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Exercices citoyens de veille épistémologique. En bonne intelligence de la complexité
Le Moigne Jean-Louis
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343020501
Veille épistémologique et civique : l'expression semblera insolite. S'agit-il d'une nouvelle catégorie de "lanceur d'alerte", dévoilant des informations que des méchants voudraient dissimuler ? Nul espionnage ici : il s'agit de l'activité normal de citoyens s'assurant de la légitimité des connaissances que chacun "actionne et réfléchit en agissant, que l'on soit spécialiste, expert scientifique ou enseignant, aussi bien que praticien de tous types, généraliste." Les premiers ont longtemps cru qu'ils disposaient d'une méthode scientifique objective, que seuls ils développaient et maîtrisaient, garantissant le scientifiquement Vrai tenu alors pour le civiquement Bien. Les seconds, disposant d'un critère familier et universel, de la probité intellectuelle, qui les assurait du civiquement bien et souhaitable, s'aperçoivent que l'objectivité de la Méthode scientifique est un postulat arbitraire ne garantissant universellement ni le Vrai, ni le Bien. La méthode scientifique doit être un des noms de la probité intellectuelle, et par là intelligible. Dès lors, tous les citoyens, scientifiques et praticiens, ne doivent-ils pas s'interroger sur la légitimité socio-culturelle des connaissances scientifiques que chacun produit, actionne et enseigne ? L'exercice de la critique épistémologique des connaissances appelle l'explicitation des hypothèses, des points de vue et des intentions : "Ce qui est en jeu, ce que que sont les enjeux, dans la constitution des connaissances valables". Au fil des jours, chacun scientifique autant que praticien, peut s'y exercer avec sagesse et probité.
Résumé : Quelles consciences ont ou devraient avoir scientifiques et citoyens, des fondements et des méthodes légitimant les " connaissances valables " que les uns et les autres produisent, interprètent et transforment en permanence ? Peut-on continuer à " faire comme si " existait dans l?empyrée des académies quelque gardien discret qui veille sur la qualité scientifique des connaissances, en se référant à une certaine sagesse que l?on pourrait dès lors ignorer ? Depuis près d?un demi-siècle, l?approche constructiviste de l?épistémologie a permis des réflexions et des explorations qui ont profondément renouvelé cette discipline et dont cet ouvrage rend compte.
Depuis plus de vingt-cinq ans, nos cultures et notre entendement sont progressivement imprégnés de l'obligation sociale, politique, civique, etc, de rendre intelligible la complexité. Le but premier de cet ouvrage est de témoigner de la prise de conscience de cette imprégnation qui s'accomplit sous nos yeux, à l'aube du XXIème siècle. Il s'agit d'une Nouvelle Réforme de la façon de comprendre, de cette incessante méditation qui impose de ne plus tenir pour seule ressource de l'esprit la "raison suffisante" de Leibniz et de reconnaître la place jouée, depuis Locke, par l'"humaine compréhension" qui cherche à décrire en "travaillant à bien penser". En approfondissant cette Intelligence de la complexité, les auteurs privilégient l'exercice d'une rationalité critique et téléologique, par lequel un moyen pour atteindre une fin transforme cette fin, et, ce faisant, suggère déjà, irréversiblement, quelque nouveau moyen. C'est le développement d'une écologie de l'action humaine, qui tendra vers la conscience du fait que tout acte engageant engendrera toujours des effets non anticipés...
Écrit pour tous ceux qui ont à gérer des «situations complexes», ce livre montre que la résolution des problèmes d'organisation passe davantage par le respect de la complexité du réel que par une amplification réductrice.
Le premier tome du Constructivisme décrivait les renouvellements des conventions épistémologiques légitimant la formation et l'enseignement des connaissances, ici et maintenant, et exposait leurs multiples enracinements reliant les cultures scientifiques et la culture tout court: "Restaurer l'idéal de complexité de la science contemporaine, en restituant aux phénomènes toutes leurs solidarités". "Le fait nouveau, et de conséquences incalculables pour l'avenir, est que la réflexion épistémologique surgit de plus en plus à l'intérieur même des sciences" et en particulier des "nouvelles sciences" qui ont émergé dans nos cultures depuis un demi-siècle. Sciences de la communication et de la commande (Cybernétique) sciences de l'organisation et de l'information, sciences de gestion et sciences de l'éducation, sciences de la cognition et science informatique,... autant de disciplines (et dans ce deuxième tome autant de chapitres) formant des connaissances sur un projet humain plutôt que sur un objet naturel. Nouvelles sciences qui doivent être "éprouvées" épistémologiquement autant que pragmatiquement. Il devient nécessaire "de soumettre à une critique rétroactive les concepts, méthodes ou principes utilisés jusque-là de manière à déterminer leur valeur épistémologique elle-même". La critique épistémologique devient instrument d'auto-éco-organisation des connaissances, enseignables et actionnables. Cette méditation sur la légitimitéépistémique des nouvelles sciences contemporaines transforme notre intelligence collective de toutes les sciences. Les plus anciennes aujourd'hui ne furet-elles, pas d'abord "Scienza Nuova"? Biographie de l'auteur Jean-Louis Le Moigne ingénieur ECP, professeur émérite, Université d'Aix-Marseille est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages sur les sciences des systèmes et de la complexité. (L'Harmattan, 1999). Il est président de l'Association du Programme européen Modélisation de la Complexité (MCX) et vice président de l'Association pour la Pensée Complexe.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.