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Le constructivisme. Tome 2, Epistémologie de l'interdisciplinarité
Le Moigne Jean-Louis
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782747534710
Le premier tome du Constructivisme décrivait les renouvellements des conventions épistémologiques légitimant la formation et l'enseignement des connaissances, ici et maintenant, et exposait leurs multiples enracinements reliant les cultures scientifiques et la culture tout court: "Restaurer l'idéal de complexité de la science contemporaine, en restituant aux phénomènes toutes leurs solidarités". "Le fait nouveau, et de conséquences incalculables pour l'avenir, est que la réflexion épistémologique surgit de plus en plus à l'intérieur même des sciences" et en particulier des "nouvelles sciences" qui ont émergé dans nos cultures depuis un demi-siècle. Sciences de la communication et de la commande (Cybernétique) sciences de l'organisation et de l'information, sciences de gestion et sciences de l'éducation, sciences de la cognition et science informatique,... autant de disciplines (et dans ce deuxième tome autant de chapitres) formant des connaissances sur un projet humain plutôt que sur un objet naturel. Nouvelles sciences qui doivent être "éprouvées" épistémologiquement autant que pragmatiquement. Il devient nécessaire "de soumettre à une critique rétroactive les concepts, méthodes ou principes utilisés jusque-là de manière à déterminer leur valeur épistémologique elle-même". La critique épistémologique devient instrument d'auto-éco-organisation des connaissances, enseignables et actionnables. Cette méditation sur la légitimitéépistémique des nouvelles sciences contemporaines transforme notre intelligence collective de toutes les sciences. Les plus anciennes aujourd'hui ne furet-elles, pas d'abord "Scienza Nuova"? Biographie de l'auteur Jean-Louis Le Moigne ingénieur ECP, professeur émérite, Université d'Aix-Marseille est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages sur les sciences des systèmes et de la complexité. (L'Harmattan, 1999). Il est président de l'Association du Programme européen Modélisation de la Complexité (MCX) et vice président de l'Association pour la Pensée Complexe.
Les épistémologies constructivistes nous invitent aujourd?hui à reprendre la question trop souvent oubliée de la légitimation des connaissances scientifiques. Les conventions épistémologiques traditionnelles (naturalistes, positivistes ou réalistes) qui la garantissaient sont-elles éternellement invariantes ? Depuis un siècle, nombreux sont les scientifiques et épistémologues attentifs à la pragmatique intelligible des actions humaines. Ils nous proposent d?autres conventions, aussi bien enracinées dans nos cultures. Il importe d?expliciter loyalement les renouvellements des conventions épistémologiques légitimant la formation et l?enseignement des connaissances, ici et maintenant.
Modéliser pour comprendre", et ainsi s'attacher à comprendre nos expériences de nos relations au monde : en les représentant par d'artificieux systèmes de symboles, des modèles que nous construisons, par lesquels nous nous exerçons à raisonner et à échanger, nous parvenons à nous rendre intelligible l'étrange aventure de la connaissance dans laquelle, depuis l'origine, l'humanité s'est engagée ? Ce T3 poursuit cette "quête inachevée" dont les deux premiers tomes décrivent les premières étapes. Exerçons notre ingenium, "cette étrange faculté de l'esprit humain qui est de relier".
Quelles consciences ont ou devraient avoir scientifiques et citoyens, des fondements et des méthodes légitimant les connaissances valables que les uns et les autres produisent, interprètent et transforment en permanence ? Peut-on continuer à faire comme si existait dans l'empyrée des académies quelque gardien discret qui veille sur la qualité scientifique des connaissances, en se référant à une certaine sagesse que l'on pourrait dès lors ignorer ? Depuis près d'un demi-siècle, l'approche constructiviste de l'épistémologie a permis des réflexions et des explorations qui ont profondément renouvelé cette discipline et dont cet ouvrage rend compte. . . Professeur émérite à l'Université d'Aix-Marseille, Jean-Louis Le Moigne est notamment l'auteur de La modélisation des systèmes complexes, (Dunod, 1990) et du Constructivisme (3 tomes, L'Harmattan, 2003).
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.