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Jean-Joseph-Louis Graslin (1727-1790). Le temps des Lumières à Nantes
Le Pichon Philippe ; Orain Arnaud ; Dupuy Roger ;
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753507517
J.-J.-L. Graslin (1727-1790) est connu à Nantes pour être le créateur du quartier devenu le c?ur de la Cité, autour de la place et du théâtre qui portent son nom. Mais la vie et l'?uvre de ce receveur général des Fermes du roi, négociant, manufacturier et aménageur, restent très méconnues, alors qu'il fut aussi un lettré et un économiste d'envergure opposé aux physiocrates. Il est ainsi représentatif de ces hommes des Lumières qui, en province comme à Paris, vont transformer la France au cours de la période précédant la Révolution. Cet ouvrage réunit les travaux de chercheurs des diverses disciplines concernées par les domaines d'intervention de Graslin : économistes, juristes, historiens de la pensée et des institutions, de l'architecture et de l'aménagement. Il présente, dans une biographie entièrement renouvelée, ce que fut sa formation, ainsi que les conditions de sa réussite sociale à travers une carrière dans la finance privée au service de l'Etat et fruit de ses initiatives industrielles et foncières, et enfin de ses investissements spéculatifs dans le développement urbain de Nantes, où sa collaboration avec l'architecte Crucy donne naissance à l'une des plus intéressantes réalisations de l'urbanisme pré-révolutionnaire. La première partie de l'ouvrage s'attache à l'économie politique de Graslin et à sa place dans les controverses théoriques de l'époque; la seconde a trait au dessèchement des marais de Lavau dans l'estuaire de la Loire; la troisième et la postface traitent de la construction du quartier Graslin et de sa place dans l'histoire de l'urbanisme et de l'architecture. En annexe, un texte de Graslin est republié ici pour la première fois depuis le XVIIIe siècle.
Umberto Eco n?est pas seulement le romancier mondialement célèbre du Nom de la rose et du Pendule de Foucault. Il est aussi l?un des plus grands penseurs de la modernité, féru de sémiotique et d?anthropologie. A l?origine de ce livre, un réseau international lancé par le plus illustre intellectuel italien et l?historien Alain le Pichon, l?Institut International Transcultura, dédié à la connaissance réciproque des civilisations. Voici regroupées les principales contributions des animateurs de ce collectif de recherche, Africains, Européens, Chinois, Indiens, convaincus de la nécessité d?un renouvellement et d?une refondation des champs conceptuels qui organisent et déterminent les sciences de l?homme. Une entreprise sans précédent, qui explore l?univers mondialisé de la connaissance anthropologique. A l?heure du renversement du ciel qu?impose, dans l?ordre politique et économique, la mondialisation, quelles nouvelles perspectives, quel nouvel art combinatoire résultera-t-il de nos civilisations entrelacées ? Quelle y sera la part des modèles conceptuels venus des cultures non occidentales ? De Bamako, de Tombouctou, Pékin ou Delhi, Bologne, Paris ou Bruxelles, c?est à cette question majeure que tente de répondre cet ouvrage collectif, contribution essentielle à la nouvelle anthropologie planétaire.
Résumé : Tu souhaites cuisiner comme un chef et te régaler toute l?année ? Voici 35 recettes faciles et originales d?entrées, de plats, de desserts et de goûters savoureux. Quinoa au potimarron et graines dorées, gâteau aux noix, bonbons au chocolat, glaces, omelettes et salades variées et même bûche de Noël mettront l?eau à la bouche des gourmands petits et grands !
La mort, mystère de finitude, question et douleur sur laquelle butte l'humanité. L'approche proposée par les deux auteurs ne part pas justement d'une démarche intellectuelle, abstraite, mais de la mort rencontrée chez les proches. "Où est partie ma petite soeur ?", est la question que se pose Tang Yi Jie, enfant, pour évoquer ensuite la présence de la mort dans la philosophie traditionnelle chinoise, avec le bouddhisme et le confucianisme. Xavier Le Pichon parle, lui, de ses parents et souligne combien la conception occidentale de la mort se voit transfigurée, teintée d'espérance par la religion chrétienne, qui propose la figure d'un Dieu crucifié et ressuscité.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni