Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une victoire face aux multinationales. Ma bataille pour l'eau de Paris
Le Strat Anne
PETITS MATINS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782363831644
Comment une jeune femme d'à peine plus de 30 ans se retrouve-t-elle à lutter contre des multinationales, de puissants lobbys et bon nombre de politiques ? C'est ce que nous raconte ici la jeune femme en question, Anne Le Strat, principale actrice de la remunicipalisation de l'eau à Paris. Lorsque le Conseil de Paris décide de remunicipaliser l'eau de la capitale, en 2008, la gestion de cette ressource est assurée par les groupes Veolia et Suez. Un système de délégation au privé vieux de 25 ans, souvent critiqué pour son coût, mais surtout pour son opacité financière et l'absence de maîtrise par la collectivité. Cette décision est l'aboutissement d'une bataille politique entamée lors du premier mandat de Bertrand Delanoë (PS) à la mairie de Paris (2001-2008). Anne Le Strat est alors une nouvelle élue écologiste. Ayant quitté ses fonctions d'adjointe au maire en avril 2014, elle révèle ici pour la première fois les coulisses de cette bataille. Au fil de son récit, elle détaille les différents jeux d'influence, ouverts ou souterrains, des protagonistes : les entreprises, les politiques, les médias, la technostructure... Au-delà du cas de l'eau parisienne, elle propose une passionnante réflexion sur les conditions de réalisation d'une réforme au nom du bien commun. Faire de la politique aujourd'hui, confronter ses idées au réel, mettre en oeuvre ses convictions est encore possible : telle est la morale qui se dégage de cette aventure.
Résumé : Recueil de textes interdépendants sur le commun, travail conçu et construit par une communauté de personnes concernées qui s'engagent à produire et administrer une ressource en tant que ressource commune. Il puise son énergie émancipatrice dans la critique de l'Etat, qui dépossède les citoyens de l'administration des biens et services d'intérêt collectif, et du marché, qui isole les individus.
L'expérience de l'intermittence se généralise dans de nombreux champs professionnels. Ce livre s'intéresse plus spécifiquement à trois d'entre eux: les champs de l'intervention sociale, du travail artistique et de la recherche en science sociale. Le récent mouvement des intermittents du spectacle a contribué à libérer la parole d'autres intermittents dont la condition était jusque-là méconnue. Comment maintenir une continuité de revenu dans un contexte de grande discontinuité de l'activité et de forte précarité? Comment préserver la qualité d'un travail de création ou de recherche quand les contrats se multiplient et que l'activité se disperse? Ces questions se posent avec une égale intensité pour les intermittents de la recherche, du social et du spectacle. L'auteur propose de réfléchir à une nouvelle "constitution" du travail, appropriée aux conditions de l'intermittence et réellement protectrice des travailleurs. Cette dissémination et cette démultiplication des activités créatives-intellectuelles interrogent également le statut de l'auteur - le statut de l'artiste et du chercheur, du professionnel et du spécialiste. Cette interrogation fait l'objet d'un entretien avec Mélanie Perrier en conclusion de l'ouvrage.
Comment se manifeste le pouvoir d'agir des habitants sur n territoire ? Comment les pratiques professionnelles peuvent-elles contribuer au développement de ce pouvoir d'agir ? Ces deux questions constituent le fil rouge de cet ouvrage qui s'appuie sur des processus de recherche-action engagés avec des professionnels de centres sociaux et socioculturels et d'autres structures du champ de l'intervention sociale. Guidés par l'envie de partager la richesse de ces expériences collectives dans leurs interrogations théoriques et pratiques, les textes qui composent l'ouvrage alternent réflexions conceptuelles et récits d'expériences, dans une écriture à la fois rigoureuse, vivante et impliquée.
Les Kurdes, à partir de 2012, ont été aux avant-postes de la lutte contre les combattants de Daech en Syrie et en Irak. Trahi par les Alliés en 1923, opprimé depuis sur les terres morcelées du Kurdistan, ce peuple de 40 millions d'âmes a une nouvelle fois montré sa capacité à peser militairement dans le chaos de la guerre tout en ouvrant - au nord de l'Irak comme dans le Rojava syrien - des perspectives politiques favorables à la reconstruction d'une région meurtrie par des clivages nationaux, ethniques et confessionnels. Mais c'était avant une nouvelle trahison : celle des Etats-Unis et de la Russie, pour qui le sort de ces "damnés de la guerre" n'est qu'une carte à jouer parmi d'autres dans leur stratégie géopolitique. Nourri d'éléments de reportage, de témoignages et d'analyses d'experts, cet ouvrage décrypte la crise actuelle au Moyen-Orient au prisme des différentes communautés kurdes, écartelées entre quatre Etats : la Turquie, la Syrie, l'Iran et l'Irak. Alors que s'affirment la fin de l'hégémonie occidentale au Levant et l'émergence de nouvelles puissances régionales, l'auteur revient sur les principales étapes de l'histoire kurde pour expliquer pourquoi, depuis les accords Sykes-Picot en 1916, les guerres du Moyen-Orient ont toujours réactualisé la question kurde sans jamais offrir de réponse durable aux revendications de ce peuple sans droits et toujours orphelin d'Etat.
Quel enfant n'a jamais rêvé d'un monde sans parents ? Mais alors, comment s'organiser ? Comment se nourrir et s'occuper ? Surtout, comment savoir qui doit faire la vaisselle ? Pour répondre à ces questions essentielles, les sept protagonistes de ce conte pour adultes testent différents modèles de société sur leurs étranges voisins, les Legrand.
Les violences sexuelles envers les femmes n'apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas partie de la "nature humaine" ni ne sont le résultat d'incontrôlables pulsions masculines. Elles ont des causes sociales - impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité, inégalités structurelles - qui forment ce que l'on appelle une "culture du viol". Cela va de remarques apparemment anodines qui culpabilisent les victimes à un traitement trop fréquent des viols comme des délits plutôt que comme des crimes devant les tribunaux ; de formules pour excuser les agresseurs à une remise en cause systématique de la parole des femmes qui dénoncent des agressions. En France, chaque année, environ 94 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Et les viols ne représentent que la partie émergée d'un iceberg : celui des violences sexuelles, à la maison, au travail ou dans la rue. Or ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu'elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. Mais cette situation n'est pas une fatalité. C'est pourquoi il est important d'identifier les éléments culturels qui servent de justification et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d'y mettre fin.
La croissance : un remède à tous les maux ! Tel est le discours martelé par nos dirigeants depuis des décennies, qu?il s?agisse de réduire le chômage, de régler le problème des retraites, de résorber les inégalités ou de surmonter la crise écologique. Et si la croissance n?était pas la solution, mais le problème ? Elle est désormais un facteur de crise, une menace pour la planète et un obstacle au progrès. Faut-il pour autant nous résoudre à une austérité punitive ? Certes non, affirme Jean Gadrey, qui prône une société privilégiant le "mieux-être" et non le "plus-avoir". Une société qui doit, et peut, viser le plein-emploi ainsi qu?un haut niveau de protection sociale pour tous. C?est le chemin d?une autre prospérité qui est ici proposé, plus juste, moins violente et donc réellement durable.