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Le MLF du Jura, un processus d'émancipation. Le groupe femmes Delémont - Témoignage d'une militante
Theurillat Guite ; Bolli-Voélin Michèle
ALPHIL
21,00 €
Épuisé
EAN :9782889305438
Nous sommes des femmes, groupées face à des difficultés que nous ressentons individuellement et que nous souhaitons résoudre de manière collective. Nous unissons notre lutte à celle de tous les exploités, pour contribuer à ce que l'humanité toute entière puisse vivre dans un monde où seront bannies les inégalités sociales, pour prendre part à la construction d'une nouvelle société ; dans la transformation des rapports sociaux." A la suite du 50e anniversaire du droit de vote des femmes en Suisse, Guite Theurillat décide de se replonger dans les archives du Groupe femmes Delémont (MLF jurassien) dont elle a fait partie entre 1974 et 1981. Elle en relate l'histoire, les diverses réflexions et actions menées dans le Jura des années 1970. Ce mouvement s'est développé comme un groupe d'échange et de conscientisation, en lien avec le MLF suisse et la vie politique dans le Jura et en Suisse. L'autrice donne également la parole à des membres du Groupe femmes. Parallèlement à son engagement de militante, la narratrice parle de sa vie de jeune mère et des obstacles quotidiens qu'elle a dû affronter pour revendiquer son statut de femme libre et indépendante : "C'est en devenant mère que m'est apparue la réalité de toutes les contraintes sociales et politiques qui pesaient lourdement sur ma vie de femme." Le présent ouvrage constitue un témoignage unique de l'histoire du féminisme jurassien jusqu'ici peu documentée. Il pose ainsi des jalons historiques que Guite Theurillat souhaite transmettre à la jeune génération.
Martin-Pruvot Chantal ; Reber Karl ; Theurillat Th
Sous l'asphalte des rues et les sols des maisons subsistent les vestiges d'une ville antique: Erétrie, sur l'île d'Eubée. Depuis bientôt cinquante ans, des archéologues suisses explorent le site pour tirer de l'oubli son histoire plurimillénaire. D'une idole préhistorique en marbre à un flacon de verre romain, plus de 400 oeuvres emblématiques évoquent la vie quotidienne des Erétriens, leurs institutions et leurs croyances. Plongée dans le passé d'une cité qui fit la grandeur de la Grèce antique.
Longtemps négligée, l'Erétrie d'époque impériale se révèle depuis peu grâce à la découverte de plusieurs édifices publics et quartiers commerciaux. Le dégagement des thermes du centre permet notamment de s'interroger sur la romanisation de l'agglomération et des modes de vie aux premiers siècles de notre ère. L'ouvrage présente le résultat des fouilles de l'édifice par l'Ecole suisse d'archéologie en Grèce entre 2009 et 2014. Construit peu après le milieu du 2e siècle apr. J.-C., ce modeste établissement thermal respecte le plan traditionnel des bains à la romaine avec un vestibule donnant accès un vaste apodyterium muni de bancs et d'un sol mossaïqué, un frigidarium équipé d'une piscine d'eau froide et une série de pièces chauffées par hypocauste, tepidarium, laconicum et caldarium à deux bassins d'eau chaude. Une petite cour à péristyle attenante à l'apodyrerium servait de lieu de délassement et de restauration. L'abandon de l'édifice balnéaire prend place peu après le milieu du 3e siècle apr. J.C., période où la Grèce cornait des troubles généralisés, comme pourrait en témoigner un trésor de 201 antoniniens caché dans l'égout des thermes. Situés à proximité, des fours ont servi à produire la chaux de construction pour le chantier des thermes. Convertis en dépotoir après leur mise hors service, ils ont livré un riche mobilier, sans doute lié à la fréquentation des thermes. L'instrumentum, des récipients en céramique et en verre, des lampes, des monnaies ainsi que des vestiges de la faune et de la flore sont analysés par des spécialistes. L'ouvrage comprend également des synthèses sur Erétrie à l'époque impériale et sur l'évolution des usages du bain en Grèce.
Legault Frédéric ; Theurillat-Cloutier Arnaud ; Sa
Résumé : Tout le monde serait vert, de Trudeau à Macron, en passant par Amazon et Total ! Comment expliquer alors l'accélération dramatique de la crise écologique ? Si l'humanité subit déjà la violence des changements climatiques, nous ne sommes pas tous égaux devant ce fléau. Il est temps d'identifier les véritables pollueurs et les faux alliés pour enfin opérer un virage écologique vital. Et pour dépasser le consensus vert pâle qui vante le marché du carbone ou les technologies vertes, il faut poser la question taboue : celle de la sortie du capitalisme. Cours d'autodéfense sur l'économie et l'écologie, ce dialogue à partir de vingt grands mythes renverse les lieux communs. Vous y apprendrez pourquoi dénoncer la surproduction et non la surconsommation ou pourquoi une économie capitaliste fondée sur les énergies renouvelables est irréaliste. Vous apprendrez aussi mieux connaître les intérêts et stratégies de l'industrie fossile, à organiser notre économie autrement et à bâtir un mouvement écologiste populaire. Antidote à l'apathie, mine d'or d'arguments pour tous vos débats, Pour une écologie du 99 % donne à la fois les clés pour comprendre les origines de cette crise et l'impulsion nécessaire pour nous pousser à l'action. Le temps presse, nous n'avons pas le luxe de nous perdre sur de fausses pistes.
Le 26 juin 1930, la loi fédérale sur la formation professionnelle est adoptée. Applicable à l'ensemble de la Suisse, elle fixe pour la première fois le rôle des formateurs et formatrices en entreprise. Aujourd'hui, Carole, employée de commerce et formatrice dans une entreprise de grande distribution, organise de bon matin la formation des jeunes ; elle s'assure de leur passage dans plusieurs secteurs pour une découverte complète du métier. Dans son atelier, Eric, boulanger-pâtissier-confiseur et formateur indépendant, travaille quant à lui un gâteau avec son apprenti : ils seront bientôt prêts pour le concours auquel ils se sont inscrits. Dans une salle du cours, Dinh, pharmacienne et formatrice dans une petite entreprise, se prépare à effectuer des exercices en laboratoire avec ses apprenti·e·s après leur avoir fait revoir la théorie. Dans une grande entreprise, Luc, logisticien et formateur, donne aux apprenti·e·s des instructions à la volée avant de rejoindre son service. Carole, Eric, Dinh et Luc sont le reflet de ce qui passe inaperçu : une diversité de figures très peu (re)connues et étudiées, pourtant centrales dans le système répandu de la formation professionnelle initiale duale. Chacun·e à sa manière forme des jeunes, et leur partage une vision du métier et du monde du travail. Ce livre offre des clefs pour comprendre les différents rapports à la fonction formatrice, mais aussi toutes les visions de l'apprentissage et sa relation avec le marché du travail. Il propose de comprendre la façon dont formateurs et formatrices investissent leur fonction, les conditions concrètes de son exercice, les enjeux auxquels tou·te·s sont confronté·e·s.
Le 3 mai 1842, l'un des tout premiers hôtels de luxe de la Riviera est inauguré sur les rives du Léman : l'Hôtel des Trois Couronnes, à Vevey. Gabriel Monnet, son fondateur, est alors loin d'imaginer les soubresauts de l'Histoire, les progrès techniques, la révolution des transports et l'explosion du tourisme que connaîtront les siècles à venir. Comment son établissement a-t-il réussi à demeurer jusqu'à aujourd'hui l'un des prestigieux fleurons de l'hôtellerie helvétique ? Cet ouvrage vous révélera tous les secrets de sa passionnante histoire. Bienvenue à l'Hôtel des Trois Couronnes !
S'appuyant sur un rappel de ses racines italiennes, la présente série d'entretiens commence par évoquer en détail les premières années de cet enfant du Val-de-Travers, entre fratrie nombreuse, parents mal appariés et aïeux profondément aimants. On évoque ensuite ses séjours à Genève et à Engelberg (OW), passages obligés vers le Grand séminaire. C'est de cette abbaye bénédictine que le choc d'une lecture le ramène à Neuchâtel, pour y achever ses études gymnasiales et universitaires. A côté de quelques mentions discrètes sur sa vie de couple et de famille, on le suit, à compter du milieu des années 1960, dans sa carrière d'enseignant, d'abord, puis de conservateur au Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel, qu'il codirigera de main de maître pendant près de trois décennies. Le fait de renvoyer en sous-titre à la forme des " carnets de route " relève à la vérité d'une aimable provocation : c'est en effet un des petits secrets du personnage que d'avoir été marqué, durant la première moitié de sa vie d'adulte, par une réelle phobie des voyages ou, comme il aime à le dire, des " déplacements latéraux "! Au final, ce petit clin d'oeil ne fait donc que souligner mieux encore la persistante fidélité de Jean-Pierre Jelmini à l'axe de la verticalité. Celui-là même qui l'aspira d'abord vers le Ciel avant de le plonger dans le fécond gisement des siècles passés, qu'il ne cessa d'exploiter pour le plaisir et l'édification des Neuchâtelois curieux de leur propre histoire.Entretien avec Julien Knoepfler.