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Le pillage de la nature. Capitalisme et rupture écologique
Bellamy Foster John ; Clark Brett ; Rivallan Cyril
ED CRITIQUES
26,00 €
Épuisé
EAN :9791097331382
Réchauffement climatique, déforestation, disparition des espèces, chacun s'alarme des catastrophes écologiques présentes ou à venir mais peu remettent en cause le système qui les a provoquées : le capitalisme. Reconnus comme des figures majeures de l'écomarxisme, John Bellamy Foster et Brett Clark explorent les oeuvres de Marx et Engels afin d'élaborer une écologie politique matérialiste et dialectique. Cette approche originale alliant l'histoire, l'économie, la science et la politique déploie la question environnementale dans toute sa variété allant de l'agriculture à la maltraitance animale, en passant par l'alimentation et l'éco-impérialisme. Leur critique à la fois féroce et méticuleuse vise non seulement le néolibéralisme mais aussi l'écologie réformiste qui s'accommode également de l'ordre capitaliste bourgeois. Dévoilant le lien entre dégradation écologique et domination sociale ils posent les bases d'une lutte révolutionnaire où l'émancipation implique la fin d'une double exploitation : celle des êtres humains et de la nature. Car s'il s'agit bien d'en finir avec le pillage de la nature, les auteurs n'oublient pas que celui-ci est inhérent au pillage de l'existence humaine, à travers différentes formes d'oppression liées à la classe, la race et le genre. Pris dans le processus capitaliste d'épuisement de la nature, être une chose vivante c'est toujours être un objet de l'expropriation.
Bellamy Foster John ; Blanchard Aurélien ; Gross J
Marx écologiste? I.'opinion courante est que Marx et le marxisme se situent du côté d'une modernité prométhéenne, anthropocentrée, qui ne considère la nature que pour mieux la dominer et l'exploiter, selon unc logique productiviste qui fut celle tant du capitalisme que du socialisme historiques. L'écologie, comme discipline scientifique et comme politique, aurait ainsi à se construire en rupture avec l'héritage marxiste ou, du moins, au mieux, en amendant considérablement celui-ci pour qu'il soit possible de lui adjoindre des préoccupations qui lui étaient fondamentalement étrangères. Qu'en est-il vraiment? Dans Marx écologiste, John Bellamy Poster, textes à l'appui, montre que ces représentations constituent une radicale distorsion de la réalité: des textes de jeunesse aux écrits de la maturité, inspirés par les travaux de Charles Darwin et de Justus von Liebig, le grand chimiste allemand, fondateur de l'agriculture industrielle, Marx n'a jamais cessé de penser ensemble l'histoire naturelle et l'histoire humaine, dans une perspective qui préfigure les théories les plus contemporaines de la "coévolution", et il a offert à la postérité une des critiques les plus vigoureuses de la rupture par le capitalisme de "l'interraction métabolique" entre la nature et les sociétés humaines. L'enjeu de ce retour à Marx dans une perpective écologique n'est pas de pure érudition; il ne s'agit pas non plus de sauver une "idole". S'il faut aujourd'hui tirer de l'oubli la tradition marxiste et socialiste de l'écologie politique, c'est que la perspective marxienne en la matière a une actualité brûlante: une des questions les plus urgentes de l'heure n'est-elle pas de savoir si la crise écologique est soluble dans le capitalisme?
Résumé : Innovations, croissance, accélération.-. Notre monde a fait du mouvement un impératif universel. Mais à la passion du changement, François-Xavier Bellamy préfère la sagesse du discernement. Ob allons-nous ? Quel est le but de notre action ? Convoquant tour à tour écrivains, philosophes de l'Antiquité, penseurs modernes et poètes, Demeure est une méditation philosophique sur notre fascination dangereuse pour la vitesse et le progrès. Un essai érudit et engagé qui nous invite à redonner du sens au mouvement de nos vies.
Résumé : Professeur passionné devant élèves de terminale et de classe préparatoire, François-Xavier Bellamy n'a jamais cessé de philosopher et de parler philosophie à toutes et tous : sans surplomb. Ce langage vif et souple, fondé sur les textes, toujours maïeutique, parfois deleuzien façon Abécédaire, il a continué de l'exercer lors de conférences, à Paris, en province, autour d'un thème. Façon de croire à la parole, à la pédagogie et à la présence, dans des temps où tout semble peut-être happé par le numérique. Qu'est-ce qui demeure d'un échange, dans le théâtre d'un soir ? Comme parler de science ou de la vérité devant trois cent personnes de tous horizons ? C'est ainsi que François-Xavier Bellamy, face à ses lecteurs, a constitué un corpus d'enseignement. Il rassemble trois conférences choisies dans ce premier volume : sur la vérité ; sur la science ; et sur le langage. A l'ère du doute et de l'affirmation violente, à l'ère du complot et du soupçon, où rien ne semble plus démontrable, une lecture astringente et indispensable. Voulons-nous la vérité, oui ? Vraiment ? et à quel prix ? Ou cherchons nous d'autres opiums ? Avec sérieux, ironie, tranquillité, Bellamy questionne notre époque et offre des pistes à tout lecteur tenté par le vrai.
Magdoff Fred ; Bellamy Foster John ; Sinoimeri Lea
Résumé : Si la crise écologique majeure que nous connaissons est la conséquence des activités humaines, alors une réaction efficace à cette crise implique nécessairement une remise en cause du mode d'activité propre à l'humanité contemporaine, à savoir le capitalisme. Au fil d'un exposé accessible au plus grand nombre, mobilisant avec clarté les données scientifiques et économiques, les auteurs éclairent les enjeux proprement politiques unissant question économique et question écologique. Ils établissent ainsi l'impossible coexistence d'un mode de production fondé sur l'accumulation et un environnement humainement viable. La dégradation de l'environnement n'est pas un accident, elle s'inscrit au contraire dans la logique du capitalisme. De fait, la promesse d'un "capitalisme vert", ou l'espoir d'un salut écologique par les nouvelles technologies conservant l'ordre économique actuel ne peuvent être qu'illusions.
Jenkins Brian ; Millington Chris ; Sillou Daniel ;
Les émeutes menées par les ligues fascistes à Paris place de la Concorde, au soir du 6 ? février 1934 constituent sans doute la plus grave crise politique que connue la France durant l'entre-deux-guerres. Pourtant, à ce jour, il n'existait en français aucune étude historique entièrement consacrée à ces émeutes fondée rigoureusement sur les archives. Exploitant toutes les sources disponibles (archives, journaux, mémoires), Jenkins et Millington retracent minutieusement la préparation, le déroulement et les multiples conséquences de ces émeutes tragiques. Les auteurs établissent non seulement les faits et les responsabilités avec précision, mais ils apportent aussi un éclairage nouveau sur les grandes questions qu'a suscitées cet événement complexe ? : dans quelle mesure la république fut-elle menacée ?? Quel fut le rôle précis des anciens combattant ?? Quelles étaient les motivations et les obectifs des différents groupes d'émeutiers ??
Publié en 1973 Fétichisme et société propose une lecture de Marx qui se situe en dehors des deux courants dominants qui structurent alors le marxisme : l'althussérisme et l'humanisme. Dans cet ouvrage Jean-Marie Vincent ne propose pas de faire émerger un " nouveau " Marx ou d'élaborer un " autre marxisme ", mais en partant du Capital et du concept de fétichisme de la marchandise de refaire de la théorie critique un outil d'émancipation. Constatant que le marxisme n'est plus un instrument de transformations du monde, Jean- Marie Vincent se propose de montrer qu'il est avant tout une rupture radicale avec toutes les sciences sociales aujourd'hui prédominantes. Pour lui, le marxisme est une science de la métamorphose des formes sociales objectives de la société capitalise où les hommes ne sont plus les sujets de leur histoire. Discutant les théories de Hegel, de Max Weber, de l'Ecole de Francfort mais aussi du marxisme italien, Jean-Marie Vincent s'attache à comprendre la place de l'Etat, du droit, du travail et de l'idéologie dans la société capitaliste. Ce faisant il emprunte des voies qui tout en évitant le positivisme sociologique permettent de redonner ces armes critiques au marxisme.
Ecrits au coeur de la Seconde guerre mondiale, par l'un des plus grands penseurs de langue allemande du XXe siècle, ces textes donnent à comprendre le socle idéologique et philosophique du nazisme. Dans un style clair et accessible, Lukács fait la généalogie de l'idéologie nazie en remontant à la philosophie nietzschéenne. Il montre ainsi comment le IIIe Reich a puisé ses racines dans cette philosophie pour justifier ses visées hégémoniques et ses actes barbares. Le pendant de cette célébration de la philosophie de Nietzsche par les intellectuels acquis au fascisme fut le combat contre Hegel. En effet, le philosophe de la Révolution française, défenseur de la raison et de l'égalité ne pouvait être que l'ennemi d'une pensée ou la raison doit s'effacer au profit d'une mystique fondée sur la domination d'une race.