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Le shivaïsme selon Alain Daniélou. Un travestissement de l’enseignement traditionnel
Gabin Jean Louis
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336534015
Ce livre réduit de plus de la moitié, complète et met à jour L'Hindouisme traditionnel et l'Interprétation d'Alain Daniélou, paru il y a quinze ans aux Editions du Cerf. Délivré de la plupart des documents justificatifs - qui laissent toute sa pertinence à l'étude précédente -, le présent essai, ciblé sur le shivaïsme, s'adresse à un public parfois victime, sans le savoir, de mensonges répétés jusqu'à sembler des évidences. Ainsi en va-t-il du fameux - et pseudo - "polythéisme" hindou ; du prétendu "culte du phallus" dans les temples de Shiva ; de l'idée que le Kâma Sûtra pourrait être une voie spirituelle ; qu'il existe ou aurait existé une "race aryenne" ; que le parti nationaliste aujourd'hui au pouvoir en Inde serait "hindou" et "traditionnel" ; que les principaux "points de vue" de l'hindouisme seraient matérialistes ; que la transmigration serait une superstition populaire, etc. Notre enquête met en évidence le scénario et les coups de théâtre de cette aventure historico-spirituelle dont Alain Daniélou, Swâmî Karpâtrî et René Guénon sont les principaux protagonistes, et qui nous mène de Venise aux sources du Gange, de Rome à Paris, du Caire à Pondichéry pour culminer dans la ville sacrée de Bénarès.
La cour d'assises a condamné Mado, surnommée "la cougar", à dix-huit années d'emprisonnement. Comment cette presque septuagénaire en est-elle arrivée là, elle qui n'avait eu pour seul souci toute sa vie que de paraître, de susciter l'empathie, de se faire apprécier du plus grand nombre, d'être admirée, considérée et pourquoi pas enviée ? Elle n'avait pas ménagé ses efforts pour tenter de rassembler autour d'elle une véritable "cour". Pourtant un jour tout a basculé jusqu'à la conduire derrière les barreaux. La nuit qui suit le verdict, mélange de rêves et de cauchemars, nuit interminable, des flashes de sa vie lui reviennent en mémoire, depuis sa jeunesse jusqu'à sa descente aux enfers.
Avec la création en 1972 de The Sinking of the Titanic et de Jesus' Blood Never Failed Me Yet, dont la reprise, en 1993, qui l'associe à Tom Waits, lui vaut une renommée internationale, Gavin Bryars s'est imposé très tôt sur la scène musicale contemporaine, enchaînant les oeuvres fortes et les collaborations prestigieuses avec, notamment, Robert Wilson, Merce Cunningham, Carolyn Carlson, Lucinda Childs. Entre décembre 2017 et juillet 2020, Jean-Louis Tallon s'est longuement entretenu avec le compositeur britannique. Ce sont ces échanges que le livre Gavin Bryars, en paroles, en musique - premier ouvrage consacré au musicien - reprend dans leur intégralité, donnant ainsi à (re)découvrir, en une vision panoramique, un itinéraire d'envergure, couvrant cinquante ans de création.
Apparemment un passeur. Une inquiétante erreur. Détournement du linga, censure de la déesse. Swami Karpatri et la protection du dharma. Labyrinthe et mondanité. Mystères et questions. René Guénon et Alain Danielou. Orthodoxie, hétérodoxie. La question sexuelle. Le néopaganisme et la mort
Résumé : Cette Approche de l'hindouisme qui paraît dix ans après la mort. d'Alain Daniélou rassemble des précisions qu'il était important de rap peler sur la tolérance et l'incroyable richesse de l'hindouisme traditionnel. " Dès l'origine, des lettrés, des philosophes, des savants se sont penchés sans préjugés sur l'énigme de l'univers et de l'homme, ont cherché à comprendre, à savoir, non point à croire et à prêcher ". Dans l'hindouisme tel que l'approche Daniélou à travers ses arts, ses sciences, ses yogas, ses conceptions de la mort, de l'amour, de la vie sociale ou des drogues, la coexistence des contraires est toujours " ce en quoi réside le divin ". Ainsi l'Occidental voyageant en Inde reste rarement insensible au rapport à la fois simple et détendu, révérant et courtois, que les Hindous entretiennent avec les dieux, les fleurs, les parfums, les animaux décorés dans les temples, la musique, la beauté des rites, des statues et des cérémonies. Et il ne semble pas s'agir d'un phénomène de " croyance ", avec ce que cette notion comporte de volontarisme sentimental, d'aveuglement de l'esprit critique, mais d'un état de sympathie spontanée, cosmique, d'un bain heureux dans une harmonie naturelle, que nous avons perdue.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.