tourneur d'Ison retrace cet incroyable périple." Un récit très littéraire ". Livres Hebdo, 2013.
Résumé : 1947. A Lahore, dans le quartier d'Hira Mandi, " le Marché aux diamants ", la danse n'est plus le symbole de la richesse culturelle des grands empereurs moghols, mais la face cachée de la prostitution. Chaque soir, des hommes s'y aventurent pour quelques heures de plaisir. Le jeune Chanwaz, lui, rejoint sa mère, qui danse et se vend pour quelques pièces. Dans cet univers misérable où mettre au monde un garçon est un fléau, il rêve de devenir un grand peintre. Avec une volonté prodigieuse, il va bousculer les traditions pour réaliser sa, passion et échapper à son destin, décidé à mener un combat contre une société aveugle et sclérosée. Dans ce roman saisissant, inspiré d'une histoire vraie, Claudine Le Tourneur d'Ison brosse une fresque réaliste et sensible où les sentiments humains se mêlent à l'Histoire et sa danse macabre : la partition de l'Inde, qui fera des milliers de victimes, attisant la haine des Indous et des Musulmans et provoquant un exode sans précédent.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).