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Centre fermé, prison ouverte. Luttes sociales et pratiques éducatives spécialisées
Le Pennec Yann
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782747562737
En ce début de XXIe siècle, la pression sécuritaire, exacerbée par les fièvres électorales, a accentué la criminalisation de la misère et renforcé la pénalisation des rapports sociaux. La sécurité est devenue, s'appuyant notamment sur la délinquance juvénile, le principal argument et l'instrument de l'action publique. L'acte du jeune délinquant, de plus en plus considéré dans une approche d'ordre public, réclame désormais un traitement à l'efficacité immédiate et profile un droit pénal de l'urgence affranchi de toute finalité éducative. Les stratégies de ségrégation et de contention que l'on croyait révolues depuis la disparition des " maisons de correction " font retour. Les centres éducatifs fermés tendent à devenir, après quelques mois de fonctionnement, des centres fermés dont la porte reste ouverte... sur celle de la prison. Le regard est ici porté sur les transformations produites dans le champ de l'éducation spécialisée, sous surveillance de l'Etat, au cours des derniers siècles du millénaire passé. L'ouvrage vise à mettre en évidence l'action des promoteurs et l'influence des forces sociales qu'ils représentent. Il se propose de jeter quelque lumière sur la relation, jusqu'alors occultée, entre les luttes sociales et l'orientation des pratiques éducatives et, plus spécialement, (ré) éducatives.
L'enfant l'adolescent, et la chose publique. La classe politique française ne semble guère cette ému, suite aux dernières élections, de la désinfection croissante du suffrage universel par la classe d'âge des 18 à 35 ans. Nul instance politique ne s'est interrogé publiquement sur le point de savoir si la cause de ce désintérêt ne devrait pas être recherché du côté de l'éducation. Une éducation qui n'insisterait pas les enfants et adolescents à s'intéresser progressivement à la chose publique et à l'exercice de la démocratie. La chose publique est un concept qui se réfère à un état gouverné en fonction du bien du peuple, par opposition à un état gouverné en fonction du bien privé des membres d'une classe ou d'une personne unique. Cet essai traite de la capacité du système éducatif global, institution et famille à préparer les enfants et les adolescents à vivre et à agir dans un tel état. Une première partie met en évidence les avatars et balbutiements du statut de l'enfant et de l'adolescent à diverses époques de l'histoire. La seconde partie traite des modalités d'une socialisation active visant à amener l'enfant, l'adolescent, à assumer sa position de citoyen à venir, par sa capacité à intervenir sur les structures sociales qui le déterminent. Les styles éducatifs que rencontre l'enfant, l'adolescent, la place qui lui est dévolue dans les institutions qu'il l'accueillent, les valeurs qui sont renforcées ou non, dans et par ses institutions, contribue à sa formation d'agent social. Certains s'offusqueront sans doute qu'un tel essai puisse inciter les enfants et adolescents à "faire de la politique" . Il leur serait alors demandé s'ils ont de la politique une vision si malsaine et dangereuse qu'enfant et adolescent devraient en être tenu à l'écart. Jusqu'au moment où il serait incité à glisser, enfin, un bulletin dans l'urne.
Cette " histoire d'en bas " des prisonnières au XIXe siècle s'intéresse à l'évolution de leurs conditions de vie, à leur vécu de l'incarcération et aux relations sociales entre les détenues, avec leurs proches et avec le personnel, au croisement de leurs témoignages respectifs. Depuis quelques années, la thématique des prisonnières suscite un intérêt inédit, à en croire la multiplication des séries et autres podcasts sur le sujet. Cette curiosité reflète la volonté de savoir ce qu'est le monde inconnu et invisible des captives. Dans la société, la prison est une zone d'ombre. Quand elle est évoquée, c'est le plus souvent au masculin. Les femmes y sont très minoritaires. Il en va de même dans l'historiographie. Le propos de ce livre est de donner la parole aux captives pour écrire leur histoire, et restituer leur rôle d'actrices dans le monde carcéral. Au cours du XIXe siècle, leur quotidien en maison centrale connaît plusieurs bouleversements, faisant suite aux changements dans le personnel surveillant, propres aux prisons de femmes : il se compose de gardiens laïcs, puis de religieuses, enfin de surveillantes laïques. Les détenues s'adaptent ou résistent, en s'efforçant d'accroître leur capacité d'agir malgré leur condition d'empêchées. Les lettres échangées entre les prisonnières ou avec leurs proches esquissent les parcours de chacune, leurs relations sociales complexes et changeantes, leur vécu de l'incarcération, en un mot, la prison de l'intime.
Résumé : Vieil homme charmant à la tête de l'une des plus grosses fortunes d'Athena, James Delacorte demande à Charlie Harris d'effectuer l'inventaire des livres les plus rares de son onéreuse bibliothèque. Mais peu après le début de cette collaboration, Delacorte est retrouvé mort à son bureau. Voilà que Charlie se retrouve avec un cadavre sur les bras et un meurtre à élucider incognito, dans l'ombre du bureau du shérif ! Pour Charlie, c'est certain, l'assassin est l'un des membres de la famille Delacorte, tous plus excentriques les uns que les autres... Aidé de son fidèle Diesel, il part à la recherche de preuves quand un second crime se produit. Charlie et son maine coon n'ont plus le choix : ils doivent à tout prix élucider l'affaire avant qu'il n'y ait une troisième victime...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.