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Francazal. Histoire d'une base aérienne
Le Meur Denis
PRIVAT
32,45 €
Épuisé
EAN :9782708992207
Pendant plus de 75 ans s'est écrit sur la base aérienne 101 le chapitre militaire de l'histoire aéronautique toulousaine : époque glorieuse pour des milliers d'aviateurs, souvenirs de folles épopées pour des générations de jeunes qui ont fait leurs premières armes à Francazal. Depuis la découverte du terrain en 1912 et la naissance officielle de la base en 1934, jusqu'à la description des unités qui s'y sont succédé, ce livre nous raconte, au fil des années, l'histoire de ce remarquable site aéronautique. Berceau de l'académie du Transport aérien militaire et lieu emblématique de la formation du personnel navigant, la base aérienne 101 n'a cessé d'évoluer, de s'adapter aux nouvelles contraintes, marquant chaque jour un peu plus de son empreinte, le paysage aéronautique toulousain et national. Toutefois, la véritable richesse de Francazal c'est avant tout ces hommes et ces femmes, ces aviateurs qui y ont oeuvré avec fierté et professionnalisme. Cet ouvrage, à travers leurs témoignages, anecdotes, récits ou réflexions, nous renvoie au souvenir de tous ceux qui en ont un jour franchi l'entrée. Bien après sa fermeture, tous se souviendront de ces quelques jours ou quelques années passés sur la première base de l'armée de l'air.
Nous voici dans les pas de Sébastien, jeune Finistérien né en 1867 à Kerlouan. Histoire réelle d'un adolescent dont la vie bascule en un soir de rébellion maladroite, après la mort de son père et le remariage de sa mère... Envoyé à Mettray, une maison de redressement si terrible qu'on la qualifiera de bagne pour enfants, Sébastien devient l'un de ces "enfants des corridors, enfants des courants d'air" décrits par Jacques Prévert. C'est l'engrenage. "Tombé une fois, tombé toujours". Pas de pardon dans la société d'hier. Un récit bouleversant. Le goût de l'écriture pour Françoise Le Meur, de la généalogie pour Daniel Stéphan et des recherches historigues pour les deux a naturellement conduit ce couple de Bretons à raconter le parcours retrouvé de cet aïeul du XIXe siècle. Ce roman a reçu le prix 2019 Souvenirs familiaux.
Si la situation n'est pas tenable, et si nous courons à la catastrophe, comment lutter contre la marche des choses ? Quels outils, quels moyens possédons-nous pour semer le trouble dans la mécanique des rapports de domination ? Ce numéro fait appel à notre expérience collective des formes de lutte, enquêtant sur les foyers de résistance, même circonscrits, même temporaires, qui s'élaborent et opposent aux gouvernementalités de nouvelles priorités, d'autres perspectives.
Un faux pas lui a coûté ses jambes, mais la rage de vivre et la passion de la montagne l'ont propulsé au sommet du Mont-Blanc, debout sur un pied artificiel et arc-bouté sur ses béquilles.Ingénieur reconnu et sportif accompli, Jean-Yves Le Meur raconte avec recul, sensibilité, intelligence et humour sa renaissance et son ascension impossible. Un témoignage, dont la portée est universelle, sur le dépassement de soi et la reconstruction. Bouleversant. S'il a échappé à la mort qui l'a tenu de tout prêt, Jean-Yves Le Meur a perdu la jambe droite et le pied gauche dans un accident de train, horrible et stupide, à l'âge 19 ans. Le retour au monde est une torture physique et morale, mais le jeune homme à un horizon: les montagnes qui se dessinent dans le cadre de la fenêtre. Pour lui, "s'en sortir" ne signifie rien: son "projet de vie" est d'atteindre, debout, le sommet du mont Blanc. Béquilles aux poings, en apesanteur sur deux jambes artificielles, il y parviendra quelques années plus tard, en expliquant que cette "première" n'est ni un défi, ni un combat, mais la satisfaction de la pulsion irrépressible d'un caprice: faut pas! L'itinéraire horizontal d'un jeune homme alité qui affronte des épreuves insensées avec une sensibilité à fleur de peau, est devenu le chemin d'un homme dressé au plus haut des montagnes.À travers des rencontres, des portraits, et en transcrivant les émotions les plus extrêmes, le récit de ce Faux pas témoigne d'une promesse tenue, avec rage, celle de vivre.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Georges Mailhos nous propose de partir à la rencontre des thèmes incontournables ou cachés de la culture classique, connus ou trop souvent oubliés. Personnages historiques et mythologiques, notions politiques et questionnements philosophiques se succèdent au fil des mots. Ainsi parlait Georges Mailhos à ses "figures du lendemain" - ses petits-enfants et ses étudiants, destinataires originels de ces textes - du fondamental comme de l'anecdotique. Ainsi nous offre-t-il encore, entre démonstrations argumentées et confidences plus personnelles, l'histoire d'une vie littéraire passionnante et passionnée. Les réflexions qui ponctuent l'ensemble de ce précis résolument intime pourraient bien nous mener à nous interroger, à notre tour, sur ces quelques notions... et toutes les autres. Précisément.
Porel Jacques ; Périer Jean-Marie ; Baudot Françoi
Réjane ou la Belle Epoque, c'est l'histoire d'un destin hors du commun : celui de Gabrielle-Charlotte Réju, dite Réjane, l'immense actrice qui fascina la France et l'Amérique à l'aube du XXe siècle. Dans un récit autobiographique puissant de tendresse et d'esprit que nous a laissé Jacques Porel, son fils, se dessine ainsi le portrait d'une femme talentueuse, insaisissable et passionnée qui dédia sa vie au théâtre, depuis sa vocation précoce jusqu'à son dernier souffle. Réjane ou la Belle Epoque. En préambule, Jean-Marie Périer, arrière-petit-fils de Réjane, rend un vibrant hommage à sa famille complété par un texte de François Baudot sur cette reine du Boulevard et son époque.