Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Égypte et les pharaons
Le Tourneur d'Ison Claudine
TALLANDIER
23,12 €
Épuisé
EAN :9782235022279
Comme l'écrivait Auguste Mariette : " Sans quitter la route qui mène du Caire à la première Cataracte, le voyageur peut, chemin faisant, s'instruire sur place et par les monuments qu'il visite, de tout ce qui se rapporte à l'art, à l'histoire, à la religion de l'Ancienne Egypte. " Cette route n'a pas changé. Nous vous invitons, dans cet ouvrage, à la suivre avec nous de Saqqara jusqu'à Abou Simbel, en remontant lentement ce " vieux fleuve " qu'est le Nil. Mais cette route, vous ne la ferez pas seul. Une équipe d'auteurs - historiens ou archéologues - vous donnera, parfois même sous forme d'interviews, toutes les explications nécessaires pour comprendre les monuments, les personnages, les événements que vous découvrirez peu à peu : Guizeh, Saqqara, Memphis, Abydos, Dendéra, Louxor, Karnak, Deir el Bahari, les Vallées des Rois et des Reines, le Ramesseum, Philae, Abou Simbel mais aussi Nefertari, Toutânkhamon, Ramsès II, la momification, le Livre des Morts, etc. De superbes photographies, des cartes, des dessins explicatifs viennent encore enrichir ce très bel album - découverte de l'histoire trois fois millénaires de cette Egypte antique où les pharaons régnaient tels des demi-dieux !
Résumé : A 97 ans, Jean-Philippe Lauer est devenu une légende vivante. Son nom est à présent indissociable du site qu'il a fait renaître : le complexe funéraire du roi Djoser à Sakkara. Cet ensemble architectural, unique dans l'art égyptien, gisait en ruine sous les sables autour de la fameuse pyramide à degrés lorsque Lauer jeune architecte, commença à l'étudier en 1926. Depuis, il a reconstitué, avec les pierres d'origine, un ensemble de monuments qui ont rendu sa splendeur a l'architecture de son génial concepteur, Imhotep, qui les érigea vers 2 700 avant J-C. Cet ouvrage fait revivre, grâce aux photographies prises par Lauer en Egypte depuis 1926, les paysages autant que les souvenirs de Jean-Philippe et de son épouse Mimi, un couple dont l'histoire restera à jamais liée ci l'histoire de Sakkara.
Résumé : Qui aujourd'hui se souvient de la campagne de Nubie et du sauvetage des temples d'Abou Simbel ? Qui sait que l'exposition Toutankhamon de 1967 au Petit Palais à Paris a vu sortir pour la première fois d'Egypte l'extraordinaire trésor du jeune pharaon et a contribué à rétablir les relations diplomatiques entre de Gaulle et Nasser ? Qui a en mémoire la venue à Paris de Ramsès II, le premier de tous les rois d'Egypte à prendre l'avion et à être reçu avec les honneurs d'un chef d'Etat ? Qui a conscience que la place éminente que tient désormais la civilisation pharaonique dans notre imaginaire moderne est le fruit des batailles menées par une femme, Christiane Desroches Noblecourt ? Résistante, conservatrice en chef du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, Christiane Desroches Noblecourt a incarné l'égyptologie française pendant près de cinquante ans. Grâce à sa volonté, son humour, son engagement mais aussi sa férocité qui lui ont permis de s'imposer dans un univers d'hommes, elle a engendré de nombreuses vocations et est devenue une grande figure du XXe siècle.
Résumé : Sauver les temples d'Abou Simbel ! Qui pourrait imaginer 50 nations unies pour arracher des pierres à un engloutissement programmé ? Le courage et la force de conviction de l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, ont prouvé que rien n'est impossible quand les hommes s'unissent. Quand la France, en Egypte, sauvait l'héritage des pharaons. Le combat d'une femme au secours du patrimoine mondial. Une épopée saisissante. Egypte, 1954. Nasser annonce la construction du haut barrage d'Assouan. Les prestigieux temples d'Abou Simbel vont être à jamais engloutis sous les eaux du Nil. En France, l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt lance aussitôt l'alerte : un patrimoine universel est sur le point de disparaître. Avec un courage et une volonté farouches, elle va dédier plus de vingt ans de sa vie à un combat qui, au départ, semble une pure utopie. Aux côtés d'André Malraux, de René Maheu, directeur général de l'Unesco, et de Saroïte Okacha, ministre égyptien de la Culture, elle ne va cesser de solliciter les Nations unies pour récolter les fonds nécessaires au sauvetage des monuments pharaoniques. Dans cette course contre la montre où se mêlent enjeux diplomatiques et financiers, Christiane Desroches Noblecourt illustre, par sa détermination sans faille, la vocation culturelle de la France. Le récit magistral d'une incroyable aventure pour sauver les trésors de l'humanité.
Résumé : 1822, Champollion perce le secret des hiéroglyphes. 1828, il réalise son rêve et part pour l'Egypte prouver sa théorie. C'est son journal, le récit de cette épopée, la découverte d'un pays encore mystérieux que raconte ce roman vrai. Une prouesse littéraire, un périple enchanteur, un bonheur. Voici le roman vrai de Champollion, du voyage en Egypte, du mystère des Pharaons, des révélations sur leurs temples et leurs tombes. Le grand récit d'une passion orientale dévorante et d'une aventure scientifique époustouflante. L'épopée d'un homme qui fut le seul à décrypter l'histoire d'une civilisation vieille de 5 000 ans. En 1828, six ans après avoir percé le secret des hiéroglyphes, Champollion se rend enfin sur les bords du Nil pour vérifier sa théorie. Puisant dans ses lettres et ses journaux, mais aussi de ceux de ses compagnons de voyage, Rosellini, L'Hôte, Lenormant, Claudine Le Tourneur d'Ison nous raconte ce périple initiatique. C'est en écrivaine qu'elle nous décrit la folle chevauchée d'un homme qui, le crayon à la main, croquant et rédigeant sur le vif ce qu'il voit, dévoile aux générations futures un passé énigmatique, révolu, mais éternellement fascinant. Une fresque colorée qui nous entraîne, d'un pas allègre, sur les traces de l'immense savant français sans lequel l'Egypte, comme le Sphinx, nous serait restée muette. Un régal de lecture.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard Hé
Son nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.