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Les sectes ufologiques. 1950 - 1980
Le Tallec Cyril
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782747583671
En 1947, un aviateur américain, monsieur Kenneth Arnold, prétendit avoir rencontré, dans le ciel de l'Idaho, "neuf rondelles volantes" se déplaçant à une très grande vitesse. Le récit de cette aventure devait annoncer l'apparition officielle des soucoupes volantes dans la culture occidentale. Au début des années soixante s'imposera ensuite, au sein du langage populaire français, l'expression "Objet Volant Non Identifié" (OVNI), proche cousine du vocable américain UFO. Parallèlement, on verra se former, autour de personnages au charisme important, "de véritables groupes de croyants investissant dans la diffusion d'une philosophie censée provenir des extra-terrestres". On présentera donc, dans le cadre de cet ouvrage centré sur les années 1950-1980, les principaux mouvements sectaires à caractère ufologique nés en France, en Angleterre et aux Etats-Unis. Tous se disaient, alors, être aptes à assurer "l'accueil des visiteurs venus du cosmos". Sur fond d'épopée spatiale et de guerre froide finissante, naquirent et moururent également, au sein de l'Hexagone, de surprenants "groupes d'études ufologiques" dans lesquels s'impliquaient d'authentiques et besogneux "chercheurs indépendants", mais aussi, parfois, des illuminés ou des charlatans. Quant à la Californie, elle semblait être devenue. plus précisément, un vaste champ clos d'expérimentation dévolu aux cultes "soucoupistes"... Notons enfin que l'on recensait en France. à l'aube de l'an deux mille, huit grandes sectes ufologiques.
Lors d'un mémorable concours de bardisme tenu au pays de Galles durant le mois de juillet 1899, les bardes de la presqu'île de Bretagne avaient solidement posé les bases d'un véritable Gorsedd ("trône" ou, si l'on préfère, "assemblée"). En 1933, sous l'impulsion du "philosophe celtophone" Philéas Lebesgue (installé dans l'Oise) devait ensuite naître, par imitation, un Collège bardique des Gaules à vocation hexagonale. Peu après, le Gorsedd breton connaîtra pour sa part une sévère remise en cause de ses principes. En effet, la Kredenn Geltiek (Croyance celtique) émergeait alors et entendait bien supplanter un certain néo-druidisme hérité des années 1900... "confit dans l'opportunisme" et "déconsidéré par ses compromissions avec l'Eglise catholique". Il y eut ensuite, de divisions en recompositions, une sorte d'éparpillement. Un druide "dissident" en vint ainsi à assurer que l'érection des mégalithes était, assurément, "l'oeuvre des extra-terrestres" ! Un illuminé, monsieur Monet, devait pour sa part fonder sa propre "Religion des druides", toute pétrie de national-socialisme. C'est l'histoire de ces surprenantes - et parfois inquiétantes - dérives cultuelles qui nous est contée ici.
La France connaîtra, à la suite des sombres événements de juin 1940, une misère qui semblait devoir s'acharner plus particulièrement sur les jeunes issus de milieux ouvriers. Pour lutter contre ce chômage des jeunes gens naîtront les centres de formation professionnelle dont l'auteur étudie ici les unité urbaines à forte composante masculine. Durant la première moitié des années quarante, ces centres de préapprentissage et d'apprentissage auront finalement permis de grouper, de nourrir, et surtout d'instruire, entre 100 000 et 150 000 équipiers masculins. l
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.