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Le Jari. Géohistoire d'un grand fleuve amazonien
Le Tourneau François-Michel ; Greissing Anna
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753521490
Extrêmement difficile d'accès pour sa plus grande partie, située aux confins de la Guyane française et du Brésil, la région du Jari a fasciné les colonisateurs et les a aimantés pendant plusieurs siècles. On y a cherché l'Eldorado, le lac Manoa ou plus prosaïquement (mais cela revient au même) de fabuleuses mines d'or. Une rude compétition entre la France et le Brésil a rendu un verdict amer pour la première, vainqueur de la bataille de la connaissance avec des explorateurs comme Jules Crevaux et Henri Coudreau, mais défaite dans la bataille diplomatique, qui donna au Brésil le bassin du Jari il y a un peu plus d'un siècle. L'histoire et la configuration actuelle de ce territoire en font à la fois un symbole et un condensé de l'histoire de toute l'Amazonie brésilienne. Le Jari a tout connu, et dans la plupart des cas en excès : des dizaines d'explorateurs, allant de nobles français à des scientifiques de l'Allemagne nazie, croisant en tous sens des régions supposées impénétrables et entrant en contact avec des ethnies jusque-là inconnues ; un baron du caoutchouc qui construira l'un des plus grands latifundios du monde ; un projet industriel majeur, commandé par un milliardaire américain qui y perdra partiellement son combat contre la nature amazonienne ; des forêts immenses et intactes contrastant avec des bidonvilles sur pilotis ; des orpailleurs, des ruées vers l'or et, aujourd'hui, la plus vaste mosaïque continue d'aires protégées du monde... Fruit d'une abondante documentation historique restituée par de très nombreuses illustrations, cet ouvrage cherche à retracer l'histoire de ce territoire fascinant, et à en montrer les dynamiques actuelles, v compris les plus récentes explorations, comme l'expédition géographique menée en 2011 qui a permis de remonter le Jari et son affluent le Mapaoni jusqu'à la borne de trijonction Brésil/Surinam/Guyane française.
Trois écoles québécoises d'éthique appliquée Sherbrooke, Rimouski et Montréal Alors que la demande sociale autour des questions d'éthique se fait aujourd'hui fortement entendre, sur le continent européen comme ailleurs, cela fait plusieurs décennies que des chercheurs, souvent professeurs d' université, s'y sont intéressés dans le contexte québécois. Leur objectif était de mieux comprendre cette demande afin de pouvoir y répondre, le souci d'intervention demeurant central dans leur réflexion. Cet ouvrage veut présenter l'oeuvre d'un petit nombre d'entre eux, jugé représentatif. Le travail d'analyse y serre de près leurs textes et peut très bien servir de premier accès à des publications souvent peu disponibles, dispersées dans des revues ou chez des éditeurs divers. En particulier, nous examinons les lexiques utilisés par chacun, et des entretiens nous font découvrir davantage le sens de leurs discours. Nous avons regroupé autour de trois pelles géographiques des recherches qui ont bien sûr débordé ces lieux : approche marquée par le questionnement sociologique à Rimouski, par la bioéthique à Montréal (mais aussi à Québec) et approche marquée par le dialogue et l'intervention à Sherbrooke. Disons-le aussi tout de suite : parler d'école ne veut pas dire qu'une pensée dogmatique serait partagée par chacun des membres, car d'importantes différences subsistent entre eux. Les regroupements permettent simplement un premier repérage. Chez tous les auteurs, on saisira cependant combien la prise en compte des questions de terrain va de pair avec la théorisation, qui non seulement accompagne la pratique mais en découle. "Ethique en contextes" est une collection de la Fondation Ostad Elahi - éthique et solidarité humaine, reconnue d'utilité publique.
Letourneaux François ; Fontrel Nathalie ; Faucon N
Biographie de l'auteur François Letourneux, passionné de nature, a longtemps dirigé le Conservatoire du littoral, puis présidé le comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature.Nathalie Fontrel, journaliste à France Inter, en charge des questions d'environnement, anime notamment Planète Environnement le dimanche matin à 7h55. Ils se sont appuyés sur la compétence de Naïk Faucon, docteur ès sciences, et sur le talent d'Agathe Haevermans, dessinatrice au Muséum et grande observatrice de la faune et de la flore.
On a souvent insisté sur le déclin des peuples amérindiens du Brésil ou souligné leur désagrégation liée au contact avec les sociétés occidentales. Or, les années 2000 permettent de tirer un bilan bien différent. D'un côté, la lutte foncière menée par les groupes indigènes leur a permis de s'assurer le contrôle de larges territoires. D'un autre côté, on s'est mis à considérer les transformations sociales en cours au sein des groupes amérindiens non plus comme une dégénérescence, mais comme un processus d'adaptation à de nouvelles circonstances, phénomène partagé par toutes les cultures du monde, dominantes ou pas. Partant de là, nous pouvons considérer les Amérindiens actuels non plus comme des reliques d'un passé mystérieux mais bien comme des contemporains. Cet ouvrage a été écrit dans cette perspective, non pas pour présenter une étude de " ce qu'il reste " des Yanomami anciens ou de leur territoire, mais pour décrire la configuration spatiale actuelle d'un peuple qui se définit aujourd'hui de manière autonome tant par rapport aux civilisations qui l'entourent que par rapport à son passé. Mêlant l'histoire du temps présent et l'analyse géographique, ce livre souhaite apporter à tous ceux qui s'intéressent aux Yanomami et, au-delà, aux peuples amérindiens du Brésil, un ensemble solide de faits et de connaissances pour comprendre les succès et les défis qui attendent au XXIe siècle ce territoire immense et si particulier.
La responsabilité civile est l'obligation de répondre devant la justice d'un dommage et d'en réparer les conséquences en indemnisant la victime. L'objectif principal est la réparation par l'auteur du dommage. Elle présente aussi un aspect préventif et permet la dilution de la charge d'un dommage, soit par le biais des assurances soit par le groupement ou l'entreprise responsables. Elle comporte un aspect punitif avec indemnisation pour la victime. Biographie de l'auteur Philippe le Tourneau est professeur à la faculté de droit de Toulouse.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?