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LA MAISON DU MOUSTOIR
LE QUINTREC CHARLES
ALBIN MICHEL
13,85 €
Épuisé
EAN :9782226042033
Une fois de plus les hommes se sont installés dans la violence. Du Caucase à la Bretagne, c'est la guerre. Pendant plus d'un an encore l'ennemi va bétonner le mur de la mer, se retrancher derrière lui... Lorsqu'enfin les chars de Patton arriveront, une autre guerre naîtra de la guerre moribonde, celle qu'on se fait de père à fils, de famille à famille. Ce sera la fin d'un cauchemar dans un cauchemar. Seul, Mathurin Laurent, le maître du Moustoir, travaille pour que l'aurore des épis mûrs et des blés moissonnés revienne, que le domaine échappe à la destruction. Folie ou pas folie, la terre doit tenir. La Maison du Moustoir, c'est quelque part sur la côte le lieu virgilien où le bonheur serait possible. Mais il faut compter avec les événements, avec les hommes. Et soudain, Français, Anglais, Allemands, Russes, Américains, ils sont tous là, à deux pas de chez Mathurin Laurent, pour un drame à résoudre. Aussi à l'aise dans la réalité que dans le fantastique, mêlant constamment le quotidien et l'imaginaire, Charles Le Quintrec a refait avec vingt ans de recul le chemin difficile et souvent cruel de notre délivrance. Rien de folklorique ici à moins que le sang ne soit mensonge, mais le ton du témoignage et l'émouvante clarté d'un style transcendé par la poésie.
Résumé : L'enfant né à l'orée de la forêt de Brocéliande grandit entre le rêve des vieux Celtes et une réalité souvent douloureuse, d'une pauvreté extrême, où l'on faisait festin de trois pommes de terre. Entre misère et merveilleux, le destin d'un enfant dans la Bretagne des années trente, qui réenchante le quotidien des légendes rapportées par les aïeux, des livres de l'école communale, des promenades sur la lande, de la rencontre avec des êtres singuliers habités par les génies des lieux. Un peuple pittoresque et disparu de paysans, d'artisans, de saisonniers et de poètes vagabonds qu'évoque avec émotion Charles le Quintrec, qui puise aux sources de sa mémoire vive, celle de l'enfance qui nourrit son imaginaire et son ?uvre littéraire.
Ces pages devraient non pas expliciter, mais ajourer mes poèmes, mais vivifier mes romans. Voici le récit de mes livres et plus encore celui du livre que je suis. Encore que n'ayant personne à ménager, il m'est apparu que les jugements que j'étais amené à émettre sur les uns et les autres pèseraient de toute façon dans les balances célestielles et qu'il était plus honnête de les mettre dans le public de mon vivant. Si tu juges ton frère, fais-le en face. Il ne peut t'en vouloir de ton humeur, de ton humour... On le verra tout au long de ces pages, je ne suis pas à la recherche de l'originalité pour l'originalité, mais de la ferveur, cette ferveur qui fut promise à Nathanaël. Pour moi, le jeu littéraire n'a jamais été un jeu. Je n'aime pas les acrobaties des funambules et des bateleurs dans un métier de grande rigueur, qui devrait être d'amour. Je suis attentif au monde. J'ai mal au monde. Je n'ai pas trop de toute ma ferveur pour essayer de l'aimer. Et puis, à quoi servirait-il d'écrire, si on n'entendait parfois vibrer les mots dans le désert, ces mots codés, décodés, qui permettent au désert de fleurir ? "
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.