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Le prince Arfa. Un diplomate iranien au sommet de son art (1846-1937)
Ghaderi Malek Mohsen
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782336540481
Mirza Riza Khan Arfa-od-Dovleh, plus connu sous le nom de prince Arfa, fut l'une des figures diplomatiques les plus remarquables de son époque. Consul général de Perse à Tbilissi, ambassadeur en Russie et en Turquie ottomane, il assista en tant qu'invité d'honneur au couronnement du tsar Nicolas II. Il représenta également l'Iran à la première Conférence de la paix de La Haye et devint le tout premier délégué perse à la Société des Nations. Candidat pressenti pour le prix Nobel de la paix, érudit et passionné d'art et de culture, il est l'auteur du tout premier hymne national persan. Maîtrisant l'art de la communication et plusieurs langues : persan, turc, arabe, russe, français, anglais, il publia Ode à la paix, un manifeste poétique en faveur de la paix mondiale, qui lui valut le titre honorifique de "Prince de la Paix" en Occident. Philanthrope engagé, il fonda une école pour les enfants défavorisés à Constantinople ainsi que des hôpitaux en Iran et à l'étranger durant l'épidémie de choléra. Il vécut à Monaco dans sa somptueuse villa Danichgah, à l'architecture typiquement iranienne et qui abrita sa précieuse collection d'objets d'art, témoins de son amour pour la culture. Ce livre explore les multiples facettes de la vie du prince, entre brillante carrière diplomatique, contributions littéraires et engagements culturels.
Né à Téhéran, Matthieu Ghadiri est venu étudier en France dans les années 70. Avec le grand bouleversement de la révolution islamique de 1979, son profil ne pouvait qu'intéresser les services de renseignement et notamment la DST. De simple "source", le voilà bientôt, à la demande du contre-espionnage français, "agent double" recruté par les agents du régime des mollahs alléchés par sa proximité avec les hiérarques du parti socialiste. Un exercice périlleux mais qui a permis à la France de contrecarrer plusieurs actions clandestines iraniennes dans l'Hexagone et en Europe. C'est ensuite la police judiciaire, et plus particulièrement l'Office des Stups, qui va employer "notre agent iranien", d'abord comme traducteur puis comme policier infiltré (un pionnier dans le domaine) dans la lutte contre les réseaux internationaux de trafic de drogue. Mais les services iraniens n'ont jamais perdu de vue ce "harki de la République". Ouvrage co-écrit avec Stéphane Joahny, journaliste, ancien spécialiste Justice-Police du JDD.
Qu'est-ce que le théâtre persan au XIXe siècle ? Comment a-t-il évolué avec la notion du sacré pour finalement céder la place à d'autres genres, la comédie populaire d'abord, la comédie moderne ensuite, comme celle d'Akhundzadeh, sorte de Molière persan ? Quels sont ses principes, ses thèmes et ses éléments dramatiques ? Quelle image nationale représente-t-il ? Sur la trace des origines du théâtre persan, lié étroitement à la poésie persane, longtemps ignoré en Occident, cet ouvrage étudie la vie d'Adolphe Thalasso, érudit et bon connaisseur du monde turco-persan, à travers ses travaux littéraires et esthétiques, qui dressent le récit fascinant d'un théâtre dont les origines remontent à la Perse antique. Ce dernier nous emporte dans une étude captivante, regorgeant de documents et d'images inédites, fruit de décennies de travail, d'un temps où la recherche relevait d'un véritable défi rationnel et objectif. Né de la préoccupation des rois séfévides d'affronter le puissant Empire ottoman voisin, ce théâtre a contribué, en quelque sorte, au maintien de l'intégrité territoriale et au renforcement de l'identité nationale.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.