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Le visage du mot : fils
Le Pennec Thierry
PART COMMUNE
13,90 €
Épuisé
EAN :9782844184603
De nos jours beaucoup de parents "mitraillent" leur progéniture, puis "postent" leurs clichés sur les réseaux dits sociaux : naissances, biberons et tétées, premières dents, premiers pas ad libitum. Clichés, clichés, clichés. Thierry Le Pennec ne photographie pas, et l'idée qu'il ait un compte "insta" ferait sourire ceux qui le connaissent. Mais il est "père" . Et s'est demandé, dès qu'il est devenu ça, un père : "c'est quoi, au juste, être père ? " . Vaste question n'est-il pas ? alors il a écrit des poèmes. Pour accompagner son "fils" dès sa naissance et tenter de répondre à cette question. Les poèmes de Thierry Le Pennec ne sont pas des "clichés" - basta les biberons, les premières dents, les premiers pas ! - mais des "instantanés" . Pris sur le vif - le vif joyeux ou angoissé - du compagnonnage d'un père et d'un fils. Que le premier poème de ce recueil soit la mise au monde du fils - le jour anniversaire de la mort de Jimi Hendrix "voodoo child" - et le dernier voie la "Belle Fille" enceinte et le fils devenir père n'est en rien innocent. C'est quoi au juste "être père" "être fils" ? une affaire de Temps, notre "part commune" ? ... Certes mais pas que ... . L'affaire est beaucoup plus compliquée et beaucoup plus simple. Roger Lahu
L'objectif premier de cet ouvrage est de permettre au grand public de découvrir l'âge du Bronze au travers de découvertes archéologiques, anciennes et récentes, et d'études menées récemment sur les collections morbihannaises. L'accent est mis ici sur les connaissances les plus actuelles, qu'elles soient issues des fouilles préventives, programmées ou de travaux universitaires. Les archives de la Société polymathique du Morbihan, source d'informations inestimables sur les découvertes anciennes, sont également mises à l'honneur. Suivant une logique chronologique, les auteurs présentent tour à tour les productions artisanales, les villages, les lieux funéraires et les informations issues d'analyses réalisées en laboratoire qui nous permettent d'approcher d'un peu plus près les hommes et les femmes de l'âge du Bronze.
Cette " histoire d'en bas " des prisonnières au XIXe siècle s'intéresse à l'évolution de leurs conditions de vie, à leur vécu de l'incarcération et aux relations sociales entre les détenues, avec leurs proches et avec le personnel, au croisement de leurs témoignages respectifs. Depuis quelques années, la thématique des prisonnières suscite un intérêt inédit, à en croire la multiplication des séries et autres podcasts sur le sujet. Cette curiosité reflète la volonté de savoir ce qu'est le monde inconnu et invisible des captives. Dans la société, la prison est une zone d'ombre. Quand elle est évoquée, c'est le plus souvent au masculin. Les femmes y sont très minoritaires. Il en va de même dans l'historiographie. Le propos de ce livre est de donner la parole aux captives pour écrire leur histoire, et restituer leur rôle d'actrices dans le monde carcéral. Au cours du XIXe siècle, leur quotidien en maison centrale connaît plusieurs bouleversements, faisant suite aux changements dans le personnel surveillant, propres aux prisons de femmes : il se compose de gardiens laïcs, puis de religieuses, enfin de surveillantes laïques. Les détenues s'adaptent ou résistent, en s'efforçant d'accroître leur capacité d'agir malgré leur condition d'empêchées. Les lettres échangées entre les prisonnières ou avec leurs proches esquissent les parcours de chacune, leurs relations sociales complexes et changeantes, leur vécu de l'incarcération, en un mot, la prison de l'intime.
Depuis un demi-siècle, les rapports entre parents et enfants ont profondément évolué. La perte de consensus sur les règles éducatives est effectives ; elle impose d'inventer de nouvelles modalités d'exercices de cette nécessaire autorité. Mais, à ne prendre en considération que la question de l'autorité, sans repenser une éducation adapté à la complexité et à la mouvance du monde ne risque-t-on pas de réduire l'autorité à l'obéissance et, celle-ci, à la soumission au pouvoir ?
En ce début de XXIe siècle, la pression sécuritaire, exacerbée par les fièvres électorales, a accentué la criminalisation de la misère et renforcé la pénalisation des rapports sociaux. La sécurité est devenue, s'appuyant notamment sur la délinquance juvénile, le principal argument et l'instrument de l'action publique. L'acte du jeune délinquant, de plus en plus considéré dans une approche d'ordre public, réclame désormais un traitement à l'efficacité immédiate et profile un droit pénal de l'urgence affranchi de toute finalité éducative. Les stratégies de ségrégation et de contention que l'on croyait révolues depuis la disparition des " maisons de correction " font retour. Les centres éducatifs fermés tendent à devenir, après quelques mois de fonctionnement, des centres fermés dont la porte reste ouverte... sur celle de la prison. Le regard est ici porté sur les transformations produites dans le champ de l'éducation spécialisée, sous surveillance de l'Etat, au cours des derniers siècles du millénaire passé. L'ouvrage vise à mettre en évidence l'action des promoteurs et l'influence des forces sociales qu'ils représentent. Il se propose de jeter quelque lumière sur la relation, jusqu'alors occultée, entre les luttes sociales et l'orientation des pratiques éducatives et, plus spécialement, (ré) éducatives.
Il aimait faire le clown, dans la vie comme dans son oeuvre. Se mettre en scène, se raconter, de lui-même faire un personnage à la fois tragique et dérisoire. Ainsi le vit-on paraître en pornographe provocateur des années d'après-guerre, en prophète annonçant une apocalypse américaine, en gourou d'une Californie jouissive, en vieillard lubrique... Mais le personnage ne doit pas masquer l'oeuvre, abondante, puissante, généreuse: le nombril de Henry Miller était l'oeilleton magique par lequel il voyait sans oeillères le monde. Son oeuvre est une autobiographie narcissique, monumentale, puissante, généreuse, dramatique, ironique et toujours en grand chant païen. Au centre il y a les deux Tropiques et les trois volumes de la Crucifixion en rose, grands romans, lyriques autant que philosophiques, chants d'un moderne et rigolard Dostoïevski en lesquels le clown montre qu'il est une autre face de l'ange. Et Miller n'a pas manqué, en sa longue vie et en ses nombreux autres livres, faits de souvenirs, témoignages, réflexions, correspondances, qu'Auguste au centre du cirque est un ange dont les ailes ne demandent qu'à se déployer.
Dans ces trois textes de la fin de sa vie, nourris de son expérience personnelle et de sa réflexion, la philosophe catholique et ouvrière Simone Weil se livre à une véritable profession de foi qui accrédite son idée d'une nécessaire révolution humaniste. Comme dans toute son oeuvre, ce qu'elle cherche à placer au centre de toute interrogation, de toute préoccupation et de toute construction d'un avenir partagé et commun, c'est l'homme, dans son essence comme dans son individualité. Lire Simone Weil relève autant du devoir que de l'obligation.
Maître du théâtre symboliste, Maurice Maeterlinck (1862-1949), prix Nobel de littérature en 1911, fut aussi un passionnant auteur naturaliste. Célèbre pour ses ouvrages sur les abeilles, les fourmis ou les termites, son Intelligence des fleurs (1907) est inexplicablement moins connu. Passionné de botanique et grand amateur de jardinage réalisant ses propres boutures, Maeterlinck entraîne le lecteur à la découverte de la vie secrète des plantes et des fleurs, dont il révèle les trésors d'intelligence et d'ingéniosité faisant appel aux lois de la mécanique, de la balistique et de l'aérodynamique. Pour lui, la fleur est non seulement l'organe de la reproduction, mais aussi celui de la vie et de la beauté. En refermant ce livre, on ne peut plus porter le même regard sur la nature qui nous entoure, qu'elle soit sauvage ou cultivée. Traité de sagesse, de simplicité, de bonheur, rehaussé d'encres et d'aquarelles inédites de Cécile A. Holdban, L'intelligence des fleurs est un hymne à la beauté du monde et de la nature, dont il est peut-être temps de refaire l'apprentissage, en acceptant d'y retrouver l'humble place qui est la nôtre. Candide disait qu'il fallait cultiver son jardin. Maeterlinck nous invite à l'observer avec une patience émerveillée.
J'aurais pu t'aimer d'une façon plus agréable pour toi. - Me prendre à ta surface et y rester. - C'est longtemps [ce] que tu as voulu. Eh bien non. J'ai été au fond. - Je n'ai pas admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J'ai été au-delà et j'y ai découvert des trésors. Un homme que tu aurais séduit et dominé ne savourerait pas comme moi ton c?ur aimant jusqu'en ses plus petits angles. " À Louise Colet, 6 juillet 1852.