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Un désir de beauté
Lê Thânh Khôi
INDES SAVANTES
49,00 €
Épuisé
EAN :9782951518100
La beauté est-elle selon Kant, sans concept ? Est-elle simplement subjective ou y a-t-il, malgré la diversité des cultures, des conceptions et des attitudes, certaines bases communes d'appréciation de la beauté ? Elle n'apparaît pas seulement dans l'art, mais aussi dans d'humbles objets de la vie quotidienne, dans des peintures éphémères tracées sur les murs, la terre, le sable, dans ces choses de la nature où l'homme trouve une résonance. De la comparaison d'œuvres appartenant à un grand nombre de civilisations d'Afrique, d'Amérindie, d'Asie, d'Occident et d'Océanie, émergent quelques critères universels : la pureté des lignes, l'harmonie des couleurs, le mouvement et le rythme, le sentiment de l'invisible. Dans cette mesure, le subjectif rencontre l'objectif ce qui reflète, a un niveau plus élevé, la dialectique de l'universel et du particulier. Chaque peuple crée de la beauté, mais dans des formes et avec des significations différentes selon ses croyances et ses pensées, son environnement, ses matériaux et ses techniques.
Résumé : Tandis qu'Adam et Véra savourent leur nouvelle liberté, que les orphelins répandent autour d'eux le bonheur en pagaille, Jonah fait une découverte de taille dans le bureau du docteur Wilbur : le journal intime de son propre frère !
Résumé : Depuis l'ouverture du Viêt-Nam, la beauté de ses paysages et l'accueil de ses habitants attirent des visiteurs toujours plus nombreux. Mais comment comprendre et sentir ce pays, ses montagnes, ses fleuves et son peuple sans une certaine connaissance de sa culture ? L'une des voies d'accès en est la littérature et particulièrement la poésie. A travers les chansons populaires (ca-dao) s'expriment les travaux et les fêtes du paysan, ses amours, ses croyances, le souvenir des héros, et la contestation sociale. La poésie des lettrés, plus imprégnée d'influences confucéenne, bouddhique et taoïste, est elle aussi, mais d'une autre manière, descriptive, narrative, sentimentale et morale. Elle chante l'amour de la nature, les joies de la retraite, évoque le drame des changements politiques, la condition de l'homme pris dans le flux de l'impermanence universelle. Entre ces deux cultures, pas de cloison étanche : on y trouve des influences réciproques, la communauté de certaines valeurs, un même usage du mètre six-huit et de l'alternance des tons et des rimes qui font la musicalité de la langue et rendent toutes les nuances de l'émotion. Les plus grands poètes sont ceux qui ont su allier dans leurs vers le rêve populaire et la liberté intérieure du lettré.
La beauté est-elle, selon Kant, sans concept ? Est-elle simplement subjective ou y a-t-il, malgré la diversité des cultures, des conceptions et des attitudes, certaines bases communes d'appréciation de la beauté ? Elle n'apparaît pas seulement dans l'art, mais aussi dans d'humbles objets de la vie quotidienne, dans des peintures éphémères tracées sur les murs, la terre, le sable, dans ces choses de la nature où l'homme trouve une résonance. De la comparaison d'œuvres appartenant à un grand nombre de civilisations d'Afrique, d'Amérindie, d'Asie, d'Occident et d'Océanie, émergent quelques critères universels : la pureté des lignes, l'harmonie des couleurs, le mouvement et le rythme, le sentiment de l'invisible. Dans cette mesure, le subjectif rencontre l'objectif ce qui reflète, à un niveau plus élevé, la dialectique de l'universel et du particulier. Chaque peuple crée de la beauté, mais dans des formes et avec des significations différentes selon ses croyances et ses pensées, son environnement, ses matériaux et ses techniques.
Les Pygmées, encore appelés peuples premiers, sont presque méconnus. Société de chasseurs-cueilleurs, ils ont un mode de vie différent des préoccupations de la vie moderne. Pourtant ils sont heureux, manifestement sans souci : ils ne connaissent pas le chômage parce que leur système d'éducation est conçu pour préparer les jeunes au mariage et au travail. Aussi, suscitent-ils beaucoup d'interrogations. Comment les Pygmées qui n'ont que la nature comme espace vital parviennent-ils à survivre loin des sciences et des technologies modernes, à protéger et à perpétuer leur culture tout en restant heureux ? Comment ont-ils pu échapper aux méfaits conjugués du développement moderne et de la mondialisation, aggravés encore par la crise en ce début de XXIe siècle ? Quoi qu'il en soit, les Pygmées ne connaissent pas la précarité des sociétés modernes. Sans aucun doute, la crise que vivent celles-ci est une crise de valeurs et de perte de repères. L'éducation reste donc de loin le facteur déterminant de ce bien-être, dès l'instant où son contenu permet aux Pygmées de transmettre leur culture à leurs enfants et de leur assurer un bonheur permanent. A ce sujet, les sociétés modernes pourraient, dans leur quête de solutions aux crises socio-économiques récurrentes, exploiter utilement le patrimoine culturel pygmée pour réinventer un nouveau système de développement.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.